<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-3177099015397049008</id><updated>2012-02-06T04:42:45.750-08:00</updated><title type='text'>KLEBER-LOBSERVATEUR</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>KLEBER-LOBSERVATEUR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08790115870996990162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_ui7_CB2elNE/TMGdJ7WZMDI/AAAAAAAAAGY/5wEPhP1reP4/S220/KLEBER+A+GOMA+CHEZ+VICKY+24+mai+2010.JPG'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>317</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3177099015397049008.post-3787019073547626450</id><published>2012-02-06T04:40:00.001-08:00</published><updated>2012-02-06T04:42:45.758-08:00</updated><title type='text'>Le dossier extension ISP Mbanza-Ngungu à Luozi à l’ordre du jour</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-rPQZrTZDEJU/Ty_KqdSiB9I/AAAAAAAAALU/lnTDEacw9MI/s1600/D.%2BBIFUMANU%252C%2BPR.%2BMBELOLO%2BET%2BABBE%2BPIERRE%2BNTIAMA.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-rPQZrTZDEJU/Ty_KqdSiB9I/AAAAAAAAALU/lnTDEacw9MI/s320/D.%2BBIFUMANU%252C%2BPR.%2BMBELOLO%2BET%2BABBE%2BPIERRE%2BNTIAMA.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5706002083667380178" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Rencontre délégation Sodema-DG ISP/ Mbanza-Ngungu&lt;br /&gt;Le dossier extension ISP Mbanza-Ngungu à Luozi à l’ordre du jour&lt;br /&gt; Une délégation de la Sodema (Solidarité pour le développement du Manianga) a rencontré le mercredi 1er février le professeur abbé Pierre Ntiama Nsiku, directeur général de l’Institut supérieur pédagogique (ISP) de Mbanza-Ngungu. Au menu de leur entretien, le dossier de l’ouverture de l’extension de l’ISP/Mbanza-Ngungu à Luozi. « Je ferai tout ce qui est à mon pouvoir pour réaliser l’installation de l’extension de l’ISP/Mbanza-Ngungu à Luozi », telle est l’assurance ferme que le directeur général de cette institution de l'enseignement supérieur et universitaire a donnée à la délégation de la Sodema.&lt;br /&gt; Conduite par Dieudonné Bifumanu Nsompi, président du Comité de gestion de la Sodema, une délégation de cette ASBL, composée de son secrétaire général, le professeur Mbelolo ya Mpiku et de son secrétaire général adjoint, Kléber Kungu, s’est déplacée au Grand séminaire de Mayidi, à une vingtaine de kilomètres de la cité de Kisantu, pour rencontrer le directeur général de l’ISP Mbanza-Ngungu, qui y était en repos.&lt;br /&gt; En présentant la situation de l’enseignement secondaire dans l’espace manianga, le président de la Sodema a déploré l’état déplorable de son niveau car, a-t-il relevé, la plupart des enseignants dans les écoles secondaires sont des diplômés d’Etat. « C’est inacceptable qu’un diplômé d’Eta enseigne dans une école secondaire », a déploré Dieudonné Bifumanu.&lt;br /&gt; L’installation de l’extension de l’ISP Mbanza-Ngungu à Luozi, chef-lieu du territoire du même nom, a-t-il estimé, est la solution à ce problème crucial, car cette institution va former des enseignants qualifiés.&lt;br /&gt; Faisant un rappel du parcours de ce dossier qui tarde à se concrétiser, le numéro un de la Sodema est revenu sur toutes les démarches déjà entreprises par lui. De la mission envoyée à Luozi pour les études de faisabilité au contact pris avec le Conseil des ISP qui, saisi de ce dossier, n’a trouvé aucun inconvénient à réaliser ce projet, en passant par toute la correspondance échangée à ce sujet, tout semblait en faveur de ce dossier.&lt;br /&gt; Mais plus les jours passent, plus la concrétisation du projet s’éloignait. « Mais où est le blocage ? », s’est interrogé le président de la Sodema, qui va répondre à sa question : « C’est à l’ISP Mbanza-Ngungu ». Dans la foulée, il a évoqué les raisons, évoquées par les autorités académiques de cette institution, qui seraient à la base de ce blocage : la plupart des étudiants de Mbanza-Ngungu étant originaires de Luozi, permettre l’ouverture d’une extension de l’ISP Mbanza-Ngungu à Luozi le dépeuplerait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La majorité des étudiants de l’ISP/Mbanza-Ngungu ne vient pas de Luozi&lt;br /&gt; La délégation de la Sodema a d’un revers de la main, balayé cet argument peu solide. Elle a démontré que c’est fort aberrant d’alléguer cette raison, car il est clair que Luozi est loin de fournir la majorité des étudiants de l’ISP Mbanza-Ngungu. Bien des étudiants de cette institution ont des parents ailleurs qu’à Luozi, notamment dans les centres urbains et ville) de la province du Bas-Congo (Matadi, Kimpese, Boma, Muanda, Tshela, Kisantu et Mbanza-Ngungu).&lt;br /&gt; Il y a une autre réalité : l’espace manianga ne se limite pas au seul territoire de Luozi. Beaucoup de Manianga ont émigré à la rive gauche du fleuve Congo. Conséquence : il y a plus de Manianga de la diaspora que du terroir de ce côté.&lt;br /&gt; Enfin, les deux parties se sont accordées sur le fait que l’ISP Mbanza-Ngungu n’a pas droit de créer un autre ISP à Luozi, mais y ouvrir une extension est faisable. C’est ce qui va être fait les jours à venir.&lt;br /&gt; Le directeur général de l’ISP Mbanza-Ngungu, l’abbé Pierre Ntiama Nsiku, n’a pas été avare de félicitations et de remerciements à l’endroit de la délégation de la Sodema pour la visite, mais surtout pour son souci du développement en matière d’éducation de l’espace manianga.&lt;br /&gt; Au sujet du dossier de l’ouverture à Luozi d’une extension de l’ISP Mbanza-Ngungu, son DG a rassuré ses interlocuteurs qu’il ferait tout ce qui est à son pouvoir pour réaliser l’ouverture de l’extension de l’ISP/Mbanza-Ngungu à Luozi. « Je prends à cœur ce dossier qui est pour moi une priorité », a-t-il rassuré. Toutefois, il a émis sa crainte de voir une dispersion avec les autres institutions de la place en ouvrant cette extension.&lt;br /&gt; Il a en outre mis en exergue la mission d’un ISP qui est celle de constituer une « pépinière des formateurs des autres. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Sodema expliquée au DG&lt;br /&gt; Quelques instants auparavant, en guise d’entrée en matière, le président de la Sodema a expliqué la Sodema à son interlocuteur après avoir été introduit par le secrétaire général, le professeur Mbelolo ya Mpiku. De la naissance de la Sodema en 1996 avec feu professeur Ferdinand Ngoma Ngambu comme président à l’ouverture de la ligne Kinshasa-Luozi par le bus Stuc (Société des transports urbains au Congo) en passant par ce qu’il a toujours appelé deux stratégies de développement (le mariage agricole et l’opération arbres fruitiers), l’abbé Pierre Ntiama Nsiku a compris en quelques minutes ce que c’est la Sodema.&lt;br /&gt; La remise d’un dossier contenant le dépliant et les deux stratégies à l’abbé Pierre Ntiama Nsiku par le président de la Sodema a cimenté cette explication.&lt;br /&gt; En réaction à cela, le directeur général de l’ISP/Mbanza-Ngungu a encouragé ses interlocuteurs à se prendre en charge et à sensibiliser la population à cultiver cette culture, tout en appelant à l’unité des Manianga. « Il n’y aucun peuple qui s’est pris en charge sans une vie associative. Les préoccupations de la Sodema doivent être celles d’un homme intelligent. Nous devons nous prendre en charge. Le préalable, c’est l’éducation. J’adhère à la vision de la Sodema. Nous devons être unis pour commencer à conscientiser la population », s’est engagé cet ancien finaliste de l’Institut Nduenga (école secondaire de Luozi). Quant à l’ouverture de la ligne STUC Kinshasa-Luozi, l’abbé Pierre Ntiama Nsiku s’est exprimé en ces termes : « Je suis très content, plus que contenrt du bus pour le désenclavement du Manianga. »&lt;br /&gt; Sur la promesse de se revoir dans le meilleur délai à Mbanza-Ngungu pour finaliser ce dossier, le temps que le numéro un de l’ISP Mbanza-Ngungu en fasse rapport à qui de droit, que les deux parties se sont séparées.&lt;br /&gt;Kléber Kungu&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3177099015397049008-3787019073547626450?l=kleber-lobservateur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/feeds/3787019073547626450/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2012/02/le-dossier-extension-isp-mbanza-ngungu.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/3787019073547626450'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/3787019073547626450'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2012/02/le-dossier-extension-isp-mbanza-ngungu.html' title='Le dossier extension ISP Mbanza-Ngungu à Luozi à l’ordre du jour'/><author><name>KLEBER-LOBSERVATEUR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08790115870996990162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_ui7_CB2elNE/TMGdJ7WZMDI/AAAAAAAAAGY/5wEPhP1reP4/S220/KLEBER+A+GOMA+CHEZ+VICKY+24+mai+2010.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-rPQZrTZDEJU/Ty_KqdSiB9I/AAAAAAAAALU/lnTDEacw9MI/s72-c/D.%2BBIFUMANU%252C%2BPR.%2BMBELOLO%2BET%2BABBE%2BPIERRE%2BNTIAMA.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3177099015397049008.post-4731234454032098235</id><published>2012-02-06T04:21:00.000-08:00</published><updated>2012-02-06T04:39:51.907-08:00</updated><title type='text'>Les entreprises commerciales doivent plus de 63 milliards de FC d’encours 2011</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-MKBzsIM17Rc/Ty_J2r7bKxI/AAAAAAAAALI/xTdkRV20SSU/s1600/DSCF3766.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-MKBzsIM17Rc/Ty_J2r7bKxI/AAAAAAAAALI/xTdkRV20SSU/s320/DSCF3766.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5706001194243795730" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Rencontre Portefeuille-entreprises commerciales&lt;br /&gt;Les entreprises commerciales doivent plus de 63 milliards de FC d’encours 2011&lt;br /&gt; Le directeur de cabinet du ministre du Portefeuille, représentant la ministre Jeannine Mabunda a rappelé aux mandataires des entreprises commerciales leurs dettes fiscales et parafiscales 2011 vis-à-vis du Trésor public au cours d’une rencontre organisée dans la salle de réunions de ce ministère le vendredi 3 février avec les entreprises commerciales. Pour le directeur général de la Direction générale des impôts (DGI), Dieudonné  Lokadi Moga, les entreprises commerciales doivent à ce jour 63,397 milliards de FC de créances fiscales, dont plus de 24, 700  milliards de FC d’IPR et plus de 4 milliards d’ICA.&lt;br /&gt; Au cours de cette rencontre organisée à l’attention des administrateurs délégués généraux (ADG), présidents de Conseil d’administration (PCA) et des directeurs financiers des entreprises commerciales, à laquelle ont pris part le Conseil supérieur du Portefeuille, le Directeur général de la DGI, la Directrice générale de la DGRAD (Direction générale des recettes administratives, judiciaires, domaniales et de participations), Jocelyne Swaleh, le directeur de cabinet de la ministre du Portefeuille, Faustin Mpako a rappelé aux mandataires de ces entreprises les engagements pris pour les amener à honorer « tous les droits attendus par le fisc dans un bref délai ».&lt;br /&gt; Pour des raisons peut-être connues d’elles-mêmes, les entreprises pèchent beaucoup par le non-respect des engagements pris  et le non-paiement de ce qu’elles doivent à l’Etat. Pour preuve, sur un total des encours de 2 185 300 534 FC au titre d’avances sur dividendes, seulement 823 000 000 FC ont été payés par les entreprises. &lt;br /&gt; Aussi le ministre du Portefeuille, représenté par son directeur de cabinet,  s’est associé les directeurs généraux de la DGI et de la DGRAD. Ceuxi-ci ont eu la mission de présenter la situation des arriérés des encours 2011.&lt;br /&gt; La rencontre du vendredi 3 février avait pour objectif de permettre aux régies financières de recouvrer les droits de l’Etat sur les encours des paiements de l’exercice 2011 tel que cela a été décidé au cours de la réunion de concertation du 14 janvier 2012.&lt;br /&gt; Le DG de la DGI a également rappelé aux mandataires la situation de la Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) dont l’application a soulevé plus de problèmes que de solutions en faveur de l’Etat.&lt;br /&gt; A ce sujet, il a mis en garde les mandataires sur le fait que sa régie ne pourrait plus tolérer d’accepter le même comportement observé avec l’impôt sur le chiffre d’affaires (ICA). « Plus de raison qu’on ait des arriérés », a-t-il tranché.&lt;br /&gt; Dans une méthode pédagogique, il a expliqué qu’il existe à ce jour deux sortes d’entreprises commerciales : les entreprises de prestation des services (qui constitue la majorité) et celles de livraison de biens en l’occurrence la Snel et la Régideso. Ici, dans le concret, l’eau et l’électricité ont assimilées à la prestation de services, a-t-il déclaré.&lt;br /&gt; Pour la première catégorie, il est demandé aux mandataires des entreprises de la première catégorie de séparer la part de l’entreprise avec celle de l’Etat lors du recouvrement des factures. Ce qui implique le paiement immédiat à l’Etat son dû. « Plus de raisons d’enregistrer des arriérés », a prévenu Dieudonné  Lokadi Moga. Il en est de même pour la SNEL et la Régideso.&lt;br /&gt; « Pour que la TVA marche, il faut que les entreprises puissent s’inscrire dans la logique de l’application des dispositions légales », a-t-il déclaré, tout en les invitant à respecter le délai légal de paiement de ce qu’elles doivent au Trésor public. « Nous insistons sur cette obligation : tous les mandataires doivent respecter les impôts », a-t-il ajouté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Délai du 15 février&lt;br /&gt; Il a démontré que la TVA est d’être en charge des entreprises ; elles ne sont que des collecteurs et, par conséquent, elles sont obligées de la verser au Trésor public.&lt;br /&gt; Pour ce qui est la TVA collectée en janvier, le DG de la DGI a rappelé qu’elle doit être versée au plus tard le 15 février. Le non-versement à l’échéance, l’Etat perdra.&lt;br /&gt; Le numéro un de la DGI a promis d’appliquer la rigueur dans l’application de la TVA. « Nous serons très rigoureux car si nous sommes tolérants, l’Etat va perdre », a-t-il prévenu.  &lt;br /&gt; Il a insisté sur deux enjeux importants de la TVA. D’abord « La TVA est un mécanisme totalement en votre faveur car elle ne vient pas surcharger, mais elle sert à diminuer le coût des entreprises ». Ensuite, il a invité les entreprises à collaborer avec la DGI pour lutter contre l’informel. « Lorsque vous travaillez avec un assujetti, les charges que vous supportez c’est 16% de moins. Mais lorsque vous l’achetez à un non assujetti, vous l’achetez 16% plus cher », a-t-il déclaré.&lt;br /&gt; Quelle est la pénalité pour une entreprise qui paie la TVA en retard ? L’entreprise qui paie en retard même d’un jour paie 10% du montant à verser. Par conséquent, les entreprises sont obligées de payer le jour même de la déclaration.&lt;br /&gt; Toutefois, il s’est réjoui du fait que depuis l’instauration de la TVA en janvier, la DGI a enregistré beaucoup de demandes d’assujettisement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mention très bien à l’Onatra et à la Sodimco&lt;br /&gt; Moins bavarde que son collègue de la DGI, la DG de la DGRAD a tout simplement demandé aux mandataires concernés de s’acquitter de leurs créances. Au passage, elle a félicité l’Onatra et la Sodimco (Société de développement industriel et minier au Congo « qui s’acquittent de leur tâche et ne doivent rien à l’Etat ».&lt;br /&gt; Du lundi 6 au mercredi 8 février, les entreprises commerciales concernées seront reçues par cinq équipes de travail constituées avec une plénière prévue au vendredi 10 février à 11 heures au ministère du Portefeuille.&lt;br /&gt; Le message du Portefeuille, de la DGI et de la DGRAD a-t-il eu un écho favorable auprès des mandataires ? La réponse attendue dans quelques jours.&lt;br /&gt;Kléber Kungu&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3177099015397049008-4731234454032098235?l=kleber-lobservateur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/feeds/4731234454032098235/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2012/02/les-entreprises-commerciales-doivent.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/4731234454032098235'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/4731234454032098235'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2012/02/les-entreprises-commerciales-doivent.html' title='Les entreprises commerciales doivent plus de 63 milliards de FC d’encours 2011'/><author><name>KLEBER-LOBSERVATEUR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08790115870996990162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_ui7_CB2elNE/TMGdJ7WZMDI/AAAAAAAAAGY/5wEPhP1reP4/S220/KLEBER+A+GOMA+CHEZ+VICKY+24+mai+2010.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-MKBzsIM17Rc/Ty_J2r7bKxI/AAAAAAAAALI/xTdkRV20SSU/s72-c/DSCF3766.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3177099015397049008.post-6159232981738862975</id><published>2012-02-03T08:11:00.001-08:00</published><updated>2012-02-03T08:11:51.422-08:00</updated><title type='text'>La Céni pourra proposer un calendrier électoral réaménagé en mars</title><content type='html'>La Céni pourra proposer un calendrier électoral réaménagé en mars&lt;br /&gt; Selon  son vice-président, Jacques Djoli, la Commission électorale nationale indépendante (Céni) pourra proposer un calendrier électoral réaménagé au mois de mars, après le grand retard que l’ancien calendrier a connu à la suite de nombreux reports des résultats de la présidentielle, mais surtout des législatives.&lt;br /&gt; Ce nouveau calendrier électoral réaménagé donnera la suite de l’ensemble du processus électoral. Jacques Djoli a précisé que la proposition d’un calendrier réaménagé devrait intervenir après une réunion d’évaluation entre la Céni et ses partenaires, prévue au cours de ce mois de février.