dimanche 20 octobre 2013

Des associations féminines appellent le gouvernement à éradiquer les groupes armés




Ituri/Province Orientale

Des associations féminines appellent le gouvernement à éradiquer les groupes armés

            L’insécurité due à l’activisme des groupes armés qui a élu domicile en Ituri en Province Orientale est telle qu’aujourd’hui des associations féminines sont montées au créneau pour inviter le gouvernement congolais à y mettre fin. Il s’agit de l’activisme des miliciens de la Force de résistance populaire en Ituri (FRPI) de Cobra Matata, en territoire d’Irumu et des rebelles fidèles à Paul Sadala alias Morgan, à Mambasa, en Ituri.
            Ces associations féminines ont profité de la tenue le samedi 19 octobre d’une journée de réflexion sur l’appropriation du plan d’action national de la RDC sur la résolution 1325 du Conseil de sécurité de l’Onu, relative à la paix, sécurité et protection des droits de la femme pour lancer cet appel, apprend-on de radiookapi.net.
            Au cours de cette rencontre, le chef bureau Genre, Famille et Enfants, à Bunia, Marie-Louis Uronya Fwanuti, a indiqué que l’existence des groupes armés freine l’avancement du processus d’appropriation de la résolution 1325 dans cette contrée.
            La milice FRPI et les hommes de Morgan sont accusés d’être les auteurs de plusieurs exactions, dont des viols, violences, tueries, contre les femmes en Ituri.
            «Nous demandons au gouvernement de restaurer la paix en Ituri et de faire participer la femme à ce processus de restauration de la paix qui lui permettra de s’approprier la résolution 1325 du Conseil de sécurité de l’Onu», a indiqué Marie-Louis Uronya Fwanuti.
            Une trentaine de femmes ont pris part à cette journée organisée dans la salle de réunions de l’ONG Association des Mamans anti-Bwaki (AMB) et grâce à l’appui de la section Genre et Famille de la Monusco.
            Au terme d’une mission en Ituri, il y a une semaine,  le vice-Premier ministre en charge de la Défense, Alexandre Luba Ntambo, avait loué les efforts des Forces armées de la RDC (FARDC) dans la  restauration de l’autorité de l’Etat en territoire d’Irumu, en Ituri (Province-Orientale).
            Au cours de cette mission, il a reconnu que toutes les localités qui étaient occupées par les miliciens de la FRPI sont désormais sous contrôle des FARDC. Aussi a-t-il appelé la population locale à se désolidariser de ces miliciens pour une paix durable dans la région. De son côté, le chef de la Monusco a jugé inacceptable que des parties de la RDC soient occupées par des groupes armés.
Le vice-Premier ministre chargé de la Défense avait toutefois reconnu que l’insécurité persiste dans d’autres territoires de l’Ituri, mais il s’était dit confiant à la restauration de l’autorité de l’Etat dans ces parties du territoire national.
            Il avait promis que les opérations allaient se poursuivre pour sécuriser totalement le district. Malheureusement, alors que l’armée loyale s’efforce à combattre d’anciens groupes armés, d’autres naissent. Un cycle d’insécurité qui annihile presque les efforts du gouvernement d’éradiquer l’activisme des groupes armés.
            Sans doute que le mercredi 23 octobre, parmi le train des mesures importantes qu’il a promises dans son discours de clôture des concertations nationales, le chef de l’Etat annoncera des voies et moyens de mettre fin à cette insécurité qui est devenue chronique.