&lt;br /&gt; «Nous allons avoir l’évaluation lors de la deuxième quinzaine du mois de février avec les agents, les responsables locaux, partenaires et même les experts internationaux qui sont venus. [Il s’agira aussi de] réfléchir sur la suite du processus et envisager comment nous allons engager les élections locales, sénatoriales, des gouverneurs de province et même municipales. Et au mois de mars, nous pourrons proposer à la nation un nouveau calendrier», a déclaré le numéro deux de la Céni au cours de l’émission Parole aux auditeurs sur la radio Okapi, le mercredi 1er février.&lt;br /&gt; La Céni espère, a-t-il poursuivi, ne pas avoir un calendrier trop serré et un mauvais climat politique et disposer de financement sérieux et avoir un minimum de consensus politique.&lt;br /&gt;«Si, dès le départ, il y a des gens qui ne veulent pas aller aux élections, d’autres qui préparent la contestation et d’autres encore qui préparent la tricherie, il est difficile que dans ce contexte-là que la Ceni puisse travailler dans la sérénité», a expliqué Jacques Djoli. &lt;br /&gt; Le calendrier actuel prévoit un processus électoral qui devait se prolonger jusqu’au 8 juillet 2013.&lt;br /&gt;• Du 18 octobre au 21 novembre 2011 : Réception et traitement des candidatures pour la députation provinciale; &lt;br /&gt;• Le 22 novembre 2011 : Publication de la liste provisoire des candidat à la députation provinciale; &lt;br /&gt;• Du 23 novembre au 1er décembre 2011 : Recours et traitement des contentieux des candidatures; &lt;br /&gt;• Du 02 décembre 2011 : Publication de la liste définitive des candidats des provinciaux; &lt;br /&gt;• Du 20 décembre 2011 au 18 janvier 2012 : Impression et colisage des listes électorales: &lt;br /&gt;• Du 05 décembre 2011 au 18 janvier 2012 : Commande et production bulletins de vote pour les élections des députés provinciaux; &lt;br /&gt;• Du 18 janvier au 12 mars 2012 : Déploiement des bulletins de vote et listes électorats pour les élections provinciales aux sites de formation; &lt;br /&gt;• Du 23 février au 23 mars 2012 : Campagne électorale pour les élections provinciales; &lt;br /&gt;• Du 13 mars au 19 mars 2012 : Déploiement du matériel pou les élections provinciales des sites de formation aux centres de vote ; &lt;br /&gt;• Du 20 mars au 24 mars : Formation des membres des bureaux de vote aux centres de vote et aménagement des bureaux de vote et de dépouillement; &lt;br /&gt;• Le 25 mars 2012 : Pour des scrutins élections provinciales; &lt;br /&gt;• Du 26 mars au 09 mai 2012 : Ramassage et compilation des résultats électoraux; &lt;br /&gt;• Du 04 mai au 02 juillet 2012 : Cooptation des chefs coutumiers; &lt;br /&gt;• Le 10 mai 2012 : Annonce des résultats provisoires des élections provinciales ; &lt;br /&gt;• Du 11 mai au 12 juillet 2012 : Recours et examen du contentieux des résultats des élections provinciales par les cours d’Appel; &lt;br /&gt;• Du 11 mai au 09 juin 2012 : Réception et traitement des candidatures pour les élections des sénateurs et des Gouverneurs et vice-gouverneurs; &lt;br /&gt;• Du 26 mai au 29 juin 2012 : Installation des Assemblées provinciales; &lt;br /&gt;• Du 11 juin au 19 juin 2012 : Recours et traitement des contentieux des candidatures; &lt;br /&gt;• Le 20 juin 2012 : publication de la liste définitive de la liste des candidats sénateurs &lt;br /&gt;• Du 1er au 03 juillet 2012 : Campagne électorale pour les élections des sénateurs; &lt;br /&gt;• Le 04 juillet 2012 : Jour des scrutins : élections des sénateurs; &lt;br /&gt;• Le 04 juillet 2012 : Annonce des résultats des élections des sénateurs; &lt;br /&gt;• Du 05 juillet au 05 septembre 2012 : Recours et examens du contentieux des résultats des élections des sénateurs par la Cour suprême de justice; &lt;br /&gt;• Le 06 septembre 2012 : Proclamation des résultats définitifs des élections des sénateurs par la Cour suprême de justice; &lt;br /&gt;• Le 06 juillet 2012 : Publication de la liste définitive des candidats gouverneur  et vice-gouverneurs; &lt;br /&gt;• Du 17 juillet au 19 juillet 2012 : Campagne électorale pour les élections des gouverneurs et vice-gouverneurs; &lt;br /&gt;• Le 21 juillet 2012 : jour des scrutins : Elections des gouverneurs et vice-gouverneurs;    &lt;br /&gt;• Le 21 juillet 2012 : Annonce des résultats provisoires des élections des gouverneurs et vice-gouverneurs ; &lt;br /&gt;• Du 22 juillet au 31 juillet 2012 : Recours et examen du contentieux des résultats des élections des gouverneurs et vice-gouverneurs par les Cours d’appel;    &lt;br /&gt;• Le 1er août 2012 : Proclamation des résultats définitifs des Gouverneurs et vice-gouverneurs par les Cours d’Appel; &lt;br /&gt;• Le 04 août 2012 : Investiture des gouverneurs et vice-gouverneurs par le Président de la République; &lt;br /&gt;• Du 1er septembre au 05 octobre 2012 : Réception et traitement des candidatures pour les élections locales directes (conseillers de secteur et chefferie et municipaux); &lt;br /&gt;• Le 06 octobre 2012 : Publication de la liste provisoire des candidats conseillers de secteur et de chefferies et municipaux ; &lt;br /&gt;• Du 07 octobre au 15 octobre 2012 : Recours et traitement des contentieux des candidatures &lt;br /&gt;• Le 16 octobre 2012 : publication de la liste définitive des candidats élections locales directes (conseillers de secteur et chefferie et municipaux). &lt;br /&gt;• Du 20 décembre 2011 au 18 janvier 2013 : Impression et colisage des listes électorales; &lt;br /&gt;• Du 17octobre au 30 novembre 2012 : commande et production des bulletins de vote pour les élections locales directes ; &lt;br /&gt;• Du 30 novembre 2012 au 23 janvier 2013 : Déploiement des bulletins de vote et listes électorales pour les élections locales aux sites de formation ; &lt;br /&gt;• Du 20 janvier au 03 février 2013 : Campagne électorale pour les élections locales directes (conseillers de secteur et chefferie et municipaux); &lt;br /&gt;• Du 24 janvier au 30 janvier 2013 : Déploiement du matériel pour les élections locales des sites de formation aux centres de vote; &lt;br /&gt;• Du 32 janvier au 04 février 2013 : Formation des membres des bureaux de vote aux centres de vote et aménagement des bureaux de vote et de dépouillement &lt;br /&gt;• Le 05 février 2013 : Jour des scrutins élections loca¬les directes (conseillers de secteur et chefferie muni¬cipaux) &lt;br /&gt;• Le 06 février au 7 mars 2013 : Ramassage et compilation des résultats électoraux; &lt;br /&gt;• Le 08 mars 2013 : Annonce des résultats provisoires des élections locales directes (conseillers de secteur et chefferie et municipaux),    &lt;br /&gt;• Du 09 mars au 10 mai 2013 : Recours et examen du contentieux des résultats des éjections locales directes par les Tribunaux de grande instance et Tribunaux de paix;  &lt;br /&gt;• Du 09 mars au 06 avril 2013 : Réception et traitement des candidatures pour les élections locales indirectes (conseillers urbains, chefs de secteur, bourgmestres et maires); &lt;br /&gt;• Le 07 avril 2013 : Publication de la liste provisoire des candidats conseillers urbains, chefs de secteur, bourgmestres et maires); &lt;br /&gt;• Du 08 au 16 avril 2013 : Recours et traitement des contentieux des candidatures; &lt;br /&gt;• Le 17 avril 2013 : Publication de la liste définitive des candidats conseillers urbains, chefs de secteur, bourgmestres et maires; &lt;br /&gt;• Du 24 mars au 27 avril 2013 : Installation des conseillers de secteur et des conseils municipaux; &lt;br /&gt;• Du 27 au 29 avril 2013 : Campagne électorale pour les élections des conseillers urbains, chefs de secteur, bourgmestres ; &lt;br /&gt;• Le 1er mai 2013 : Jour des scrutins indirects: élections des conseillers urbains, chefs de secteur et bourgmes¬tres; &lt;br /&gt;• Le 1er mai 2013 : Annonce des résultats provisoires des élections des conseillers urbains, Chefs de secteur et Bourgmestres; &lt;br /&gt;• Du 02 mai au 11 mai 2013 : Recours et examen du contentieux des résultats des élections des Chefs de secteur, Bourgmestres; &lt;br /&gt;• Du 02 mai au 03 juillet 2013 : Recours et examen du contentieux des résultats des élections des conseillers urbains par les tribunaux de Grande instance; &lt;br /&gt;• Le 12 mai 2013 : Proclamation des résultats définitifs des élections des chefs de secteur, bourgmestres; &lt;br /&gt;• Le 04 juillet 2013 : Proclamation des résultats définitifs des élections des conseillers urbains; &lt;br /&gt;• Le 22 mai 2013 : Investiture des chefs de secteur et des bourgmestres par les Gouverneurs de province; &lt;br /&gt;• Du 17 mai au 20 juin 2013 : Installation des conseils urbains; &lt;br /&gt;• Du 20 au 22 juillet 2013 : Campagne électorale pour les élections des maires; &lt;br /&gt;• Le 24 juin 2013 : Jour des scrutins indirects : élections des maires &lt;br /&gt;• Le 24 juin 2013 : Annonce des résultats provisoires des maires; &lt;br /&gt;• Du 25 juin au 04 juillet 2013 : Recours et examen du contentieux des résultats des élections des maires; &lt;br /&gt;• Le 05 juillet 2013 : Proclamation des résultats définitifs des élections des maires ; &lt;br /&gt;• Le 08 juillet 2013 : Investiture des maires par les Gouverneurs de province.&lt;br /&gt; Ce calendrier avait été rendu public le 30 avril 2011 par la Commission électorale nationale indépendante (Céni).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Kléber Kungu&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3177099015397049008-6159232981738862975?l=kleber-lobservateur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/feeds/6159232981738862975/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2012/02/la-ceni-pourra-proposer-un-calendrier.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/6159232981738862975'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/6159232981738862975'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2012/02/la-ceni-pourra-proposer-un-calendrier.html' title='La Céni pourra proposer un calendrier électoral réaménagé en mars'/><author><name>KLEBER-LOBSERVATEUR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08790115870996990162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_ui7_CB2elNE/TMGdJ7WZMDI/AAAAAAAAAGY/5wEPhP1reP4/S220/KLEBER+A+GOMA+CHEZ+VICKY+24+mai+2010.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3177099015397049008.post-5113450397533926852</id><published>2012-02-03T08:10:00.001-08:00</published><updated>2012-02-03T08:10:56.493-08:00</updated><title type='text'>L’affrontement entre FARDC et gardes d’un député sortant fait 4 morts</title><content type='html'>Goma&lt;br /&gt;L’affrontement entre FARDC et gardes d’un député sortant fait 4 morts&lt;br /&gt; Quatre personnes ont péri à la suite des affrontements le jeudi 2 février entre les Forces armées de la RDC (FARDC) et la garde rapprochée du député sortant Dieudonné Bakungu Mitondeke à Goma, chef-lieu de la province du Nord-Kivu, à en croire une source basée à Goma. Des sources sur place indiquent que deux militaires, un policier qui assurait la garde du député et un autre venu avec les militaires...&lt;br /&gt; Le jeudi 2 février, l’échange des tirs entre les Forces armées de la RDC (FARDC) et les éléments de la garde rapprochée du député sortant Dieudonné Bakungu Mitondeke, à Goma (Nord-Kivu), a fait quatre morts. &lt;br /&gt; Des sources locales citées par notre source ont indiqué que deux militaires, un policier qui assurait la garde du député et un autre venu avec les militaires ont été tués. Plusieurs militaires des FARDC auraient également été blessés.&lt;br /&gt; Tout serait parti, selon des témoins, lorsque des militaires FARDC auraient encerclé la résidence du député à 4 heures locales du matin pour y faire une perquisition. Une discussion se serait ensuivie entre les éléments de la garde rapprochée du député sortant et les militaires qui ont fini par échanger des tirs.&lt;br /&gt; Les FARDC accusent Dieudonné Bakungu de détenir illégalement des armes et d’entretenir une milice privée. Le député sortant rejette toutes ces accusations.&lt;br /&gt; Candidat aux législatives du 28 novembre 2011 dans la circonscription de Masisi au Nord-Kivu sous les couleurs de l’Union pour la nation congolaise (UNC) de Vital Kamerhe, Dieudonné Bakungu Mitondeke attend d’être fixé sur son sort car les scrutins ont été annulés dans toute sa circonscription de Masisi, faute de compilation de résultats de plus de quatre-vingts centres de vote.&lt;br /&gt;Kléber Kungu&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3177099015397049008-5113450397533926852?l=kleber-lobservateur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/feeds/5113450397533926852/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2012/02/laffrontement-entre-fardc-et-gardes-dun.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/5113450397533926852'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/5113450397533926852'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2012/02/laffrontement-entre-fardc-et-gardes-dun.html' title='L’affrontement entre FARDC et gardes d’un député sortant fait 4 morts'/><author><name>KLEBER-LOBSERVATEUR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08790115870996990162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_ui7_CB2elNE/TMGdJ7WZMDI/AAAAAAAAAGY/5wEPhP1reP4/S220/KLEBER+A+GOMA+CHEZ+VICKY+24+mai+2010.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3177099015397049008.post-7395451999599320620</id><published>2012-02-03T08:09:00.002-08:00</published><updated>2012-02-03T08:10:20.995-08:00</updated><title type='text'>Flambée du paludisme : plus de 17 000 cas enregistrés en un mois</title><content type='html'>Province Orientale&lt;br /&gt;Flambée du paludisme : plus de 17 000 cas enregistrés en un mois &lt;br /&gt; L’Inspection provinciale de la santé fait état de la persistance de l’épidémie du paludisme en Province Orientale. Cette province regorge d’un total de 17 736 cas dont 28 décès enregistré du 1er au 21 janvier 2012, en moins d’un mois. La zone de santé la plus touchée par l’épidémie est celle de Viadana qui a enregistré 1 107 cas dont quatre décès dans le district du Bas-Uele. Outre les cas de Viadana, 314 cas dont quatre décès ont été rapportés dans la zone de santé de Mongalu, en Ituri.  Dans le district de la Tshopo, Basoko et Yahuma demeurent les deux zones de santé  les plus  particulièrement affectées : la première avec 218 cas dont quatre décès et la seconde avec 207 cas dont deux  décès.  L’ONG Médecins Sans Frontières (MSF) apporte un appui global à la zone de santé de Viadana, la plus touchée par le paludisme. &lt;br /&gt; Le Comité de lutte contre les épidémies et les catastrophes naturelles a noté un total de 792 cas de cholera et 26 décès, soit une létalité de 3,3 %, dans les zones de santé de Tchomia, Gety, Lita et Bunia, dans le district de l’Ituri. Ces statistiques couvrent la période du 5 décembre 2011 au 27 janvier 2012. Tchomia reste la zone la plus touchée avec 599 cas dont 16 mortels. Gety a enregistré 152 cas et 9 décès et Bunia 26 cas sans décès. &lt;br /&gt; Les acteurs humanitaires y recommandent entre autres mesures, l’intensification des activités de sensibilisation. Tchomia se trouve au bord du lac Albert  avec beaucoup d’activités lacustres dont la pêche. Il y a des risques que le lac devienne un vecteur si des mesures appropriées ne sont pas prises. Les humanitaires interviennent dans la prise en charge de cas, la surveillance épidémiologique, l’approvisionnement en médicaments essentiels, ainsi que dans le secteur de l’eau, hygiène et assainissement. &lt;br /&gt; La RDC est actuellement confrontée à la résurgence de nombreuses maladies ou épidémies jadis éradiquées, notamment la poliomyélite, le choléra et la rougeole.&lt;br /&gt;Kléber Kungu&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3177099015397049008-7395451999599320620?l=kleber-lobservateur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/feeds/7395451999599320620/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2012/02/flambee-du-paludisme-plus-de-17-000-cas.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/7395451999599320620'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/7395451999599320620'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2012/02/flambee-du-paludisme-plus-de-17-000-cas.html' title='Flambée du paludisme : plus de 17 000 cas enregistrés en un mois'/><author><name>KLEBER-LOBSERVATEUR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08790115870996990162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_ui7_CB2elNE/TMGdJ7WZMDI/AAAAAAAAAGY/5wEPhP1reP4/S220/KLEBER+A+GOMA+CHEZ+VICKY+24+mai+2010.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3177099015397049008.post-4778800320481220989</id><published>2012-02-03T08:09:00.001-08:00</published><updated>2012-02-03T08:09:48.480-08:00</updated><title type='text'>Les humanitaires en quête de 718 millions de dollars</title><content type='html'>Lancement du Plan d’action humanitaire 2012 en RDC&lt;br /&gt;Les humanitaires en quête de 718 millions de dollars &lt;br /&gt; La communauté humanitaire en République Démocratique du Congo (RDC) a lancé mercredi 1er février un appel de 718 millions de dollars américains pour apporter l’assistance d’urgence en 2012 à des centaines de milliers de Congolais qui ont urgemment besoin d’abris, d’eau potable, de nourriture, de soins de santé primaire, ainsi que de protection.&lt;br /&gt; Pour parvenir à secourir des centaines de milliers de Congolais qui ont besoin de l’aide, les acteurs humanitaires cherchent 718 millions de dollars américains. De Bukavu, chef-lieu de la province du Sud-Kivu, le coordonnateur humanitaire, Fidèle Sarassoro, a lancé le cri d’alarme.  “ Des centaines de milliers de Congolaises et de Congolais se tournent aujourd’hui vers la communauté internationale afin d’obtenir une aide urgente pour pouvoir se nourrir, boire de l’eau potable, et faire face aux autres besoins essentiels en termes de santé, de protection, ou encore d’éducation, mais également pour retrouver l’espoir qui leur permettra de reconstruire leurs vies dans la dignité”, a déclaré lors de la cérémonie du lancement du Plan d’action humanitaire 2012, selon un communiqué du Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations unies (Ocha).&lt;br /&gt; Le Plan d’action humanitaire (PAH) 2012 de la RDC représente la stratégie commune des organisations humanitaires, notamment les agences des Nations unies et les organisations non gouvernementales, pour répondre de manière coordonnée aux nombreux besoins humanitaires des populations et redonner espoir aux familles et communautés dont les vies et les moyens de subsistance ont été affectés par des conflits, des épidémies, des catastrophes naturelles, ainsi que par l’indisponibilité des services sociaux de base, ajoute la même source.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 2011, plus de 7 millions de personnes bénéficiaires&lt;br /&gt; En 2011, la mobilisation des acteurs humanitaires et la générosité des bailleurs ont rendu possible une  importante réponse aux différents défis humanitaires. Malgré les contraintes, notamment d’ordre sécuritaire et logistique, plus de 7 millions de personnes ont bénéficié de soins sanitaires – y compris  contre le cholera ; plus de 200 000 enfants dans les zones de conflits ont eu accès à l’éducation ; plus de 2 millions de personnes ont accédé à l’eau potable et plus de 500 000 personnes – essentiellement en milieu rural – ont été appuyées dans la production alimentaire.&lt;br /&gt; Cette année, l’appel de fonds intervient dans un contexte économique et financier difficile. Les acteurs humanitaires espèrent que cela n’aura pas d’effet significatif sur le financement de l’action humanitaire au risque d’exposer des millions de vies humaines.&lt;br /&gt; «Nous avons urgemment besoin du soutien continu des personnes et des gouvernements du monde pour aider ceux qui sont désespérément dans le besoin», avait déclaré Mme Valérie Amos, Coordonnatrice des secours d’urgence de l’Onu, lors du lancement en décembre dernier de l’appel global de 7,7 milliards de dollars américains pour 16 crises humanitaires urgentes, dont celle de la RDC. &lt;br /&gt; Le PAH 2012 s’inscrit en complément des différents programmes de stabilisation et de développement en cours en RDC. Une meilleure coordination entre les activités humanitaires, de stabilisation et de développement éviterait aux acteurs humanitaires d’intervenir dans des urgences liées aux problèmes chroniques ou structurels, tout en empêchant les communautés en situation de sortie de crise de replonger dans l’urgence.&lt;br /&gt; En 2011, les acteurs humanitaires avaient lancé un appel de financement de 711.450.000 dollars américains pour 7,500 millions de bénéficiaires. Il a été exécuté dans un contexte politique particulier dû à l’organisation des élections dans plusieurs pays africains, notamment en RDC, en Angola, en Centrafrique, en Ouganda, et au référendum au Sud-Soudan.&lt;br /&gt; Mais au 27 septembre 2011, 54% seulement de ce montant ont été mobilisés, rendant difficile la réalisation des objectifs des acteurs humanitaires, ainsi que la vie des centaines de milliers de bénéficiaires.&lt;br /&gt;Kléber Kungu&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3177099015397049008-4778800320481220989?l=kleber-lobservateur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/feeds/4778800320481220989/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2012/02/les-humanitaires-en-quete-de-718.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/4778800320481220989'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/4778800320481220989'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2012/02/les-humanitaires-en-quete-de-718.html' title='Les humanitaires en quête de 718 millions de dollars'/><author><name>KLEBER-LOBSERVATEUR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08790115870996990162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_ui7_CB2elNE/TMGdJ7WZMDI/AAAAAAAAAGY/5wEPhP1reP4/S220/KLEBER+A+GOMA+CHEZ+VICKY+24+mai+2010.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3177099015397049008.post-6337448275524667919</id><published>2012-02-03T08:08:00.000-08:00</published><updated>2012-02-03T08:09:08.892-08:00</updated><title type='text'>Crash d’un Antonov 28 de la compagnie Tracep Congo : deux survivants</title><content type='html'>Province du Maniema&lt;br /&gt;Crash d’un Antonov 28 de la compagnie Tracep Congo : deux survivants&lt;br /&gt; Un Antonov 28 appartenant à la compagnie aérienne Tracep Congo de Bukavu s’est écrasé, le lundi 30 janvier, à10 Km à vol d’oiseau de Namoya dans la province du Maniema, peu avant son atterrissage. &lt;br /&gt; L’Antonov 28 de la compagnie congolaise de transport de fret avait décollé lundi matin 30 janvier 2012 avec cinq personnes à bord de l’aéroport de Bukavu – Kavumu dans la province du Sud-Kivu en direction de Namoya, avant de s’écraser dans la forêt à une dizaine de kilomètres de son point d’arrivée. &lt;br /&gt; Selon un responsable de l’aéroport de Bukavu, le pilote russe et son copilote indien ont trouvé la mort dans le crash, ainsi qu’un passager, un autre membre d’équipage et une passagère sont sortis indemnes de l’accident.&lt;br /&gt; Aucun détail sur les raisons de l’accident n’a été avancé, des responsables provinciaux ayant simplement mentionné le mauvais temps qui a prévalu sur la région.&lt;br /&gt; Le ministre provincial des Transports et Voies de communication du Sud-Kivu, Laban Kyalangalilwa, a confirmé, ce mardi, le crash de cet avion affrété par une agence de la place, Agefreco: «Il n’y a plus de doute. L’avion a connu un accident. Il y a eu un crash, qui a fait que l’avion est tombé dans la forêt de Namoya.» &lt;br /&gt; Selon le ministre provincial des Transports et Voies de communication, les mauvaises conditions atmosphériques seraient à la base de cet accident. «Il y a un autre avion que nous avons envoyé pour faire le survol de l’espace concerné. Et je crois quand il sera de retour, il pourra nous donner beaucoup plus de précisions», a-t-il ajouté.&lt;br /&gt; En l’espace de 6 mois, la compagnie Tracep Congo a connu deux accidents d’avion. Un autre Antonov appartenant à la même compagnie avait fait un crash, il y a six mois, dans le parc national de Kahuzi Biega. Tous les membres d’équipage avaient péri.&lt;br /&gt; Comme plusieurs autres compagnies aériennes de la RDC, Tracep Congo figure sur la liste noire de l’Union européenne, les accusations allant de l’absence de vérification des licences de pilotes au manque de rigueur dans l’entretien d’un parc aérien généralement trop vieux. Tracep Congo avait déjà perdu un avion il y a deux ans, causant la mort de ses deux pilotes. Le dernier crash important en RDC remonte à juillet 2011, quand un Boeing 727 de la compagnie privée Hewa Bora Airways s’était écrasé près de l’aéroport de Kisangani, faisant 83 morts dont 79 passagers.&lt;br /&gt; En 2011, 25 catastrophes aériennes avaient été dénombrées dans lesquelles 497 passagers et membres d’équipage avaient trouvé la mort, soit une victime pour 7,1 millions de personnes transportées, ce qui en faisait l’année la plus sûre du transport aérien.&lt;br /&gt;Kléber Kungu&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3177099015397049008-6337448275524667919?l=kleber-lobservateur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/feeds/6337448275524667919/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2012/02/crash-dun-antonov-28-de-la-compagnie.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/6337448275524667919'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/6337448275524667919'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2012/02/crash-dun-antonov-28-de-la-compagnie.html' title='Crash d’un Antonov 28 de la compagnie Tracep Congo : deux survivants'/><author><name>KLEBER-LOBSERVATEUR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08790115870996990162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_ui7_CB2elNE/TMGdJ7WZMDI/AAAAAAAAAGY/5wEPhP1reP4/S220/KLEBER+A+GOMA+CHEZ+VICKY+24+mai+2010.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3177099015397049008.post-5247126828620987558</id><published>2012-02-03T08:05:00.000-08:00</published><updated>2012-02-03T08:08:31.677-08:00</updated><title type='text'>Le Burundi, la RDC et le Rwanda relancent les activités de l’IRAZ</title><content type='html'>Goma/Nord-Kivu&lt;br /&gt;Le Burundi, la RDC et le Rwanda relancent les activités de l’IRAZ&lt;br /&gt; Les ministres de l’Agriculture et de l'Elevage de du Burundi, de la République démocratique du Congo (RDC),  trois pays de la Communauté économique des pays des Grands lacs (CEPGL)  réunis  à Goma, chef-lieu de la province du Nord- Kivu, ont convenu de relancer les activités de l’Institut de recherche agronomique et zootechnique (Iraz).&lt;br /&gt; Réunis à Goma, chef-lieu de la province du Nord-Kivu, les ministres de l’Agriculture et de l’Elevage du Burundi, Odette Kayitesi, du Rwanda, Agnès Karibata et de la RDC, Norbert Basengezi Katintina, ont convenu de relancer les activités de l’Institut de recherche agronomique et zootechnique(Iraz) dont le siège se trouve à Gitega au centre du Burundi, selon le site www.echos-grandslacs.info.&lt;br /&gt; L’Iraz est une institution régionale de recherche agronomique et zootechnique dans les 3 pays de la CEPGL a entre autres missions, la mobilisation des fonds, la coordination régionale, la supervision, le suivi et l’encadrement de la recherche agronomique et zootechnique.&lt;br /&gt; Les activités de cet institut de recherche viennent de passer près d’une quinzaine d’années de léthargie due notamment à la récurrence des conflits internes de ces dernières années. Cette situation a conduit les Etats membres de ne plus honorer leurs engagements financiers vis-à-vis de l’Institut. Conséquence : aujourd’hui, l’Iraz est incapable de s’acquitter convenablement de ses missions.&lt;br /&gt; Malgré cette léthargie, le gouvernement burundais a empêché l’Iraz de pas sombrer corps et biens. Aussi a-t-il mis en place et financé une structure dite « provisoire », ainsi qu’à quelques bailleurs de fonds. Pendant cette période, l’IRAZ était limité à mener des recherches au niveau national et ne pouvait s’impliquer dans des recherches aux dimensions régionales ; c’est ainsi que le &lt;br /&gt; Les 3 Etats membres de la CEPGL se sont par conséquent engagés à respecter la libération des contributions au budget de l’Iraz. L’engagement des pays s’est résumé en trois points :&lt;br /&gt; « Il faut que les pays soient réguliers dans la contribution conformément aux statuts de l’Iraz et aux engagements des pays, que des assemblées générales se tiennent régulièrement conformément à ces statuts et  qu’il y ait des engagements du personnel de l’Iraz », a déclaré la ministre burundaise de l’Agriculture et de l’Elevage et en même temps présidente de l’Assemblée générale.&lt;br /&gt; Au sujet du personnel de l’Iraz, les 3 pays ont convenu d’en réduire l’effectif. La présidente de l’Assemblée générale a promis que cela se ferait dans la transparence. &lt;br /&gt; En outre, il a été convenu, au cours de cette rencontre, que les activités de l’Iraz soient orientées vers la coordination des instituts de recherche nationaux des pays membres.&lt;br /&gt; L’Iraz, comme institut de recherche, est appelé à faire face aux maladies des produits agricoles comme la mosaïque africaine, une maladie qui attaque le manioc, le café, le bananier ; la grippe aviaire, le charbon et d’autres maladies qui attaquent les animaux.&lt;br /&gt; Faire revivre les activités de l’Iraz est une chose, tenir allumer la flamme des instituts de recherche de chaque pays, en est une autre. A quoi servirait Iraz si chaque pays ne se met pas à activer les activités de son institut de recherche ? A ce sujet, nous craignons que les choses n’aillent pas comme nous le souhaitons.&lt;br /&gt;Kléber Kungu&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3177099015397049008-5247126828620987558?l=kleber-lobservateur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/feeds/5247126828620987558/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2012/02/le-burundi-la-rdc-et-le-rwanda.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/5247126828620987558'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/5247126828620987558'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2012/02/le-burundi-la-rdc-et-le-rwanda.html' title='Le Burundi, la RDC et le Rwanda relancent les activités de l’IRAZ'/><author><name>KLEBER-LOBSERVATEUR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08790115870996990162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_ui7_CB2elNE/TMGdJ7WZMDI/AAAAAAAAAGY/5wEPhP1reP4/S220/KLEBER+A+GOMA+CHEZ+VICKY+24+mai+2010.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3177099015397049008.post-2987308677850619276</id><published>2012-01-20T09:25:00.001-08:00</published><updated>2012-01-20T09:25:56.257-08:00</updated><title type='text'>Lutte contre les «Kuluna» : Luzolo Bambi sollicite l’implication des magistrats</title><content type='html'>Insécurité à Kinshasa&lt;br /&gt;Lutte contre les «Kuluna» : Luzolo Bambi sollicite l’implication des magistrats &lt;br /&gt; L’insécurité provoquée par le phénomène dit ‘’Kuluna’’ est telle qu’aujourd’hui le ministre de la Justice et Droits humains, Luzolo Bambi Lesa est sorti de sa réserve. Il a réuni les magistrats de la justice civile et militaire mercredi 18 janvier dans son cabinet de travail pour débattre de ce dossier qui ne fait que ternir l’image du gouvernement aux yeux de la population qui se dit abandonnée.&lt;br /&gt; Le ministre de la Justice et Droits humains, Luzolo Bambi Lesa a réuni, dans son cabinet de travail, le mercredi 18 janvier, les magistrats de la justice civile et militaire pour analyser la situation de la criminalité dans la ville de Kinshasa en vue de mettre en place des mesures efficaces pour éradiquer le phénomène « Kuluna ». &lt;br /&gt; A l’issue de cette rencontre, il a invité tous les acteurs de la justice civile et militaire à s’impliquer dans la lutte contre ce phénomène.Selon le ministre de la justice, les «Kuluna » (ces jeunes délinquants opérant avec armes blanches) ont exploité le climat politique qui a prévalu avant, pendant et après les élections pour commettre leurs forfaits.&lt;br /&gt; Luzolo Bambi a tenté d’expliquer le laxisme et le silence de l’Etat congolais face aux actes de violence que commettent ces malfrats, jour et nuit. «les Kulunas s’étaient dilués dans les partis et regroupements politiques et habillés aux couleurs des partis politiques. Nous avons évité qu’en les poursuivant, nous soyons taxés d’étouffer la liberté d’expression publique », a expliqué Luzolo Bambi.&lt;br /&gt;Maintenant que la confusion entre les «Kuluna» et les acteurs politiques est dissipée, dit-il, la justice congolaise reprend son travail normalement.&lt;br /&gt; L ministre Luzolo Bambi a ajouté que la réussite de l’éradication du phénomène «Kuluna» passe par l’engagement du gouvernement congolais à mettre à la disposition des magistrats  les moyens logistiques et financiers.&lt;br /&gt; Pour le procureur de la République près le tribunal de grande instance de N’djili, Tshitenge Ludovic, outre l’organisation des audiences de flagrance et l’identification des «Kuluna», d’autres actions sont planifiées. Il cite notamment la réquisition de certains agents pour des descentes sur le terrain et la surveillance des coins chauds comme le quartier 1, Masina Siforco, Petro-Congo et Sep Congo dans le district de la Tshangu.&lt;br /&gt; Le phénomène dit ‘’Kuluna’’ est tel qu’aujourd’hui tous les communes de Kinshasa ou presque en sont infestés. Aucun jour  ne passe sans qu’on déplore ici et là des cas de violence perpétrés par ces jeunes voyous, dont l’âge varie entre 15 et 20 ans. Chaque jour, à partir de 21 heures,  la chaîne de télévision privée Molière TV, dans son émission ‘’Kin Makambo’’ donne le degré d’insécurité qui prévaut dans les communes de Kinshasa sous l’emprise de cette racaille.&lt;br /&gt; Au cours de cette émission, lorsqu’on suit la population, une seule plainte sort de sa bouche : l’Etat congolais l’a abandonnée entre les mains des ‘’Kuluna’’. Par conséquent, elle s’apprête à se constituer en groupe d’autodéfense si le gouvernement continue à garder son mutisme sur ce danger public.&lt;br /&gt; Profitant de l’impunité dont ils bénéficient, ces jeunes voyous ont poussé loin leur cruauté. Dernièrement, ils sont arrivés à couper, en pleine journée, la main d’un policier. Le policier venait d’arrêter un ‘’Kuluna’’. Pour éviter de le voir prendre la fuite, le policier a pris soin d’attacher la main du malfrat à la sienne au moyen d’une menotte. Direction : le sous-ciat. C’est à quelques mètres du Sous-Ciat que les amis ‘’Kuluna’’ de cet autre ‘’Kuluna’’ les ont interceptés.&lt;br /&gt; Sans autre forme de procès, ni hésitation, les malfrats se sont saisis d’une machette bien aiguisée avant de couper la main du policier. Qui est resté avec un bras sectionné et sanguinolent. Le malfrat avec sa menotte à laquelle était attaché le morceau du bras du policier a pris la fuite, accompagné de ses amis.&lt;br /&gt; Ce cas, parmi tant d’autres, qui a révolté les agents de l’ordre montre à quel point le phénomène ‘’Kuluna’’ a pris racine à Kinshasa.&lt;br /&gt; La rencontre que Luzolo Bambi a eue avec les autres magistrats tombe à point nommé d’autant plus que lors de l’émission ‘’Kin Makambo’’, les policiers se plaignent du fait que les ‘’Kuluna’’ qu’ils arrêtent et mettent à la disposition de la justice sont relâchés quelques jours après.&lt;br /&gt;Kléber Kungu&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3177099015397049008-2987308677850619276?l=kleber-lobservateur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/feeds/2987308677850619276/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2012/01/lutte-contre-les-kuluna-luzolo-bambi.