 

Sœur Angélique Namaïka accueillie en triomphe à Dungu

            L’appel des associations féminines du territoire d’Ituri intervient au moment où la religieuse congolaise, Sœur Angélique Namaika, Prix Nansen du Haut Commissariat de l’Onu (HCR), édition 2013 a été accueillie triomphalement à la cité de Dungu, en Province Orientale, à son retour samedi 19 octobre, après quelques jours à Genève (Suisse), où elle a reçu le Prix Nansen du Haut Commissariat de l’Onu (HCR), édition 2013. 
            Sœur Angélique Namaïka a été plébiscitée par le HCR grâce à son grand travail, depuis plusieurs années, en faveur des réfugiés dans cette partie d’une province en proie aux exactions des hommes de Joseph Kony.
            Des témoins cités par radiolokapi.net ont affirmé que Sœur Angélique Namaika a été accueillie en triomphe par une foule venue lui témoigner son affection. Pour l’administrateur de Dungu, Christophe Ikando, le prix Nansen a placé son territoire dans l’orbite du monde.
Kléber Kungu

jeudi 17 octobre 2013

Le PAP forme les administratifs dans la confection des documents parlementaires

Parlement

Le PAP forme les administratifs dans la confection des documents parlementaires 

Du mercredi 16 au vendredi 18 octobre, 65 agents et cadres administratifs de l’Assemblée nationale et du Senat ont suivi une formation de renforcement des capacités de plus de 14 exposés thématiques doublés des travaux en groupes et d’intenses exercices de rédaction des procès-verbaux, rapports, notes, etc. Ils ont appris aussi bien la confection d’un bulletin des travaux que l’élaboration des rapports parlementaires…

Le Programme d'appui aux parlements (PAP) tient à contribuer au renforcement des capacités des institutions parlementaires de la RDC par une approche d’apprentissage et de rappel des notions parlementaires de base. L’objectif étant de renforcer les capacités techniques de l'outil administratif au service des élus tant nationaux que locaux.

Ce séminaire exceptionnel du fait de sa spécificité vient combler des lacunes dans le train-train parlementaire de la RDC. Il est vrai que le pays s’essaie dans un processus démocratique difficile avec des institutions toutes jeunes dont la productivité, la gestion et le leadership parlementaire exigent d’être renforcés.
 Au cours de son discours d'ouverture du séminaire au Cercle Elais de Kinshasa, le mercredi 16 octobre 2013, le coordonnateur du Projet d’appui aux parlements (PAP), Boubakar Tiemogo, a rappelé la vocation première de son organisation financée par l'Union européenne à travers son 10ème Fonds européen de développement (FED), à savoir, améliorer les conditions de travail des Assemblées.

Voilà pourquoi le PAP tient à mettre en œuvre un programme de capacitation en faveur des élus et du personnel administratif du Sénat et de l’Assemblée nationale, en vue de contribuer au renforcement de la démocratie en RDC. En guise de conclusion, M. Tiemogo a fait savoir que le rôle premier de l'administration parlementaire est de sauvegarder la mémoire de l'institution.

Pour sa part, le Secrétaire général a.i de l'Assemblée de nationale, Patrice Madjubule, a rappelé le rôle essentiel du PAP en RDC, pays d'une jeune démocratie. Le PAP accompagne en RDC dans le renforcement de la démocratie en contribuant à l'amélioration du travail parlementaire à travers une plus grande qualification des fonctionnaires et agents des assemblées dans les matières techniques de soutien à l'activité législative.

 Le programme de l'atelier a prévu plusieurs thématiques développées tour à tour par les orateurs qui se sont succédé avec des exposés d'appoint tout au long du séminaire.
Rédiger pour l’administration parlementaire 
Le premier exposé de ce séminaire était axé sur "Les étapes de la procédure législative" développé par Jean Nguvulu, conseiller principal de l'Assemblée nationale. La deuxième session axée sur "Le dossier de séance/aide-mémoire du président" était exposé par Jean-Claude Kalala, chef de division planification stratégique et statistique de l'Assemblée nationale. Le directeur des commissions Sénat, Gilbert Kabambi s'est appesanti sur la "Logistique" en troisième session. Et la quatrième session intitulée "Les généralités sur le rapport" était une fois de plus développée par Jean Nguvulu.