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/2987308677850619276'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/2987308677850619276'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2012/01/lutte-contre-les-kuluna-luzolo-bambi.html' title='Lutte contre les «Kuluna» : Luzolo Bambi sollicite l’implication des magistrats'/><author><name>KLEBER-LOBSERVATEUR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08790115870996990162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_ui7_CB2elNE/TMGdJ7WZMDI/AAAAAAAAAGY/5wEPhP1reP4/S220/KLEBER+A+GOMA+CHEZ+VICKY+24+mai+2010.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3177099015397049008.post-4241886002611445653</id><published>2012-01-20T09:24:00.000-08:00</published><updated>2012-01-20T09:25:09.595-08:00</updated><title type='text'>Le cholera dépasse les 21 704 cas dont 584 décès</title><content type='html'>Malgré les efforts du gouvernement et de ses partenaires&lt;br /&gt;Le cholera dépasse les 21 704 cas dont 584 décès&lt;br /&gt;*On enregistre plus de 8 000 cas, dont 436 décès dans quatre provinces &lt;br /&gt;       L’épidémie de cholera a atteint 21 704 cas, dont 584 décès sur l’ensemble du territoire de la RDC, selon les dernières statistiques de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Alors que dans quatre provinces situées le long du fleuve Congo (Bandundu, Equateur, Province Orientale et Kinshasa), où elle sévit depuis l’année dernière, elle vient d’atteindre 8 092 cas dont 436 décès au 8 janvier 2012. Comme quoi, le choléra reste à ce jour un des dangers permanents pour la population congolaise. &lt;br /&gt; Le choléra, qui a ressurgi à Kisangani, chef-lieu de la Province Orientale, au mois de mars de l’année dernière, demeure donc à ce jour une préoccupation  sanitaire majeure pour les autorités congolaises et les partenaires humanitaires. &lt;br /&gt; Les quatre provinces situées le long du fleuve Congo (Bandundu, Equateur, Province Orientale et la ville province de Kinshasa) continuent à faire les frais de cette épidémie qui a encore de beaux jours devant elle. &lt;br /&gt; Selon un communiqué du Bureau des Nations unies pour les affaires humanitaires, (Ocha) dont L’Observateur a obtenu copie, on signale, ces dernières semaines, d’inquiétantes flambées de cette épidémie à Bunia, à Geti, à Lita et à Tchomia, situés dans le district de l’Ituri (Province Orientale), où 519 cas dont 22 décès ont été enregistrés du 5 décembre 2011 au 15 janvier 2012. Tandis qu’à Kinshasa, 32 cas ont été enregistrés la première semaine de 2012, alors que la ville avait enregistré près de 351 cas en décembre. A Bunia, L’ONG Médecins Sans Frontières (MSF) a installé un centre de traitement de cholera (CTC) près de l’Hôpital général de référence de Bunia tandis qu’une ONG nationale a mis à disposition des kits cholera et du personnel. Les organisations Solidarités International et Oxfam GB vont s’occuper des activités d’eau, hygiène et assainissement. &lt;br /&gt; Parmi  les provinces endémiques : le Katanga, le Maniema, le Nord-Kivu et le Sud-Kivu, où, au 8 janvier 2012, l’on a enregistré 13 612 cas dont 148 décès, le Sud-Kivu présente une situation plus inquiétante car dans 16 zones de santé sur les 34 de cette province on continue d’enregistrer des cas. A Bukavu, chef-lieu de cette province où plus de 150 cas ont été enregistrés depuis le début de l’année, les zones de santé de Bagira Kasha, Ibanda et Kadutu figurent parmi les plus affectées. Face à cette poussée, une poignée de zones - Minova, Kabare et Miti Murhesa- donne des signes positifs de régression de la maladie.   &lt;br /&gt; L’Organisation mondiale de la santé et le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) ont récemment soumis une requête de financement au Fonds central d’intervention d’urgence pour poursuivre la lutte contre l’épidémie. En 2011, ces deux agences avaient reçu 4 millions de dollars américains. &lt;br /&gt; L’observance stricte des règles d’hygiène par la population reste l’un des moyens efficaces de lutte contre cette maladie qualifiée de mains sales. L’environnement mal propre dans lequel vit la population congolaise, l’abandon de la pratique quotidienne des règles d’hygiène et l’absence du service d’hygiène demeurent à ce jour des ingrédients favorables à la propagation du choléra.&lt;br /&gt; Aussi ne nous étonnerons-nous pas de remarquer la persistance du choléra malgré des efforts du gouvernement et de ses partenaires.&lt;br /&gt;Kléber Kungu&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3177099015397049008-4241886002611445653?l=kleber-lobservateur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/feeds/4241886002611445653/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2012/01/le-cholera-depasse-les-21-704-cas-dont.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/4241886002611445653'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/4241886002611445653'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2012/01/le-cholera-depasse-les-21-704-cas-dont.html' title='Le cholera dépasse les 21 704 cas dont 584 décès'/><author><name>KLEBER-LOBSERVATEUR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08790115870996990162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_ui7_CB2elNE/TMGdJ7WZMDI/AAAAAAAAAGY/5wEPhP1reP4/S220/KLEBER+A+GOMA+CHEZ+VICKY+24+mai+2010.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3177099015397049008.post-2877640854465714451</id><published>2012-01-20T09:12:00.000-08:00</published><updated>2012-01-20T09:13:07.670-08:00</updated><title type='text'>Quatre officiers rwandais suspendus</title><content type='html'>Pour leur implication présumée dans le commerce illégal des minerais en RDC&lt;br /&gt;Quatre officiers rwandais suspendus&lt;br /&gt; Quatre officiers rwandais, proches du président Paul Kagamé viennent d’être suspendus. Ils sont accusés d’être impliqués dans le commerce illégal des minerais en République démocratique du Congo (RDC). Ils sont placés en résidence surveillée depuis le mardi 17 janvier, alors les enquêtes judiciaires sont ouvertes. Celles-ci visent notamment à déterminer si d’autres personnes sont impliquées dans ces malversations.&lt;br /&gt; Le lieutenant général Fred Ibingira, actuel commandant des forces réservistes, le brigadier général Richard Rutatina, conseiller de la présidence en matière de sécurité, le brigadier général Wilson Gumisiliza, commandant de brigade de la région de l’Ouest et le colonel Dany Munyuza, bien connu dans les services de renseignement rwandais sont les quatre officiers rwandais qui viennent d’être suspendus par la hiérarchie militaire rwandaise pour leur implication dans le commerce illicite des matières précieuses de la RDC.&lt;br /&gt; Ces quatre officiers sont placés en résidence surveillée depuis le mardi 17 janvier. D’après le porte-parole de l’armée rwandaise, le colonel Joseph Nzabamwita, ils sont poursuivis pour leur implication présumée dans le commerce illégal des minerais en RDC avec les civils congolais.&lt;br /&gt; Le colonel Joseph Nzabamwita a ajouté que ces hauts officiers ne sont pour le moment suspendus que provisoirement de leurs fonctions. La direction de l’armée considère que c’est une mesure disciplinaire alors que les enquêtes judiciaires continuent.&lt;br /&gt; Pour le colonel Nzabamwita, le Rwanda s’est engagé à lutter contre le commerce illégal des minerais du Congo. Il a indiqué que ce sont ces militaires qui doivent en principe contrecarrer le commerce de ces minerais, mais une fois qu’ils sont soupçonnés impliqués dans le trafic, ils doivent être arrêtés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trois sous mandat d’arrêt international&lt;br /&gt; Parmi les quatre personnes arrêtées, trois sont sous mandat d’arrêt international pour « Génocide, crimes de guerre et crimes contre l’humanité » délivrés par la justice espagnole en février 2008.&lt;br /&gt; Dan Munyuza est accusé par le juge espagnol Fernando Andreu Merelles d’avoir participé à de nombreux massacres visant les réfugiés civils Hutu et la population congolaise dans l’Est du Congo ainsi que contre la population rwandaise à Byumba en avril 1994.&lt;br /&gt; Fred Ibingira est pour sa part accusé par la justice espagnole d’avoir été « le responsable direct des massacres commis contre la  population civile au Bugesera, Mayaga et Butare en 1994 » ainsi que d’avoir été le plus haut responsable militaire du massacre de  Kibeho du 22 avril 1995.&lt;br /&gt; Quant à Wilson Gumisiriza, le Juge espagnol affirme que « des preuves pratiques, se dégagent des indices rationnels et fondés » selon lesquels il serait «  intervenu directement dans l’assassinat par mitraillage des prêtres, des évêques et d’un garçon de 8 ans, qui étaient réunis dans une pièce du siège des Joséphites à Gakurazo, le 5 juin 1994. »&lt;br /&gt; En novembre 2011, le gouvernement rwandais avait remis à la RDC environ 81 milles Kg de cassitérite, de coltan et de wolframite. Ces minerais, en provenance du Nord-Kivu, avaient été introduits frauduleusement au Rwanda au mois d’avril 2011 avant d’être saisis par les services de sécurité rwandais.&lt;br /&gt; En début de cette année, 600 kilos de cassitérite ont été interceptés au poste frontalier de Gisenyi communément appelé «la grande barrière» séparant le Rwanda et la République démocratique du Congo.&lt;br /&gt; L’est de la RDC, en proie à des guerres interminables, est victime de la convoitise de ses nombreuses richesses minières par les voisins de la RDC et de nombreuses multinationales qui y fourmillent. Le coltan, entrant dans la fabrication du téléphone mobile, est parmi les minerais les plus prisés, dits « minerais du sang » par les géants de l’électronique qui l’achètent dans des zones de guerre.&lt;br /&gt; Par conséquent, ces minerais ont acquis une très mauvaise réputation ces dernières années. Ainsi sont-ils qualifiés de "minerais du sang", par certains experts de l'Onu, les sénateurs ou les organisations des droits de l'Homme, en faisant allusion  au financement des groupes armés par l'exploitation du coltan, à la maffia ou aux nombreux cas de fraude.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Loi Obama&lt;br /&gt; Depuis juillet 2010, la législation américaine, dite Loi Obama, soumet les pays voisins de la RDC à des pressions croissantes les poussant à démontrer que leur chaîne d’approvisionnement en minerais est irréprochable. &lt;br /&gt; Elle exige des opérateurs économiques la mise en place des procédures qui leur permettent de s'assurer qu'ils ne contribuent pas aux conflits dans la région, en les obligeant  à publier leurs revenus ainsi que les paiements fiscaux qu'elles adressent aux gouvernements du monde entier. Cette loi de 2500 pages appelée "Financial reform act" contient une disposition qui concerne les minerais de la RDC.&lt;br /&gt; Le gouvernement américain a fait passer une loi interdisant le commerce des minerais provenant d’exploitants engagés dans des conflits armés, ce qui vise notamment les groupes armés en RDC.&lt;br /&gt; La réforme de Wall Street promulguée par le président américain Barack Obama, contient une disposition visant à couper les vivres aux groupes armés qui s’enrichissent grâce au commerce de métaux servant à fabriquer des produits de haute technologie. Cette mesure prévoit de tenter d’enrayer le commerce de quatre minerais utilisés notamment pour la fabrication de téléphone cellulaires.&lt;br /&gt; Le projet de loi, appelé Wall street reform and consumer protection act également connu sous le nom de Financial reforma act,  exige de la part des entreprises qui font des affaires au Congo Kinshasa et dans les pays voisins qu’elles déclarent aux autorités américaines où elles acquièrent l’oxyde, l’étain, le coltan, la wolframite et l’or. Le texte réclame également de la part de ces entreprises qu’elles conduisent des audits réguliers pour s’assurer qu’elles ne contribuent pas directement ou indirectement à un conflit armé. En outre, il appelle le département d’Etat à élaborer une nouvelle stratégie pour traiter la question du commerce illicite de minerais et les liens avec les groupes armés.&lt;br /&gt; Ce qui complique la lutte contre ce genre de commerce, c’est le fait que, contrairement aux diamants, ces minerais ne peuvent être testés chimiquement pour déterminer leur provenance. L’Est de la RDC a connu une série de conflits depuis les années 1990. L’exploitation des ressources du pays par des factions armées a été dénoncée régulièrement par l’Onu et les ONG.&lt;br /&gt; Ledit projet de loi exige aux compagnies minières notamment de publier leurs revenus et les paiements fiscaux qu’elles adressent à tous les gouvernements du monde, a le mérite de stipuler clairement que les compagnies dont les produits contiennent de la cassitérite, du coltan, de la wolframite et de l’or, seront tenues de faire savoir si ces minerais leur sont parvenus en provenance de la RDC  ou d’un pays voisin à celui-ci ; auquel cas, les compagnies devront préciser les mesures qu’elles auront prises afin d’éviter que lesdits minerais proviennent de groupes armés qui endeuillent le pays.&lt;br /&gt; L’arrestation de quatre officiers rwandais par Kigali est-elle due à la pression de la Communauté internationale ou en raison du scandale provoqué par le nombre de fois que des colis de cassitérite ont été interceptés à la frontière congolo-rwandaise ? Si c’est pour les soustraire momentanément des yeux de la Communauté internationale, question de faire passer le temps, il appartient à Kinshasa d’ouvrir l’œil pour bien suivre ce dossier.&lt;br /&gt; En attendant d’en avoir le cœur net sur les bonnes intentions des autorités de Kigali d’appliquer la Loi Obama, laissez-nous l’occasion de douter d’abord de leur réelle volonté d’empêcher l’exploitation illégale des richesses minières d’un voisin avec lequel les relations sont tout, sauf de bon voisinage.&lt;br /&gt;Kléber Kungu&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3177099015397049008-2877640854465714451?l=kleber-lobservateur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/feeds/2877640854465714451/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2012/01/quatre-officiers-rwandais-suspendus.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/2877640854465714451'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/2877640854465714451'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2012/01/quatre-officiers-rwandais-suspendus.html' title='Quatre officiers rwandais suspendus'/><author><name>KLEBER-LOBSERVATEUR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08790115870996990162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_ui7_CB2elNE/TMGdJ7WZMDI/AAAAAAAAAGY/5wEPhP1reP4/S220/KLEBER+A+GOMA+CHEZ+VICKY+24+mai+2010.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3177099015397049008.post-6173261800417087159</id><published>2012-01-20T09:11:00.000-08:00</published><updated>2012-01-20T09:12:14.706-08:00</updated><title type='text'>Une quarantaine de députés sortants appellent à l'annulation des législatives</title><content type='html'>Processus électoral&lt;br /&gt;Une quarantaine de députés sortants appellent à l'annulation des législatives &lt;br /&gt; Ils sont une quarantaine de députés nationaux sortants, aussi bien de la Majorité présidentielle (MP) que de l’opposition, tous candidats à la députation nationale lors des législatives du 28 novembre, qui appellent à l’annulation de ces législatives sur toute l’étendue du territoire national. Raison invoquée : le manque de crédibilité, en raison "des irrégularités et des fraudes massives".&lt;br /&gt; Dans une déclaration lue mardi devant la presse par le député Jean-Baudouin Idambito Bakaato, ces députés nationaux sortants, qui étaient tous candidats au scrutin législatif controversé du 28 novembre, en appellent à des concertations politiques en vue de trouver des solutions appropriées aux différentes questions qui bloquent aujourd'hui "la marche normale du pays", selon Radio Okapi. &lt;br /&gt; Ces députés sortants et candidats demandent l’annulation de ce scrutin car il manque de crédibilité, à cause "des irrégularités et des fraudes massives", qui l’ont entaché. Ce groupe de députés candidats à la députation nationale, dont la source n’a pas cité les noms et dont on ignore le sort dans ce scrutin qu’ils veulent voir annulé, se disent soucieux "de sauver le pays du déchirement politique aux conséquences incalculables et susceptibles de le conduire dans un chaos sans précédent". &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mbusa, Bombole et Kengo proposent une table ronde &lt;br /&gt; La déclaration de ces députés sortants intervient alors que trois de 10 candidats malheureux à la présidentielle du 28 novembre, Mbusa Nyamwisi, Adam Bombole Intole et Léon Kengo wa Dondo,  ont demandé au chef de l’Etat Joseph Kabila Kabange d’organiser une table ronde nationale avant la publication des résultats définitifs des élections législatives «pour tenter d’endiguer la crise politique se profilant à l’horizon en RDC».&lt;br /&gt; Dans une déclaration lue mardi 17 janvier devant la presse à Kinshasa par le délégué de l’Union des forces du changement (UFC) de Kengo wa Dondo, les trois candidats malheureux ont soutenu que ce dialogue allait permettre à la classe politique congolaise et aux organisateurs des élections «d’avoir le courage et l’honnêteté de reconnaître leurs erreurs».&lt;br /&gt; Le communiqué note que la table ronde devrait réfléchir «sur la problématique de la validation ou de l’invalidation des élections présidentielle et législatives ainsi que sur le nouveau calendrier électoral».&lt;br /&gt; Selon eux, ces discussions devraient aussi se pencher sur «les principes moteurs d’une réorganisation de la Commission électorale nationale indépendante».Elles seraient accompagnées par la communauté internationale et devraient réunir notamment: le président de la République, les membres des bureaux du Parlement, le Premier ministre, les membres du bureau de la Ceni, les onze candidats à l’élection présidentielle, les délégués des plates-formes politiques ainsi que les délégués des confessions religieuse, des corporations professionnelles et des ONG. &lt;br /&gt; Dans leur déclaration, Kengo, Mbusa et Bombole ont déclaré qu’ils souscrivaient à la déclaration des évêques catholiques qui, dans une déclaration, avaient estimé que les élections présidentielle et législatives étaient entachées d’irrégularités.