A chaque exposition, un débat enrichissait les exposés. Les autres modules retenus les deux jours suivants ont concerné la rédaction d'un texte de Loi, l'élaboration d'un procès verbal, la rédaction d'un bulletin des travaux, l'élaboration d'un compte-rendu analytique, l'élaboration des annales parlementaires et la rédaction d'une table des orateurs. Des exercices pratiques sur la rédaction en cinq groupes représentant chacun les genres débattus au cours de l'atelier ont ponctué ce séminaire.

Pour rappel, le Projet d'appui aux parlements (PAP) trouve son fondement à la convention de financement signée entre la Commission européenne et la RDC en date du 20 mai 2010, pour une durée initiale de trois ans. Et les activités du PAP ont officiellement démarré le 4 avril 2011 en RDC. Après Kinshasa, Goma, chef-lieu du Nord-Kivu va bénéficier du même type de séminaire en faveur de l’administration parlementaire locale.
Kléber Kungu

Francophonie : « Bien d’abonnés ont déjà choisi… »

« Bien d’abonnés ont déjà choisi… » Dans une de ses pub, l’une des sociétés de téléphonie cellulaire installées en RDC a lancé cette phrase : « Bien d’abonnés ont déjà choisi… ». Toutes mes félicitations pour la partie marketing ! Mais il y a redire quant à la partie grammaticale. Plusieurs personnes commettent la faute de considérer que « bien » doit être suivi d’un « de » au lieu de « du » devant un nom au singulier ou « des » devant un nom au pluriel, le prenant pour un adverbe au même titre que « beaucoup ». « Bien de » est une locution déterminante qui, placée devant un nom, signifie: « beaucoup de » : J’ai bien du souci pour scolariser mes enfants. Elle sert de déterminant au nom devant lequel elle est placée et qui signifie: « une grande quantité de ». Ex : Cet homme a connu « bien des » déboires avec son épouse. Kléber Kungu

L’UA accuse, la CPI se défend

Justice internationale

L’UA accuse, la CPI se défend 

Le président de la Cour pénale internationale (CPI), le juge coréen Sang-Hyun Song, a pris la défense de son institution contre les accusations des pays africains formulées au sommet de l’Union africaine (UA) tenu les 11 et 12 octobre à son siège. "La CPI ne doit pas être blâmée pour quelque chose qu'elle n'a pas fait. Nous n'avons jamais pourchassé aucun pays africain", a-t-il déclaré lors d'une conférence organisée le jeudi 17 octobre par le ministère des Affaires étrangères roumain sur la CPI à Bucarest en Roumanie.

Quelques jours après le sommet de l’UA tenu à Addis-Abeba, la CPI s’est défendue n’avoir "jamais pourchassé aucun pays africain", en qualifiant de "regrettables" les virulentes critiques de certains leaders africains.

La semaine dernière l'Union africaine a demandé l'ajournement des procédures de la CPI pour crimes contre l'humanité contre les deux têtes de l'exécutif kényan, le président Uhuru Kenyatta et le vice-président William Ruto.
Au cours de ce sommet, Uhuru Kenyatta et le Premier ministre éthiopien et président en exercice de l'UA Hailemariam Desalegn ont accusé la Cour de pratiquer "une chasse raciale". A ces accusations le président de la CPI s’est défendu que son institution « ne doit pas être blâmée pour quelque chose qu'elle n'a pas fait. Nous n'avons jamais pourchassé aucun pays africain ».

Le président de la CPI a expliqué que dans huit pays où son institution enquête il y en a cinq dont les gouvernements ont initié eux-mêmes les enquêtes, tandis que dans deux cas, c’est le Conseil de sécurité des Nations unies qui a sollicité la CPI et qu’il n’ya que le cas du Kenya où le procureur a initié sa propre enquête.