&lt;br /&gt; Pour bien des analystes politiques congolais, la démarche des uns et des autres procèdent, sans conteste, d’une recherche de positionnement politique. Sans doute, estiment ces analystes, connaissant déjà leurs résultats des législatives du 28 novembre, les députés sortants n’ont trouvé mieux que de mettre les charrues devant les bœufs.&lt;br /&gt; Des concertations politiques dans le but de satisfaire des intérêts de ceux qui n’ont pas trouvé leur compte dans le scrutin, le peuple congolais n’est pas disposé à adhérer à un tel schéma qui a marqué longtemps la vie politique congolaise, sans qu’il – le peuple congolais – ne trouve son compte.&lt;br /&gt; Ainsi, une frange de Congolais bien avisés adhère plutôt à l’idée qui fait déjà du chemin, seule de la constitution d’un gouvernement d’union nationale, qui inclurait l’opposition.&lt;br /&gt;Kléber Kungu&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3177099015397049008-6173261800417087159?l=kleber-lobservateur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/feeds/6173261800417087159/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2012/01/une-quarantaine-de-deputes-sortants.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/6173261800417087159'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/6173261800417087159'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2012/01/une-quarantaine-de-deputes-sortants.html' title='Une quarantaine de députés sortants appellent à l&apos;annulation des législatives'/><author><name>KLEBER-LOBSERVATEUR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08790115870996990162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_ui7_CB2elNE/TMGdJ7WZMDI/AAAAAAAAAGY/5wEPhP1reP4/S220/KLEBER+A+GOMA+CHEZ+VICKY+24+mai+2010.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3177099015397049008.post-9148218334399193384</id><published>2012-01-20T08:55:00.000-08:00</published><updated>2012-01-20T09:11:18.696-08:00</updated><title type='text'>L’opération de rapatriement des réfugiés angolais reprend le 20 janvier</title><content type='html'>HCR/RDC &lt;br /&gt;L’opération de rapatriement des réfugiés angolais reprend le 20 janvier&lt;br /&gt; Interrompue à la suite des festivités de Nouvel an, l'opération de rapatriement volontaire des réfugiés angolais vivant en République démocratique du Congo (RDC), interrompue à, va reprendre le 20 janvier simultanément dans les provinces du Bas-Congo et du Katanga. &lt;br /&gt; Selon Céline Smith, chargé des relations extérieures au HCR en RDC, citée par l’agence Chine nouvelle, l’opération de rapatriement des réfugiés angolais résidant au Congo Kinshasa va reprendre le vendredi 20 janvier après avoir été interrompue en raison des fêtes de fin d’année.&lt;br /&gt; Elle a souligné que l’opération de rapatriement volontaire qui a commencé le 4 novembre a vu rentrer dans leur pays plus de 1 500 réfugiés angolais vivant en RDC, « dont plus de 1 200 au Bas-Congo et plus de 200 au Katanga. »&lt;br /&gt; Mme Smith a également annoncé le lancement en février prochain de l'opération de rapatriement volontaire des réfugiés angolais vivant à Kinshasa. Mais dans l’entre temps, le HCR est en train de mettre en place un centre de transit pour les réfugiés qui vont venir de Kinshasa.&lt;br /&gt;79 000 réfugiés angolais en RDC&lt;br /&gt; Des statistiques actuelles font état de 113 000 réfugiés angolais vivant dans les pays de la région, 80 000 hébergés par la RDC. Quelque 43.000  ont fait part de leur souhait de rentrer chez eux dans le cadre d'un projet qui avait été suspendu il y a quatre ans pour diverses raisons dont 19 000 déjà inscrits pour le retour et 8.000 sur 79.000 réfugiés angolais recensés en RDC vivent à Kinshasa.&lt;br /&gt; L’opération de rapatriement volontaire des réfugiés angolais de la RDC est consécutif à un accord bipartite signé en octobre dernier entre l'Angola et la RDC, en collaboration avec le Haut commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR).&lt;br /&gt; Un total de 58.000 Angolais ont été rapatriés de la RDC en Angola avec l'assistance du HCR entre 2001 et 2008.&lt;br /&gt;Kléber Kungu&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3177099015397049008-9148218334399193384?l=kleber-lobservateur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/feeds/9148218334399193384/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2012/01/loperation-de-rapatriement-des-refugies.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/9148218334399193384'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/9148218334399193384'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2012/01/loperation-de-rapatriement-des-refugies.html' title='L’opération de rapatriement des réfugiés angolais reprend le 20 janvier'/><author><name>KLEBER-LOBSERVATEUR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08790115870996990162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_ui7_CB2elNE/TMGdJ7WZMDI/AAAAAAAAAGY/5wEPhP1reP4/S220/KLEBER+A+GOMA+CHEZ+VICKY+24+mai+2010.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3177099015397049008.post-623768915765361070</id><published>2011-12-28T05:06:00.000-08:00</published><updated>2011-12-28T05:07:12.205-08:00</updated><title type='text'>70 millions de dollars pour financer le reboisement en RDC</title><content type='html'>Lutte contre le réchauffement climatique &lt;br /&gt;70 millions de dollars pour financer le reboisement en RDC&lt;br /&gt; La République démocratique du Congo (RDC) vient de bénéficier de 70 millions de dollars américains comme appui dans le cadre du programme de reboisement de ses forêts. &lt;br /&gt;C’est ce qu’a affirmé, lundi 26 décembre, Vincent Kasulu, au cours d’une conférence de presse à Kinsahsa.&lt;br /&gt; Selon le directeur au développement durable, Vincent Kasulu, ce financement va permettre de reboiser les forêts de la RDC. Ce reboisement va commencer par les provinces pilotes du Kasaï oriental, du Kasaï occidental et de Kinshasa.&lt;br /&gt; «Nous voulons reconstituer le capital forestier dans ces provinces et leur apprendre comment gérer le capital forestier. Nous travaillons sur les termes de référence et le financement est déjà reçu», a assuré Vincent Kasulu.&lt;br /&gt; Le directeur au développement durable a expliqué que ce projet est le fruit de la participation de la RDC dans différentes rencontres internationales sur l’environnement, citant notamment la conférence de Durban sur le changement climatique , tenue du 28 novembre au 11 décembre 2011.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Conférence de Durban&lt;br /&gt; Au sujet de la conférence internationale de Durban, rappelons que plusieurs délégations venues du monde entier ont consacré pendant plus d’une semaine (du 28 novembre au 11 décembre 2011, pour se pencher sur les changements climatiques. A cette rencontre internationale qui a traité, entre autres questions d’actualité, le rôle des forêts de la RDC dans la régulation du climat, le pays de Kasa-Vubu a été représenté par une forte délégation.&lt;br /&gt; Avec ses 145 millions des forets tropicales, le Congo Kinshasa joue un rôle important dans la régulation du climat, ont indiqué les experts du ministère de l’Environnement. Les forêts congolaises capturent un nombre important de gaz carbonique ou CO2  émis, non seulement par le Congo, mais aussi par d’autres pays du monde. Voilà qui justifie l’obtention d’un tel financement.&lt;br /&gt; La RDC se trouve en bonne position pour bénéficier des financements issus de ce processus de réduction des émissions des gaz dues à la déforestation et à la dégradation des forets appelé autrement processus (REDD), ont-ils poursuivi. Avec l’organisation, cette année à Kinshasa, de l’institut REDD+ et du forum de haut niveau sur la forêt et le changement climatique, la voie a été balisée pour pays.&lt;br /&gt; REDD+ signifie Réduction des émissions résultant du déboisement et de la dégradation des forêts et dans les pays en développement).&lt;br /&gt; Au cours de la conférence de Durban, la RDC a fait valoir aussi bien l’étendue de sa foret que quelques projets réalisés dans le cadre du stock de carbone. Il s’agit en effet de quelques forêts artificielles créées pour stocker le CO2, notamment le projet Ibi sur le plateau de Bateke à Kinshasa.&lt;br /&gt; Le CO2 est un gaz à effet de serre provenant des industries, des véhicules, des forêts et savanes brûlées et même des déchets domestiques ou industriels mal gérés. Il  participe à la destruction de l’atmosphère ou encore de la couche d’ozone. Et la dégradation de cette couche engendre l’augmentation des températures et la modification du climat sur l’ensemble  de la planète.&lt;br /&gt; Les effets du changement climatique sont très catastrophiques et se manifestent à travers des inondations, des vagues de sécheresse, des ouragans, des cyclones, l’élévation du niveau de mer ou encore des pluies torrentielles. Des catastrophes dites naturelles qui ne cessent de semer mort et désolation sur leur passage. Comme pour punir l’homme qui en est le principal auteur par sa mauvaise gestion de la nature.&lt;br /&gt; C’est pour discuter des voies et moyens de lutte contre ce phénomène qui coûte déjà plusieurs centaines de milliards de dollars en termes de dégâts causés à la planète que les gouvernements, les ONG, les scientifiques et autres chercheurs se sont retrouvés à Durban en Afrique du sud.&lt;br /&gt; A tout prendre, l’objectif fixé est de réduire les rejets de gaz à effet de serre afin de limiter le réchauffement climatique planétaire à + 2 degrés à l’horizon 2040.  Pour y arriver les climatologues proposent de contrôler l’évolution des émissions de CO2 dans le monde.&lt;br /&gt; Des spécialistes environnementaux sont de plus en plus d’avis que le patrimoine forestier de la planète, notamment de la RDC, s’écorne chaque jour. Ce qui provoque la désertification du territoire national. Si des efforts ne sont pas faits pour arrêter la destruction de la forêt, il y a lieu de craindre le pire sous peu.&lt;br /&gt; Des rencontres de ce genre se multiplient, en l’occurrence le forum sur la forêt et le changement climatique en RDC qui s’est tenue à Kinshasa du 10 au 11 octobre 2011.&lt;br /&gt; Organisé par le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) et l’Union européenne (UE), sous le haut patronage du Président de la République, ce forum de haut niveau a eu pour objectif de permettre aux dirigeants congolais et à la société civile de se mobiliser et de renforcer  leurs connaissances sur le rôle que  joue la forêt sur le changement climatique. Il s’agit aussi de mobiliser les partenaires au développement afin  de coordonner leurs actions pour une participation financière effective. &lt;br /&gt; La forêt, dans son ensemble, est un immense réservoir de biodiversité. Elle  soutient l’agriculture, participe à la sécurité alimentaire, atténue les aléas climatiques.  Mais au-delà des flux de carbone, on reconnaît à la forêt d’immenses services rendus à l’humanité. &lt;br /&gt; Les forêts  congolaises constituent  également l’un des derniers poumons naturels de la planète. Les zones forestières du pays  abritent un patrimoine animal et végétal exceptionnel. On y trouve près de  dix mille espèces de plantes, dont trois mille trois cents propres à la RDC et plus de quarante espèces de mammifères. &lt;br /&gt; Les forets constituent aussi, pour la population locale, une source de richesse qu’il faut protéger et développer.  Ainsi près de 40 millions de la population congolaise dépendent directement de la forêt pour leur alimentation, leurs plantes médicinales ou leur approvisionnement en énergie. &lt;br /&gt; Quoi de plus urgent et vital que de penser au reboisement du territoire national dont la déforestation a atteint un degré important.&lt;br /&gt; L’importance de la forêt est telle que l’Onu a décrété 2011, année internationale des forêts, parce que leur gestion a lien direct avec le réchauffement climatique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Belles initiatives des Eglises et ONG de Luozi&lt;br /&gt; C’est ce que certaines ONG et autres Eglises implantées à Luozi, chef-lieu du territoire portant le même nom, à plus ou moins 100 km au nord-est de Kimpese, ont compris depuis belle lurette.  Elles se sont investies dans des programmes de reboisement intense. A ce jour, avec son projet Prodaf (Projet de développement agricole et forestier, qui a pris fin depuis plusieurs années), la Communauté évangélique du Congo (CEC), dont le siège social se trouve à Luozi, le Centre de vulgarisation agricole (CVA), une ONG dirigée par le professeur Kimpianga Mahaniah, Zola Nsi (Aimer son pays), une ONG dirigée par Diyabanza Mbakani, mécanicien de son état, pour ne citer que celles-là, ont déjà planté plusieurs millions d’arbres à travers le territoire de Luozi.&lt;br /&gt; Comme pour appuyer ces initiatives très louables et sensibiliser également à grande échelle les populations, des publications sur cette question ont été produites. Les plus remarquables sont les livres publiés par le professeur José Dianzungu dia Biniakunu, intitulés Nsi yankatu ngongo eto (1989) ( Nous refusons un pays désert, NDLR) et Endiguer la désertification (1991).&lt;br /&gt; Des réalisations de grande envergure qui ne sont malheureusement pas bien connues, faute de marketing et d’information.&lt;br /&gt;Kléber Kungu&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3177099015397049008-623768915765361070?l=kleber-lobservateur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/feeds/623768915765361070/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/12/70-millions-de-dollars-pour-financer-le.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/623768915765361070'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/623768915765361070'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/12/70-millions-de-dollars-pour-financer-le.html' title='70 millions de dollars pour financer le reboisement en RDC'/><author><name>KLEBER-LOBSERVATEUR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08790115870996990162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_ui7_CB2elNE/TMGdJ7WZMDI/AAAAAAAAAGY/5wEPhP1reP4/S220/KLEBER+A+GOMA+CHEZ+VICKY+24+mai+2010.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3177099015397049008.post-6505961801023035860</id><published>2011-12-28T02:44:00.000-08:00</published><updated>2011-12-28T02:55:16.054-08:00</updated><title type='text'>Le pasteur Mbunga Tusevo a reçu le dernier hommage des kimbanguistes</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-zPRM8obYde8/Tvr1ctekh4I/AAAAAAAAAK8/wVAI5_iPagw/s1600/DSCF3704.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 240px; height: 320px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-zPRM8obYde8/Tvr1ctekh4I/AAAAAAAAAK8/wVAI5_iPagw/s320/DSCF3704.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5691130952729003906" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Victime de l’intolérance politique&lt;br /&gt;Le pasteur Mbunga Tusevo a reçu le dernier hommage des kimbanguistes &lt;br /&gt;• Luzolo Bambi : « Plus jamais ça »&lt;br /&gt;• Le chef spirituel, Simon Kimbangu Kiangani a adressé un message de paix, de pardon et d’amour.&lt;br /&gt; Ils étaient plusieurs dizaines de milliers de fidèles kimbanguistes à rendre un dernier hommage au pasteur Mbunga Tusevo Emmanuel le mardi 27 décembre  au Centre kimbanguiste d’accueil et de conférences de Kinshasa. Des membres du cabinet du chef spirituel et représentant légal de l’Eglise kimbanguiste au dernier fidèle en passant par le Collège national exécutif.  Des autorités politiques du pays y étaient également présentes : le ministre de la Justice Luzolo Bambi Lessa a représenté le gouvernement congolais  aux funérailles de ce serviteur de Dieu assassiné arme en mains et en plein service, le 10 décembre, dans sa paroisse, à Selembao, par des inciviques.&lt;br /&gt; « Au nom du chef de l’Etat Joseph Kabila Kabange, je viens présenter les condoléances à toute l’Eglise kimbanguiste. C’est triste pour tout le pays qu’à cause des élections que nous avons organisées des troubles se soient produits au point que des gens arrivent à tuer le révérend Mbunga Tusevo Emmanuel ».&lt;br /&gt;  Le ministre de la Justice, Luzolo Bambi Lessa, s’exprimait ainsi, la voix grave d’émotion, lors des funérailles du pasteur évangéliste Mbunga Tusevo Emmanuel, responsable de la paroisse Tuwisana, dans la commune de Selembao, assassiné par des inciviques le jour de la publication des résultats partiels de la présidentielle organisée le 28 novembre. Alors que les fidèles kimbanguistes déplorés lui rendaient le dernier hommage.&lt;br /&gt; Luzolo Bambi a invité les kimbanguistes au pardon, en dépit de tout ce qui leur est arrivé avec la mort du défunt qui est devenu « un martyr de la démocratie, un martyr de la libération de notre pays ». Il est revenu sur la tâche du défunt qui ne faisait que « prêcher la parole de l’Eglise kimbanguiste, la parole de l’humanisme, de l’amour. Nous ne chercherons pas la vengeance dans le pays, nous avons besoin de la cohésion nationale. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Plus jamais ça »&lt;br /&gt; Pour le ministre de la Justice, la mort de Mbunga Tusevo ne doit pas être prise « comme une vengeance, mais comme une interpellation et un appel à la réconciliation nationale de tous les Congolais, par la justice. C’est la justice qui nous permettra d’aller de l’avant ». C’est cette justice qui s’est employée à traquer tous les malfrats qui ont assassiné le serviteur de Dieu. Et à ce jour, ils ont été arrêtés, jugés et emprisonnés, y compris un autre qui a été arrêté le matin du 27 décembre.