Les pays d'Afrique qui font l'objet d'enquêtes de la CPI "nous ont déféré les situations" qui ont conduit à l'ouverture d'enquêtes, a souligné Sang-Hyun Song, cité par La Libre Belgique.be "La CPI enquête dans huit pays (Kenya, Côte d'Ivoire, Libye, Soudan, République démocratique du Congo, Centrafrique, Ouganda, Mali) tous africains c'est vrai, mais dans cinq cas ce sont les gouvernements eux-mêmes qui nous ont déféré ces situations et dans deux cas, le Soudan et la Libye, c'est le Conseil de sécurité qui nous a sollicités", a-t-il ajouté.
 "Il n'y a que dans le cas du Kenya que le procureur a lancé sa propre enquête", a expliqué le président de la Cour tout en soulignant "qu'il n'y avait pas d'autres options" alors que le Parlement kényan avait rejeté par deux fois l'idée de créer un tribunal local chargé de rendre justice pour les violences post-électorales qui avaient provoqué au moins 1 100 morts en 2007-2008.

Kléber Kungu

mercredi 16 octobre 2013

Francophonie : « Combien m’en restent-ils ? »

Il leur posa la question suivante : « Combien m’en restent-ils ? » La phrase dont je reproduis une partie est tirée d’une devinette qui met en scène un enseignant avec ses élèves à qui elle a posé la question de savoir ce qui lui était resté en main après avoir consommé deux beignets qu’il détenait quelques minutes plus tôt. Ma source est Echo d’Espoir n° 077 de janvier-mars 2013, un magazine de l’Armée du Salut. Il n’est pas question de répondre à la question, quoique la réponse soit « de l’huile », mais de trouver la faute commise par le rédacteur de la devinette. « Combien m’en restent-ils ? » contient une faute très grave. La phrase elle-même pêche par un contresens qui va influencer la réponse qui est, selon l’esprit de la devinette : « de l’huile ». Pour avoir cette réponse, la question devrait être : « Que me reste-t-il ? » Mettons-nous à décortiquer cette partie de phrase. Quel mot que le pronom « en » remplace ? Réponse : les beignets. Pourquoi l’auteur a-t-il mis au pluriel le verbe « restent », du reste, ici, un verbe impersonnel : « il (me, te, lui, nous, vous, leur) reste » (deux beignets), qu’il faut éviter de confondre avec l’autre « rester » qui est un semi-auxiliaire ? Même si nous formulons la question de la manière suivante : « Combien de beignets me reste-t-il », il n’y aucune raison de mettre au pluriel « reste ». Dire « combien de beignets me restent-ils » serait donc une faute très grave, car le sujet de « reste » doit être « il ». Kléber Kungu