&lt;br /&gt; Une nouvelle qui a réjoui les kimbanguistes, dont il a loué le courage, la vérité et la persévérance. En prime, il les a rassurés, ainsi que tous les autres fidèles des Eglises catholique, protestante, musulmane et autres fidèles qui servent le Seigneur que personne ne peut plus se sentir inquiétée.  Car, a-t-il déclaré, « plus jamais ça. Nous ne permettrons plus jamais ça ».&lt;br /&gt; La veuve et les orphelins ont reçu l’assurance et l’engagement du gouvernement de ne pas être délaissés, d’autant qu’au ministère de la Justice existe la Commission d’assistance des veuves et orphelins dont l’objectif est de sauvegarder les intérêts des veuves et des orphelins.&lt;br /&gt; Peu avant le ministre de la Justice, l’évangéliste provincial, M. Damandji, a rappelé les 10 commandements de Dieu et que chaque chose en son temps. Pour lui, tout chrétien qui ne respecte pas les lois qui guident un pays n’est pas un chrétien.&lt;br /&gt; Il a demandé au gouvernement congolais de sécuriser l’Eglise kimbanguiste, en l’invitant en même temps à considérer les pasteurs kimbanguistes comme tous les autres pasteurs. Le pasteur Mbunga Tusevo est mort en martyr et que le sang des martyrs est la semence de l’Eglise, a déclaré l’évangéliste provincial Damandji.&lt;br /&gt; Que ceux qui ont donné la mort au serviteur de Dieu retienne ceci de la part de M. Damandji : la mort est comme la corde liée à des chèvres. Il revient au berger de tirer sur une des cordes lorsqu’il a besoin de tuer une chèvre. Comme quoi, chacun meurt le jour où le berger –Dieu – le veut.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Message de paix, d’amour, de concorde, de pardon&lt;br /&gt; C’est un message de paix, d’amour, de concorde et de pardon qu’il a imprimé dans le cœur de tous les kimbanguistes que le chef spirituel et représentant légal de l’Eglise kimbanguiste, Simon Kimbangu Kiangani, a transmis à tous les Congolais, par la voix du Rév. Matondo Mbiyeye. « Nous n’éprouvons aucun ressentiment vis-à-vis de ceux qui ont assassiné le pasteur qui est devenu un martyr d’une liste déjà très longue », a-t-il avoué. Malgré la douleur qui étreint le cœur collectif des kimbanguistes, « les larmes ne coulent certainement pas des yeux, mais du fond du cœur ».&lt;br /&gt; Le pasteur Mbunga Tusevo Emmanuel est mort au combat, en plein service, arme de prédilection en main, la Bible. Né à Kuilu-Ngongo, territoire de Mbanza-Ngungu, dans le Bas-Congo, le 15 mars 1963. Il a quitté la terre des hommes à fleur d’âge à l’âge de 48 ans. &lt;br /&gt; Successivement concierge, catéchiste, diacre, puis pasteur depuis le 25 juillet 2010, feu Mbunga Tusevo a laissé une veuve, Matondo Lukilunda qu’il a épousée en 1994, et 5 orphelins (2 garçons et 3 filles).&lt;br /&gt; Doté de qualités de pacificateur doublé d’un réconciliateur, comme l’a reconnu Meyi Muzeba, l’un des membres de sa famille, Mbunga Tusevo (Tusevo signifiant sourire, en kikongo, NDLR) a été un véritable serviteur de Dieu. La famille du défunt a remercié le gouvernement d’avoir couvert les frais funéraires.&lt;br /&gt; Il fut pasteur à la paroisse Tuwisana dans la commune de Selembao.&lt;br /&gt;Kléber Kungu&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3177099015397049008-6505961801023035860?l=kleber-lobservateur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/feeds/6505961801023035860/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/12/le-pasteur-mbunga-tusevo-recu-le.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/6505961801023035860'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/6505961801023035860'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/12/le-pasteur-mbunga-tusevo-recu-le.html' title='Le pasteur Mbunga Tusevo a reçu le dernier hommage des kimbanguistes'/><author><name>KLEBER-LOBSERVATEUR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08790115870996990162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_ui7_CB2elNE/TMGdJ7WZMDI/AAAAAAAAAGY/5wEPhP1reP4/S220/KLEBER+A+GOMA+CHEZ+VICKY+24+mai+2010.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-zPRM8obYde8/Tvr1ctekh4I/AAAAAAAAAK8/wVAI5_iPagw/s72-c/DSCF3704.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3177099015397049008.post-8798150993577402997</id><published>2011-12-14T07:45:00.000-08:00</published><updated>2011-12-14T07:53:03.338-08:00</updated><title type='text'>Dr Anatole Matusila : « Notre ambition est de prendre la gestion de la province »</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-Jh4KIWejb5g/TujGKyDt21I/AAAAAAAAAKw/R2vupkXr4Sk/s1600/DSCF3648.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-Jh4KIWejb5g/TujGKyDt21I/AAAAAAAAAKw/R2vupkXr4Sk/s320/DSCF3648.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5686012418093603666" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Président national de l’Abako&lt;br /&gt;Dr Anatole Matusila : « Notre ambition est de prendre la gestion de la province »&lt;br /&gt; Sourire éternel aux lèvres, tenue relax, suivant sur son petit écran un film sur GKV. C’est dans cet état d’esprit que nous avons rencontré Dr Pierre Anatole Matusila, président national de l’Alliance des bâtisseurs du Kongo (Abako). Il se reposait au Guest-House La Mama, à Kisantu. Un repos d’un combattant qui sort d’un grand combat qu’étaient les élections législatives 2011. Candidat à la députation nationale dans la circonscription électorale de Madimba sous le label du parti aux destinées duquel il préside, ce médecin de formation aurait battu tous les records de voix dans sa circonscription. Les autres candidats de cette formation politique ont fait également d’excellents scores, selon les tendances actuelles. Fort de cette performance, l’Abako ambitionne de briguer le gouvernorat du Bas-Congo. Il nous l’a révélé dans un entretien que nous avons eu avec lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’Observateur : Les législatives 2011 viennent de se tenir. Aujourd’hui, vous pouvez lâcher un ouf de soulagement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pierre Anatole Matusila : Oui, parce que la campagne a été très très rude et les élections organisées dans une période difficile : pluies, avec des routes impraticables et le non-respect du calendrier électoral par la Céni nous a contraint de débuter deux semaines après, alors que …un mois. La Céni et les candidats ont travaillé dans la précipitation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’après les tendances en notre possession glanées par-ci par-là, les candidats à la députation nationale de l’Abako  sont en bonne position. Comment expliquez-vous cette performance, monsieur le président nationale de l’Abako ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est dû principalement à l’espoir suscité par le discours de l’Abako qui reprend les attentes réelles de la population et aussi l’espoir de voir ce parti de Nzeza Landu et Kasa-Vubu renaître. Donc, nous incarnons l’espoir et le changement et surtout la référence aux valeurs kongo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’Abako à l’Assemblée nationale, quel sera son combat prioritaire, excepté la traditionnelle fonction d’un député ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le combat sera axé sur notre doctrine le kimuntu : nous travaillons pour la revalorisation ethnique, la promotion de la géopolitique nationale, c’est-à-dire la capacité de gérer le pays en fonction des intérêts du peuple kongo. L’homme congolais est totalement détruit. Il faut le refaire. Nous devons savoir quel type d’hommes pour ce Congo et revisiter les valeurs fondamentales. Il faudra que le Congolais puisse refaire confiance en lui-même, à sa société et aux institutions du pays, grâce à un projet fédéral de l’Abako en mesure de fournir des réponses aux préoccupations quotidiennes de la population (santé, éducation, transport…), bref, le bien-être total de tous les Congolais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Combien de candidats à la députation provinciale que l’Abako compte lancer aux législatives provinciales en janvier 2012 ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous ferons le plein à la députation provinciale. Nous allons aligner plus de candidats car notre ambition est de prendre la gestion de la province. Parce que nous pensons que la province est très mal gérée alors qu’elle regorge d’énormes potentialités.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Votre message à la population congolaise&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous voulons remercier la population du Kongo central en général, celle de Madimba en particulier, vu les tendances qui se dressent. Nous sommes fiers de constater que la population refasse confiance en son parti historique qui a relevé les défis. L’Abako est sur la même lignée que tous les bambuta (les vieux, NDLR). Et nous voulons d’abord reconquérir l’indépendance culturelle, économique, technoscientifique, sécuritaire. Nous devons développer nos capacités pour comprendre nos réalités et recentrer le Congo sur lui-même et connaître son bonheur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’Abako ne décevra pas le peuple qui vient de lui faire confiance. Nous lui demandons de se tenir debout pour lutter contre la pauvreté, la corruption t d’autres antivaleurs.&lt;br /&gt;Propos recueillis par Kléber Kungu&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3177099015397049008-8798150993577402997?l=kleber-lobservateur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/feeds/8798150993577402997/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/12/dr-anatole-matusila-notre-ambition-est.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/8798150993577402997'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/8798150993577402997'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/12/dr-anatole-matusila-notre-ambition-est.html' title='Dr Anatole Matusila : « Notre ambition est de prendre la gestion de la province »'/><author><name>KLEBER-LOBSERVATEUR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08790115870996990162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_ui7_CB2elNE/TMGdJ7WZMDI/AAAAAAAAAGY/5wEPhP1reP4/S220/KLEBER+A+GOMA+CHEZ+VICKY+24+mai+2010.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-Jh4KIWejb5g/TujGKyDt21I/AAAAAAAAAKw/R2vupkXr4Sk/s72-c/DSCF3648.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3177099015397049008.post-8315149809269005088</id><published>2011-12-14T07:09:00.000-08:00</published><updated>2011-12-14T07:24:32.637-08:00</updated><title type='text'>Mambwini Kivuila Joseph dans son « Centre local de compilation personnel »</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-kCNtFcIB-e8/Tui_Z4ZvQyI/AAAAAAAAAKk/lCIuBAkpDLc/s1600/DSCF3647.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-kCNtFcIB-e8/Tui_Z4ZvQyI/AAAAAAAAAKk/lCIuBAkpDLc/s320/DSCF3647.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5686004980913226530" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Après la campagne électorale&lt;br /&gt;Mambwini Kivuila Joseph dans son « Centre local de compilation personnel »&lt;br /&gt; Il est près de 18 heures lorsque nous rencontrons, conduit par l’un de ses agents Nimy Aly, Mambwini Kivuila Joseph, accompagné de 3 personnes, dont le chef de station et chargé des programmes de GKV, M. Diambu. Il se détend en faisant la compilation de ses résultats, son éternel bloc-notes ouvert, stylo à bille en mains, le téléphone portable collé à l’oreille gauche. Une bière brune congolaise, son goût préféré, aide à détendre l’atmosphère très stressante.&lt;br /&gt; Une paire de lunettes à verres teintés pointée sur sa tête, arborant un complet, Mambwini Kivuila Joseph, candidat à la députation nationale dans la circonscription électorale de Mbanza-Ngungu des législatives de 2011, était en train de faire le décompte de ses voix obtenues auprès de ses électeurs. La communication terminée, il me salue, le visage éclairé par un sourire qui est loin de cacher l’anxiété due à l’attente du résultat des législatives. « Mon cher, bonjour. Je suis dans mon centre de compilation personnel », m’annonce-t-il.&lt;br /&gt; Oui, le processus électoral demeure est un véritable long combat d’où, gagnant ou perdant, on sort fort éreinté. Des préparatifs des élections à l’attente des résultats en passant par la très éprouvante et dépensière campagne électorale, l’élection proprement dite, le chemin est très long, éreintant.&lt;br /&gt; En effet, à peine sortis d’une longue campagne électorale, les candidats aux différents postes électifs doivent continuer à combattre, à veiller : faire la collecte et la compilation des voix des différents centres de vote. Mambwini Kivuila Jospeh, l’un des quatre candidats de l’Alliance des bâtisseurs du Kongo (Abako), se met à la tâche une fois les législatives terminées.&lt;br /&gt; Une tâche si ardue que, le candidat, faute de moyens, n’a pas pu déployer assez de témoins pour couvrir les 448 bureaux de vote prévus sur la circonscription électorale de Mbanza-Ngungu. Nous doutons également qu’il ait pu déployer des témoins sur les 55 bureaux de vote de la cité de Mbanza-Ngungu.&lt;br /&gt; La première mauvaise nouvelle que Mambwini Kivuila Joseph va nous annoncer est que son fief de Zongo qui était tombé lors de la campagne électorale a été délocalisé pour une autre circonscription électorale. Conséquence : il n’ya glané que…3 maigres voix ! « Si Zongo n’a pas connu ce changement, j’aurais fait un score confortable en ce moment », se plaint le candidat.&lt;br /&gt; Cependant, grâce aux relations qu’il a pu tisser par-ci par-là à travers le territoire de Mbanza-Ngungu et particulièrement dans cette cité acquise à sa cause, Mambwini Joseph parvient à obtenir quelques résultats au fur et à mesure des heures. Un coup de fil par-ci, un coup de fil par-là, le candidat ne se sépare pas de son téléphone. Et les témoins supposés ou des volontaires – le candidat en compte en grand nombre – ne cessent de défiler au siège de la télévision GKV pour déposer des résultats.&lt;br /&gt; Lui-même se déplace régulièrement : du plateau de sa télé au siège de l’Abako en passant par la véranda du siège de GKV. Son cahier de compilation constamment ouvert, le candidat écrit, calcule, efface, recompte au gré de résultats. Très prudent, celui que d’autres personnes appellent déjà « honorable », évite de prendre pour argent comptant les résultats que les uns et les autres lui apportent.&lt;br /&gt; Petit à petit, la gibecière de voix s’emplit petit à petit. Les tendances dans la cité de Mbanza-Ngungu sont favorables au candidat Mambwini, talonnant le candidat CDC Kiakwama kia Kiziki. Ce qui lui permet de sourire de temps en temps. Oui, l’exercice vaut la peine et il n’est pas donné à tout candidat de le faire, la bataille ayant été très rude. De plus en plus, la cité bruisse de rumeurs de cas de candidats hospitalisés ou en colère par-ci par-là, incapables d’avoir encaissé le choc de l’échec concédé dans une joute électorale dans laquelle ils ont investi de gros moyens.&lt;br /&gt; Le 3ème jour après le vote, le compte de Mambwini présente plus de 4 000 voix. L’optimiste monte. Il sera de courte durée car les nouvelles en provenance de Lukala sont très mauvaises pour Mambwini. Le 4ème candidat Abako, Mbuku Pépé y aurait battu tous les records en obtenant plus de 8 000 voix, d’abord avant que le nombre ne soit revu à la baisse plus de 5 000 ... rien que dans deux bureaux sur les 25 que compte Lukala, fief de ce candidat et où lui Mambwini n’a obtenu que de très maigres voix ! Il n’est pas surpris par sa contreperformance : faute de moyens, il n’a pas mis ses pieds à Lukala.&lt;br /&gt; Il va se consoler tout de même. Il estime que ce score est une bonne chose pour lui car il pourra bénéficier de l’excédent des voix de son co-candidat à la faveur du fameux coefficient électoral. &lt;br /&gt; Du siège de sa chaîne de télévision à celui de l’Abako, le candidat se déplace constamment pour chercher et compiler les résultats. Ici, il s’adonne à d’autres calculs, faisant table rase sur les anciens. Le chiffre grimpe : quelque 5 000 voix se trouvent dans sa gibecière. Mais il piaffe d’impatience d’obtenir les résultats d’autres centres (bureaux). L’impatience est visible chez ce docteur ès lettres qui est près de troquer sa tenue d’enseignant contre celui d’un député.&lt;br /&gt; Dans l’entre temps, de Kinshasa, où résident ses membres de famille, les nouvelles qui y proviennent sont de nature à décrisper la longue attente d’autres résultats. On lui apprend que d’après Digital Congo, il est classé 2ème, après Kiakwama. Des résultats qui vont changer quelques jours après, lorsqu’un des candidats de Mbanza-Ngungu nous a informé que le candidat Mambwini caracolait en 3ème position.&lt;br /&gt; En attendant le 13 janvier 2012, le suspense reste total sur les véritables résultats des législatives ayant mis en compétition 18 386 candidats pour 500 sièges, dont 4 pour Mbanza-Ngungu avec ses 211 candidats.&lt;br /&gt;Kléber Kungu&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3177099015397049008-8315149809269005088?l=kleber-lobservateur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/feeds/8315149809269005088/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/12/mambwini-kivuila-joseph-dans-son-centre.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/8315149809269005088'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/8315149809269005088'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/12/mambwini-kivuila-joseph-dans-son-centre.html' title='Mambwini Kivuila Joseph dans son « Centre local de compilation personnel »'/><author><name>KLEBER-LOBSERVATEUR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08790115870996990162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_ui7_CB2elNE/TMGdJ7WZMDI/AAAAAAAAAGY/5wEPhP1reP4/S220/KLEBER+A+GOMA+CHEZ+VICKY+24+mai+2010.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-kCNtFcIB-e8/Tui_Z4ZvQyI/AAAAAAAAAKk/lCIuBAkpDLc/s72-c/DSCF3647.