Joseph Kabila promulgue la loi sur la création de la Cour constitutionnelle

Trois ans après son adoption par l’Assemblée nationale et le Sénat Joseph Kabila promulgue la loi sur la création de la Cour constitutionnelle Le chef de l’Etat congolais, Joseph Kabila, a promulgué le mardi 15 octobre la loi créant une Cour constitutionnelle, accédant ainsi à une demande de longue date de l'opposition politique et après son adoption fin octobre 2010 par l’Assemblée nationale et le Sénat.. La Cour constitutionnelle est censée à garantir la régularité des prochaines élections nationales. L'établissement d'une Cour constitutionnelle est prévu par la Constitution de 2006, adoptée par référendum. C'était aussi l'une des recommandations adressées au chef de l'État à l'issue des concertations nationales ouvertes le 7 septembre et clôturées le 5 octobre par le chef de l’Etat Joseph Kabila, ayant réuni la majorité et une partie de l'opposition et de la société civile en septembre. La loi promulguée précise qu’en matière électorale, il reviendra désormais à la Cour constitutionnelle de juger de "la régularité du processus des élections présidentielle et législatives au niveau national, et du référendum". Faute de la Cour constitutionnelle, c’est la Cour suprême qui avait validé les élections présidentielle et législatives contestées de novembre 2011. La loi stipule que la Cour constitutionnelle "juge de la constitutionnalité des lois, des actes ayant force de loi et aussi des règlements intérieurs des chambres parlementaires du Congrès". La Cour est également mandatée pour s'exprimer sur " les recours en interprétation de la Constitution " et pour trancher " les conflits de compétence entre les pouvoirs législatif et exécutif, l'Etat et les provinces, ainsi qu'entre juridictions ". La Cour, qui doit "renforcer l'indépendance du pouvoir judiciaire face aux pouvoirs législatif et exécutif" , doit être opérationnelle dans les six mois suivant la promulgation de la loi. Donc, si tout va bien, c’est en avril 2014 que son opérationnalité sera effective. Conformément à la Constitution, elle comptera " neuf membres nommés par le président de la République dont trois sur sa propre initiative, trois désignés par le Parlement réuni en Congrès et trois désignés par le Conseil supérieur de la magistrature ". Comme compétence, c’est la Cour constitutionnelle qui est la seule capable de juger le chef de l’Etat et le Premier ministre dans les cas prévus par la constitution. Le mandat des membres de la Cour est de neuf ans, non renouvelable, et la Cour est renouvelée par tiers tous les trois ans. La promulgation de cette loi est conforme aux prescrits de la constitution de 2006 qui prévoit aussi un ordre de juridictions judiciaires composé de cours et tribunaux civils et militaires placés sous le contrôle de la Cour de cassation et un ordre de juridictions administratives composé du Conseil d’État et des Cours et tribunaux administratifs. Ces deux dernières juridictions n’existent pas encore. La loi promulguée par le chef de l’Etat est un texte composé de 120 articles. Kléber Kungu

Les FALRP investissent les rives du lac Edouard

Un nouveau groupe armé naît au Nord-Kivu Les FALRP investissent les rives du lac Edouard La naissance de groupes armés dans la province du Nord-Kivu est comparable à la naissance des partis politiques en RDC. Les Forces armées pour la libération et la résistance pour la paix (FALRP) sont le nouveau groupe armé qui a vu le jour depuis bientôt une année au Nord-Kivu qui opère aux alentours du lac Edouard. Selon radiookapi.net, qui cite la société civile de Kamandi, les FALRP sont principalement formées des combattants ex-Pareco (Patriotes résistants congolais) et d’autres jeunes du milieu. Ce groupe armé, qui opère également à Kamandi, est basé dans les secteurs de Tshanika et Ndwali, dans l’ouest du lac Edouard (Nord-Kivu) où ses membres vivent principalement de la pêche illicite et du braconnage. La société civile de Kamandi indique que les FALRP comptent à l’heure actuelle moins d’une centaine de combattants. Mais elles ont déjà affronté, à plusieurs reprises, les patrouilles des gardes du parc ou les Forces armées de la RDC (FARDC) dans cette zone du parc national des Virunga. Ce qui veut dire que si avec un nombre encore réduit des combattants, les FALRP tiennent tête aux FARDC, sans doute que les jours à venir, une fois le nombre de ses combattants accru, les FALRP deviendront l’un des groupes armés qui donneront du fil à retordre à l’armée régulière. Voilà pourquoi la société civile déplore cette situation. « Un groupe ne peut commencer avec deux combattants et s’accroître jusqu’à avoir 100 combattants et on les observe passivement. Ils sont là depuis bientôt une année. Quand ils veulent opérer sur le lac, ils réquisitionnent des pêcheurs et quand ils veulent combattre contre les FARDC, ce sont des civils qui sont des victimes », se plaint Salomon Kakule, membre de la société civile, cité par la source. Dimanche 13 octobre dernier, une patrouille motorisée de la force navale basée à Vitshumbi est tombée dans l’embuscade de cette milice, sur le lac Edouard, en secteur Bisekeseke, à 30 km de Vitshumbi. Un marin a été tué et un autre blessé. Salomon Kakule demande au gouvernement de mettre fin l’activisme de ce nouveau groupe armé alors que le nombre de ses combattants n’est pas encore important, « avant qu’il ne cause davantage de dégâts sur une population déjà traumatisée ». Kléber Kungu