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3177099015397049008.post-320745080607020484</id><published>2011-12-14T06:49:00.000-08:00</published><updated>2011-12-14T07:09:26.421-08:00</updated><title type='text'>GKV TV de Mbanza-Ngungu fermé pendant une heure</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-CjzfJNHJB-8/Tui58jPu_iI/AAAAAAAAAKY/A4WwIvxuu9M/s1600/DSCF3218.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-CjzfJNHJB-8/Tui58jPu_iI/AAAAAAAAAKY/A4WwIvxuu9M/s320/DSCF3218.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5685998979459776034" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Publication des résultats de la présidentielle&lt;br /&gt;GKV TV de Mbanza-Ngungu fermé pendant une heure&lt;br /&gt; Nous sommes le samedi 3 décembre. Une journée qui commence très bien pour la population de la cité de Mbanza-Ngungu, à environ 150 km à l’ouest de Kinshasa, qui suit Global Kongo Video Television (GKV TV), sa chaîne de prédilection. Tout d’un coup, c’est du noir. Le signal est coupé. Le mot d’ordre vient du Conseil de sécurité du district des Cataractes à Mbanza-Ngungu, informé par Jeamy Mboka, le chargé de presse et information de cette entité administrative.&lt;br /&gt; Une heure durant, GKV TV n’a plus émis ce jour-là, au grand dam de ses nombreux téléspectateurs, ainsi en a décidé le Conseil de sécurité du district des Cataractes. Pourquoi une telle décision contre cette chaîne de télévision que le territoire de Mbanza-Ngungu compte de meilleur ? GKV TV est frappé d’interdiction d’émettre…pour avoir relayé les informations de la RTNC et de Digital sur la publication par la Céni des résultats partiels de la présidentielle du 28 novembre.&lt;br /&gt; D’abord, c’est son président-directeur général, José Mambwini Kivuila-Kiaku qui reçoit un coup de fil, alors qu’il est en déplacement à Kinshasa. Jeamy Mboka l’appelle d’une cabine téléphone téléphonique, lui intimant l’ordre de fermer sa chaîne de télévision parce qu’elle a diffusé les informations sur les résultats partiels de la présidentielle, alors que le CSAC (Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication) et la Céni ont interdit à tout média la publication de ces résultats.&lt;br /&gt; Ce cadre du district des Cataractes est déterminé à montrer – au téléphone – au numéro un de GKV TV de quel bois il brûle. Le ton qu’il utilise, par conséquent, n’est pas loin de celui utilisé par les bonzes du régime de Mobutu. Un ton qui n’appelle aucune concession ni explication.&lt;br /&gt; Le patron de GKV TV a beau lui expliquer qu’il était en déplacement en ce moment-là à Kinshasa et qu’il n’a commis aucune infraction en relayant les informations diffusées par la RTNC et Digital Congo, et que s’il y avait un média à poursuivre, ce serait la RTNC et Digital Congo, le chargé de presse et information des Cataractes ne voulaient rien entendre.&lt;br /&gt; Sur place, le chef de station et chargé des programmes de GKV, M. Diambu est interpellé…devant le Conseil de sécurité. L’affaire est gravissime. Prenant son flegme en mains, le numéro deux de GKV TV se présente devant le Conseil de sécurité. Où on lui demande pourquoi sa chaîne a enfreint à la loi en diffusant les résultats de la présidentielle, alors que c’est interdit.&lt;br /&gt; M. Diambu répond aux membres de Conseil de sécurité que GKV n’a pas diffusé les résultats de la présidentielle, mais il n’a fait que relayer l’information de la RTNC et de Digital Congo, sans aucun commentaire. Du coup, la colère du Conseil de sécurité tombe. Et lorsqu’il demande à Jeamy Mboka d’où il détenait l’information selon laquelle GKV a diffusé les résultats de la présidentielle, il va répondre qu’il était mal informé. Pour un chargé de presse et information de district, la faute professionnelle est très grave. &lt;br /&gt; En effet, celui qui est censé contrôler le flux d’informations du district a versé dans le manque de vérification de l’information reçue. Et pourtant, Mbanza-Ngungu demeure une petite cité. Le siège de la chaîne de télévision GKV se trouve à un jet de pierre du bureau du district, au point où l’on peut se rendre d’un lieu à un autre plusieurs fois par jour, sans se fatiguer.&lt;br /&gt; Le chef de station et chargé des programmes de GKV va sortir de l’interpellation ragaillardi. Le Conseil de sécurité, confus d’avoir été mal informé par Jeamy Mboka, va féliciter GKV de cette belle initiative de relayer des informations nationales aussi importantes et d’actualité comme la publication des résultats de la présidentielle. Les membres du Conseil de sécurité se sont séparés de leur interlocuteur en l’encourageant à continuer sur cette lancée.&lt;br /&gt; Selon des sources proches de GKV, fou furieux du ton que le numéro un de la presse et information du district a utilisé dans son entretien téléphonique avec lui, José Mambwini lui a fait des reproches par le même moyen. L’homme n’a eu le temps que de se confondre en excuses.&lt;br /&gt; C’est regrettable et fort déplorable de constater cet incident, qui n’a fait que décourager les bonnes initiatives et qui a mis à nu certaines dérives de nos dirigeants qui ont du mal à maîtriser leur secteur. Pour n’avoir pas maîtrisé son travail, en se fiant aux rumeurs, Jeamy Mboka a livré une fausse information au Conseil de sécurité du district.&lt;br /&gt; Depuis son installation dans la cité de Mbanza-Ngungu, GKV ne cesse de rencontrer des peaux de banane sur son chemin. Il y a quelques mois, cette télévision a été sommée de payer plus de 7 000 dollars à la province comme taxes. Sans doute, les soucis de GKV sont loin de prendre fin. &lt;br /&gt;Kléber Kungu&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3177099015397049008-320745080607020484?l=kleber-lobservateur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/feeds/320745080607020484/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/12/gkv-tv-de-mbanza-ngungu-ferme-pendant_14.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/320745080607020484'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/320745080607020484'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/12/gkv-tv-de-mbanza-ngungu-ferme-pendant_14.html' title='GKV TV de Mbanza-Ngungu fermé pendant une heure'/><author><name>KLEBER-LOBSERVATEUR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08790115870996990162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_ui7_CB2elNE/TMGdJ7WZMDI/AAAAAAAAAGY/5wEPhP1reP4/S220/KLEBER+A+GOMA+CHEZ+VICKY+24+mai+2010.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-CjzfJNHJB-8/Tui58jPu_iI/AAAAAAAAAKY/A4WwIvxuu9M/s72-c/DSCF3218.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3177099015397049008.post-1931878333998463886</id><published>2011-12-04T11:15:00.000-08:00</published><updated>2011-12-04T11:28:03.651-08:00</updated><title type='text'>GKV TV de Mbanza-Ngungu fermé pendant une heure</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-dVmx82Vnilk/TtvJHm-QOeI/AAAAAAAAAKM/m1xRo5rYOTs/s1600/DSCF3218.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-dVmx82Vnilk/TtvJHm-QOeI/AAAAAAAAAKM/m1xRo5rYOTs/s320/DSCF3218.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5682356487415937506" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Publication des résultats de la présidentielle&lt;br /&gt;GKV TV de Mbanza-Ngungu fermé pendant une heure&lt;br /&gt; Nous sommes le samedi 3 décembre. Une journée qui commence très bien pour la population de la cité de Mbanza-Ngungu, à environ 150 km à l’ouest de Kinshasa, qui suit Global Kongo Video Television (GKV TV), sa chaîne de prédilection. Tout d’un coup, c’est du noir. Le signal est coupé. Le mot d’ordre vient du Conseil de sécurité du district des Cataractes à Mbanza-Ngungu, informé par Jeamy Mboka, le chargé de presse et information de cette entité administrative.&lt;br /&gt; Une heure durant, GKV TV n’a plus émis ce jour-là, au grand dam de ses nombreux téléspectateurs, ainsi en a décidé le Conseil de sécurité du district des Cataractes. Pourquoi une telle décision contre cette chaîne de télévision que le territoire de Mbanza-Ngungu compte de meilleur ? GKV TV est frappé d’interdiction d’émettre…pour avoir relayé les informations de la RTNC et de Digital sur la publication par la Céni des résultats partiels de la présidentielle du 28 novembre.&lt;br /&gt; D’abord, c’est son président-directeur général, José Mambwini Kivuila-Kiaku qui reçoit un coup de fil, alors qu’il est en déplacement à Kinshasa. Jeamy Mboka l’appelle d’une cabine téléphone téléphonique, lui intimant l’ordre de fermer sa chaîne de télévision parce qu’elle a diffusé les informations sur les résultats partiels de la présidentielle, alors que le CSAC (Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication) et la Céni ont interdit à tout média la publication de ces résultats.&lt;br /&gt; Ce cadre du district des Cataractes est déterminé à montrer – au téléphone – au numéro un de GKV TV de quel bois il brûle. Le ton qu’il utilise, par conséquent, n’est pas loin de celui utilisé par les bonzes du régime de Mobutu. Un ton qui n’appelle aucune concession ni explication.&lt;br /&gt; Le patron de GKV TV a beau lui expliquer qu’il était en déplacement en ce moment-là à Kinshasa et qu’il n’a commis aucune infraction en relayant les informations diffusées par la RTNC et Digital Congo, et que s’il y avait un média à poursuivre, ce serait la RTNC et Digital Congo, le chargé de presse et information des Cataractes ne voulaient rien entendre.&lt;br /&gt; Sur place, le chef de station et chargé des programmes de GKV, M. Diambu est interpellé…devant le Conseil de sécurité. L’affaire est gravissime. Prenant son flegme en mains, le numéro deux de GKV TV se présente devant le Conseil de sécurité. Où on lui demande pourquoi sa chaîne a enfreint à la loi en diffusant les résultats de la présidentielle, alors que c’est interdit.&lt;br /&gt; M. Diambu répond aux membres de Conseil de sécurité que GKV n’a pas diffusé les résultats de la présidentielle, mais il n’a fait que relayer l’information de la RTNC et de Digital Congo, sans aucun commentaire. Du coup, la colère du Conseil de sécurité tombe. Et lorsqu’il demande à Jeamy Mboka d’où il détenait l’information selon laquelle GKV a diffusé les résultats de la présidentielle, il va répondre qu’il était mal informé. Pour un chargé de presse et information de district, la faute professionnelle est très grave. &lt;br /&gt; En effet, celui qui est censé contrôler le flux d’informations du district a versé dans le manque de vérification de l’information reçue. Et pourtant, Mbanza-Ngungu demeure une petite cité. Le siège de la chaîne de télévision GKV se trouve à un jet de pierre du bureau du district, au point où l’on peut se rendre d’un lieu à un autre plusieurs fois par jour, sans se fatiguer.&lt;br /&gt; Le chef de station et chargé des programmes de GKV va sortir de l’interpellation ragaillardi. Le Conseil de sécurité, confus d’avoir été mal informé par Jeamy Mboka, va féliciter GKV de cette belle initiative de relayer des informations nationales aussi importantes et d’actualité comme la publication des résultats de la présidentielle. Les membres du Conseil de sécurité se sont séparés de leur interlocuteur en l’encourageant à continuer sur cette lancée.&lt;br /&gt; Selon des sources proches de GKV, fou furieux du ton que le numéro un de la presse et information du district a utilisé dans son entretien téléphonique avec lui, José Mambwini lui a fait des reproches par le même moyen. L’homme n’a eu le temps que de se confondre en excuses.&lt;br /&gt; C’est regrettable et fort déplorable de constater cet incident, qui n’a fait que décourager les bonnes initiatives et qui a mis à nu certaines dérives de nos dirigeants qui ont du mal à maîtriser leur secteur. Pour n’avoir pas maîtrisé son travail, en se fiant aux rumeurs, Jeamy Mboka a livré une fausse information au Conseil de sécurité du district.&lt;br /&gt; Depuis son installation dans la cité de Mbanza-Ngungu, GKV ne cesse de rencontrer des peaux de banane sur son chemin. Il y a quelques mois, cette télévision a été sommée de payer plus de 7 000 dollars à la province comme taxes. Sans doute, les soucis de GKV sont loin de prendre fin. &lt;br /&gt;Kléber Kungu&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3177099015397049008-1931878333998463886?l=kleber-lobservateur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/feeds/1931878333998463886/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/12/gkv-tv-de-mbanza-ngungu-ferme-pendant.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/1931878333998463886'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/1931878333998463886'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/12/gkv-tv-de-mbanza-ngungu-ferme-pendant.html' title='GKV TV de Mbanza-Ngungu fermé pendant une heure'/><author><name>KLEBER-LOBSERVATEUR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08790115870996990162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_ui7_CB2elNE/TMGdJ7WZMDI/AAAAAAAAAGY/5wEPhP1reP4/S220/KLEBER+A+GOMA+CHEZ+VICKY+24+mai+2010.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-dVmx82Vnilk/TtvJHm-QOeI/AAAAAAAAAKM/m1xRo5rYOTs/s72-c/DSCF3218.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3177099015397049008.post-3157579362202903248</id><published>2011-12-04T11:09:00.000-08:00</published><updated>2011-12-04T11:15:08.012-08:00</updated><title type='text'>Ce mardi, c’est la fin du monde en RDC !</title><content type='html'>Psychose intense la veille de la publication des résultats de la présidentielle&lt;br /&gt;Ce mardi, c’est la fin du monde en RDC !&lt;br /&gt; Que va-t-il se passer le 6 décembre, le jour de la proclamation des résultats provisoires de la présidentielle du 28 novembre  et à quelle heure précisément ? L’inquiétude doublée d’une forte peur de ne nous ne savons quoi augmente à l’approche de l’heure H. En dépit de tous les appels au calme que le gouvernement congolais et la communauté internationale s’évertuent à lancer à la population, l’inquiétude ne baisse pas. A en croire les rumeurs diffusées par la très puissante radio trottoir, ce mardi, c’est la fin du monde en RDC.&lt;br /&gt; Tout se prépare ou s’est déjà préparé pour attendre avec sérénité la fin du monde en RDC, particulièrement à Kinshasa, la capitale, qui bruisse de rumeurs les plus alarmantes où des dispositions sécuritaires se préparent déjà. Le Kinois, habituellement, couche-tard est devenu d’un coup couche-tôt. Plus une âme qui vive après 21 heures. Kinshasa, à quelques heures de la publication des résultats provisoires par la Céni, semble dormir sur un volcan, prêt à faire une éruption apocalyptique.&lt;br /&gt; Pardon, l’arme nucléaire, qui va frapper ce pays aux grosses richesses minières et humaines, se nomme  les élections dont la proclamation des résultats pourtant tant attendue par tous les Congolais se révèle fort redoutable. Les uns et les autres revendiquant la victoire d’un scrutin qui n’a pas été si blanc – les irrégularités de tous ordres qui l’ont marqué ayant été très nombreuses – la RDC vit, depuis le début de ce deuxième scrutin organisé dans ce pays de plus de 60 millions d’habitants, dans une psychose de fin du monde. Un mardi apocalyptique que les Congolais vont vivre.&lt;br /&gt; Dans la plupart des villes et centres urbains de la RDC, le climat est fort tendu à la veille de la publication tant redoutée et en même tant attendue par la population congolaise, dans. C’est comme à l’annonce qu’une grosse tornade : des parents interdisent leurs enfants de sortir, ceux qui en ont des moyens font des provisions, le tout sur fond des spéculations et des rumeurs plus invraisemblables les unes que les autres…&lt;br /&gt; A Mbanza-Ngungu, ville située à environ 150 km, à l’ouest de la capitale, où nous avons séjourné pendant 2 jours, la situation est pareille. Une vendeuse des bananes à dessert mûres nous a déclaré avoir appris d’une radio qu’il y aura des troubles le mardi 6 décembre. Nous l’avons rassuré du contraire à cette date.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Inquiétude&lt;br /&gt; Ces nouvelles diffusées par la très puissante radio trottoir ne font malheureusement gonfler l’inquiétude d’une population vouée à la débrouillardise et vivant au quotidien. C’est-à-dire obligée de sortir chaque jour de la semaine pour trouver de quoi survivre dans un environnement économique peu rigoureux.&lt;br /&gt; Cette psychose est d’autant plus grande que la fin de la campagne électorale le samedi 26 novembre a été très dramatique avec mort d’hommes. Le HWR accuse les autorités de la RDC de graves violations des droits de l’homme, vite balayées par le porte-parole du gouvernement congolais, Lambert Mende, le lendemain de la publication de ce rapport. Dans cette bataille verbale, les uns estiment que la Céni a abattu un travail appréciable, tandis que les autres, plus critiques, vilipendent l’organisatrice de ce scrutin, le 2ème, après la chute de Mobutu.&lt;br /&gt; En attendant le jour-J, la très plurielle communauté internationale ne cesse de multiplier les appels au calme et surtout au respect du verdict des urnes, en saluant la tenue de ces élections qui se sont déroulées sur fond de nombreuses irrégularités. Elle-même est inquiète de la tension qui couve, bien rendue par des déclarations des deux camps qui revendiquent chacun la victoire.&lt;br /&gt; Dans cette longue attente inquiétante, les nombreuses missions d’observation, tant internationales que nationales de ce scrutin, qui ont déferlé sur le territoire national se sont exprimées également sur le déroulement de cette présidentielle en publiant leurs premiers commentaires. De la mission d’observation de l’Union européenne à celle de l’Union africaine en passant par le Centre Carter, celle conjointe Aeta (Agir pour des élections transparentes et apaisées)-EurAc et EURAC (Réseau européen pour l’Afrique centrale), la Mission d’observation électorale de la Société civile africaine (MOESCA), de la SADC, de la Comesa, de la CPGL, de la Ceta, le Réseau d’observation des confessions religieuses (ROC), le Réseau national pour l’observation et la surveillance des élections au Congo (Renosec), le Cadre permanent de concertation de la femme congolaise (Cafco) et&lt;br /&gt;le Conseil national de la jeunesse (CNJ), le discours était quasiment le même : un scrutin généralement bien tenu, en dépit de nombreuses irrégularités et violences qui l’ont émaillé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; De la publication partielle des résultats à la suspension des SMS&lt;br /&gt; Pour tenter de faire baisser une tension couvante, le président de la Céni, l’intrépide  Daniel Ngoy Mulunda a jugé bon de lancer la publication des résultats au fur et à mesure qu’ils lui parviennent. Question de se d’un agréable devoir avant l’apocalypse de l’arme nucléaire du 6 décembre. Cette démarche semble produire l’effet contraire : des contestations de ces résultats commencent à fuser  de l’opposition, unie cette fois-ci, Etienne Tshisekedi wa Mulumba en tête. Pour certains Congolais, la Commission électorale nationale indépendante (Céni) devrait publier les résultats par centre pour permettre aux candidats au fauteuil président de confronter les résultats dont ils disposent par leurs témoins interposés.&lt;br /&gt; Comme pour en rajouter à l’inquiétude déjà très perceptible, une nouvelle vient d’alourdir une atmosphère déjà tendue : la suspension par le ministère congolais de l’Intérieur des SMS dans tous les réseaux de télécommunications du pays «jusqu’à nouvel ordre». En termes plus clairs, depuis le 3 décembre, il est impossible d’envoyer des SMS, ces messages courts que l’on peut expédier depuis son téléphone portable.&lt;br /&gt; «Depuis le début de la campagne électorale, certains abonnés abusent des facilités que leur offrent les nouvelles technologies de la communication pour lancer des injures et des attaques aux paisibles citoyens. Ils diffusent aussi des propos incitant à  la haine et à l’insurrection. Ce qui accroît la tension et menace de plonger le pays dans le chaos», se défend Adolphe Lumanu.&lt;br /&gt; Cependant, ces arguments sont loin de convaincre la société civile et les défenseurs des droits de l’Homme. Le Réseau national des ONG des droits de l’homme de la République démocratique du Congo (Renadhoc) dénonce une violation de la Constitution. Ainsi Fernandez Murhola, le secrétaire exécutif du Renadhoc, estime qu’il est urgent de lever cette mesure. Pour lui, «Les SMS sont un outil indispensable à la sécurité des citoyens. Les suspendre, même de manière provisoire, constitue une grave menace.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De la suspension des SMS  au couvre-feu&lt;br /&gt; SMS signifie Short Messaging Service (Service d'envoi des messages courts). Ce service est également appelé "messagerie texte" ou minimessage, de télémessage ou de texto.&lt;br /&gt; Entre temps, on annonce l’instauration d’un couvre-feu à partir de ce lundi, de 22 heures à 6 heures du matin. Une mesure, du reste salutaire, mais qui risque de provoquer plus de mal que de peur si ceux qui sont commis à cette tâche arrivent à déraper.&lt;br /&gt; Dans le cœur de nombreux Kinois, le tableau est déjà planté pour vivre un mardi apocalyptique, même s’ils sont incapables de déterminer de qui, d’où et quand proviendra cette bombe fatale. Qui n’aura jamais lieu. Le moment venu, nous aurons à nous dire qu’on a eu plus de peur que de mal.&lt;br /&gt;Kléber Kungu&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3177099015397049008-3157579362202903248?l=kleber-lobservateur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/feeds/3157579362202903248/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/12/ce-mardi-cest-la-fin-du-monde-en-rdc.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/3157579362202903248'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/3157579362202903248'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/12/ce-mardi-cest-la-fin-du-monde-en-rdc.html' title='Ce mardi, c’est la fin du monde en RDC !'/><author><name>KLEBER-LOBSERVATEUR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08790115870996990162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_ui7_CB2elNE/TMGdJ7WZMDI/AAAAAAAAAGY/5wEPhP1reP4/S220/KLEBER+A+GOMA+CHEZ+VICKY+24+mai+2010.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3177099015397049008.post-827881092293051479</id><published>2011-11-24T10:09:00.000-08:00</published><updated>2011-11-24T10:29:44.402-08:00</updated><title type='text'>Bifumanu Nsompi Dieudonné promet de donner à l’Etat les moyens de sa politique</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-8FCL852SoiI/Ts6MwYdJTUI/AAAAAAAAAKA/eRVjyvfqS-A/s1600/DSCF3581.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-8FCL852SoiI/Ts6MwYdJTUI/AAAAAAAAAKA/eRVjyvfqS-A/s320/DSCF3581.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5678630942987078978" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Candidat à la députation nationale à la Tshangu&lt;br /&gt;Bifumanu Nsompi Dieudonné promet de donner à l’Etat les moyens de sa politique&lt;br /&gt; Le candidat à la députation nationale à la circonscription de la Tshangu (N’djili, Kimbanseke, Masina, Maluku et Nsele) est tout feu tout flammes pendant sa campagne électorale. Loin des sentiers battus ni de discours creux et très démagogiques, Bifumanu Nsompi Dieudonné, le candidat numéro 782, focalise le discours de sa campagne sur la lutte contre la pauvreté. A l’avant-plan, son livre La spiritualité de l’impôt et ses deux projets phares : le mariage agricole et l’opération arbres fruitiers.&lt;br /&gt; Après une campagne électorale amorcée un peu timidement, Bifumanu Nsompi Dieudonné s’y est lancé très profondément. Fort d’une équipe d’une dizaine de personnes, aucun coin ni aucun groupe socio-professionnel de la circonscription de la Tshangu n’ont échappé à la fouille de Bifumanu Nsompi Dieudonné en quête d’électeurs.&lt;br /&gt; Des mamans maraîchères de part et d’autre, des jeunes, des vieux, des Eglises, des anciens de telles écoles où il a étudié, des ONG, des équipes de football, des pasteurs, à Masina, aussi bien dans les 13 quartiers de N’djili que dans les 46 de Kimbanseke, à Maluku comme à Nsele, principalement à Dingi-Dingi, le candidat numéro 782 a ratissé large et profond.&lt;br /&gt; Comme des fourmis, son équipe s’est introduite partout, affiches en main et discours sur les lèvres, pour ouvrir le chemin à Bifumanu Nsompi Dieudonné. Une fois sur le terrain, le président de la Solidarité pour le développement du Manianga a usé de ses maigres moyens pour faire passer ses idées.&lt;br /&gt; Pour lui, son combat va consister à donner des moyens au gouvernement pour réaliser sa politique, en aidant à faire entrer beaucoup d’argent dans sa caisse. Ce qui lui permettra de bien le contrôler, de contrôler l’utilisation de ce fonds. Il estime que l’Etat ne dispose pas d’assez de moyens pour satisfaire les besoins de la population.&lt;br /&gt; Dans sa campagne, le candidat s’appuie toujours sur son livre «La spiritualité de l’impôt », qui constitue un véritable plaidoyer en faveur de l’impôt. Ce livre, publié en 2009, aborde le canal de spiritualité pour amener la population à intérioriser l’impôt comme un fait social au même titre que la santé, l’enseignement ou la communication.» L’intériorisation et, par voie de conséquence, le paiement de l’impôt par la population permettront à l’Etat congolais de se doter d’une ressource sûre de revenus qui fait actuellement défaut.&lt;br /&gt; Par ailleurs, le candidat numéro 782 ne cesse d’expliquer à ses nombreux électeurs potentiels ce qu’il appelle ses deux stratégies : « le mariage agricole » et « l’opération arbres fruitiers », deux projets qui ont eu droit à une conférence animée en 2009 dans la paroisse Notre Dame de Fatima de la Gombe. Ces deux stratégies,  ne cesse de soutenir leur auteur, sont susceptibles d’aider à lutter contre la faim et de lutter, par conséquent, contre la pauvreté.&lt;br /&gt; A l’actif des initiatives remarquables de la Sodema dont Bifumanu Nsompi est président depuis 2008, est le partenariat que cette ASBL a signé avec la Société des transports urbains du Congo (Stuc) en octobre 2011 est l’ouverture de la ligne par bus Stuc Kinshasa-Luozi. &lt;br /&gt; A ce jour, on est au 5ème voyage Kinshasa-Luozi et Luozi-Kinshasa, à la grande satisfaction de toute la communauté manianga et de toute personne désireuse d’effectuer le déplacement de Luozi dans de bonnes conditions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Discours politique très intéressant&lt;br /&gt; Dans un pays postconflit comme la RDC, l’apport de ses fils et de ses filles est si important que chacun est appelé à contribuer au développement de son pays.&lt;br /&gt; Le programme politique de Bifumanu Nsompi entre dans ce cadre et il est d’autant plus important et intéressant qu’il sort des discours creux de la majorité des candidats à la députation nationale qui sont incapables de proposer quelque chose de consistant à leurs électeurs, sinon simplement « candidat du changement », « véritable muana Tshangu », « initiateur de tel complexe scolaire », « Le véritable Sisa Bidimbu »… La liste est indéfiniment longue.&lt;br /&gt; Excepté son travail traditionnel de légiférer et de contrôler l’exécutif dans sa gestion, le député est appelé à inciter son électorat à sortir de la pauvreté en l’aidant à se prendre en charge avec de projets d’autofinancement, par exemple. La génération des députés « père Noël », distributeurs de vivres et autres dons, à coups de caméras pour faire sensation et se faire remarquer, doit prendre fin. N’est-ce pas qu’il est nécessaire d’apprendre à pêcher et non à demander du poisson. Malheureusement, malgré leur bilan très négatif, bien des députés sortants, candidats à leur propre succession sont assurés d’être réélus pour un second mandat, en raison de leur « générosité » très intéressée. Comme celui-ci, de la Tshangu qui, durant les 5 années de la première législature, n’a jamais levé un seul doigt pour prendre la parole. Mais il s’est illustré par des dons (pagnes, pantalons et autres biens distribués chaque fin du mois aux hommes et aux femmes de son association, question de s’assurer de leur vote.&lt;br /&gt;Kléber Kungu&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3177099015397049008-827881092293051479?l=kleber-lobservateur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/feeds/827881092293051479/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/11/bifumanu-nsompi-dieudonne-promet-de.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/827881092293051479'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/827881092293051479'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/11/bifumanu-nsompi-dieudonne-promet-de.html' title='Bifumanu Nsompi Dieudonné promet de donner à l’Etat les moyens de sa politique'/><author><name>KLEBER-LOBSERVATEUR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08790115870996990162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_ui7_CB2elNE/TMGdJ7WZMDI/AAAAAAAAAGY/5wEPhP1reP4/S220/KLEBER+A+GOMA+CHEZ+VICKY+24+mai+2010.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-8FCL852SoiI/Ts6MwYdJTUI/AAAAAAAAAKA/eRVjyvfqS-A/s72-c/DSCF3581.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3177099015397049008.post-4922493754168204589</id><published>2011-11-17T04:37:00.000-08:00</published><updated>2011-11-17T04:45:41.770-08:00</updated><title type='text'>L’USAID/ProJustice a lancé un atelier sur l’implication des femmes dans la magistrature</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-gEnSijWYdI4/TsUBtjPu5uI/AAAAAAAAAJ0/WC3w2P3GyUA/s1600/DSCF3533.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-gEnSijWYdI4/TsUBtjPu5uI/AAAAAAAAAJ0/WC3w2P3GyUA/s320/DSCF3533.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5675944787437348578" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Mercredi 16 novembre&lt;br /&gt;L’USAID/ProJustice a lancé un atelier sur l’implication des femmes dans la magistrature&lt;br /&gt; En partenariat avec l’Association des femmes magistrats de la RDC (Afemac), l’Usaid/ProJustice vient de lancer un atelier sur l’implication des femmes dans la magistrature. Les organisateurs de l’atelier sont partis d’un constat : les femmes ne sont pas suffisamment représentées dans la magistrature, leur avancée en grade n’est pas très visible et elles n’occupent pas de postes de responsabilité, en dépit des traités, résolutions, conventions internationales en faveur de la femme, des dispositions constitutionnelles et statutaires. L’atelier vise ainsi à aider à établir l’équilibre du genre dans la magistrature.&lt;br /&gt; Au cours de la cérémonie d’ouverture de l’atelier au Cercle Elaïs, les différents intervenants ont souligné l’importance de ce séminaire qui aura entre autres objectifs d’encourager la présence des femmes au sein de la magistrature, du Conseil supérieur de la magistrature (CSM), promouvoir l’accès des femmes au poste de responsabilité et encourager la promotion en grade des magistrates.&lt;br /&gt; Le chef de Pro Justice, Daniel Dobrovoljec, a corroboré la pertinence du sujet « qui mérite une attention particulière, tant sont grandes les inégalités de représentation des femmes dans les professions judiciaires, qu’il s’agisse des magistrats, des avocats ou des personnels et auxiliaires de justice ». Les femmes sous représentées dans la magistrature sont « seulement 860 femmes magistrates  sur un total de 3 750 magistrats », a-t-il fait remarquer.&lt;br /&gt; Cette sous-représentation appelle la mise en œuvre des stratégies « pour développer l’équilibre du genre lors du recrutement et de la promotion des magistrates », a plaidé Daniel Dobrovoljec. Qui a annoncé l’ambition de son projet DPK-ProJustice d’aider à « une plus grande participation des femmes magistrats ». Cela passe par « le renforcement des capacités, des compétences et confiance en soi des magistrates en particulier, et des femmes juristes en général, afin de les encourager à jouer un rôle actif dans les efforts de consolidation du secteur de la justice.»&lt;br /&gt; ProJustice se préoccupant prioritairement de rapprocher la justice du citoyen congolais, il estime « qu’une grande diversité dans le personnel judiciaire magistrat et non magistrat, et une présence accrue des femmes dans le système judiciaire » aura le mérite de « contribuer à accroître l’efficacité de ce système, à le rendre plus humain et plus ouvert aux justiciables ».&lt;br /&gt; Le représentant de la Mission de l’Usaid en RDC, particulièrement de l’Office de Gouvernance démocratique, Theodore Glenn, a souligné l’ancienneté et l’importance de l’engagement de son institution en faveur de la femme particulièrement et de la justice congolaise.&lt;br /&gt; Il a estimé que le gouvernement et autres institutions du pays devraient placer au centre de leurs préoccupations « la place de la femme dans le système judiciaire congolais, et partant dans la société congolaise ».Car, a-t-il conclu « l’équilibre des genres est source d’une meilleure harmonie sociale et sociétale, et favorise le développement économique et social ».&lt;br /&gt; En défenseur des droits des femmes, Theodore Glenn a plaidé pour l’augmentation immédiate du nombre des femmes magistrats face à « la situation préoccupante des droits des femmes en RDC, et les atteintes graves à leurs droits ». Il a argué que c’est la femme qui dispose de « qualités d’écoute, d’empathie et de réconfort à l’égard d’une autre femme victimes de violences ou d’bus graves. Une présence accrue des femmes dans le système judiciaire permettant sans doute d’améliorer l’accès à la justice des femmes en général ».&lt;br /&gt; Voilà un des moyens par lequel le gouvernement américain appuie « le gouvernement congolais ainsi la Société civile congolaise dans leurs efforts à combatte la corruption dans toutes les sphères de la société. » Pour réduire l’impunité et renforcer la confiance des justiciables dans la système judiciaire de la RDC, le gouvernement américain a promis de continuer à entretenir son partenariat avec le ministère congolais de la Justice et avec le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) afin d’améliorer les structures de la bonne gouvernance judiciaire.&lt;br /&gt; Le ministre de la Justice, Luzolo Bambi Lessa a montré les efforts de son gouvernement dans la promotion de la femme à la magistrature. Car, ayant été de 3% le taux de participation des femmes à la magistrature de 1960 à 2008, il est monté à ce jour à 20% grâce aux efforts que gouvernement a fournis en procédant au recrutement des magistrats, dont des femmes. Cependant, sans porter des gants, il a interpellé le Conseil supérieur de la magistrature qui ne s’est pas beaucoup soucié de la promotion de la femme dans le secteur judiciaire.&lt;br /&gt; En plus, si les femmes magistrats ou femmes avocats doivent se plaindre des violences et autres abus dont elles sont victimes, c’est que la justice congolaise est morte, car elles se seraient plaintes auprès des femmes magistrates ou avocates. Au passage, il a évoqué le fait que sa mère a été insultée dans son intimité une chaîne de télévision. Choqué, il aurait démissionné en tant ministre de la Justice s’il n’était pas très attaché au chef de l’Etat.&lt;br /&gt; Luzolo Bambi a en outre invité les participantes à cet atelier à prendre des résolutions, et non des recommandations, souvent sans effet, de l’Assemblée générale du Conseil supérieur de la magistrature en faveur de la promotion de la femme dans la magistrature, car, a-t-il souligné, ce problème relève du CSM et non du gouvernement, ni du chef de l’Etat. Il a également souligné que de toutes les victimes des guerres qui ont endeuillé les populations congolaises, les femmes et les enfants représentent 70%.&lt;br /&gt; « Les femmes magistrats doivent cesser de continuer à se considérer comme des victimes, mais elles doivent prendre conscience de leur rôle moteur », a-t-il encouragé les participantes.&lt;br /&gt; Le représentant du secrétaire permanent au CSM a quant à lui montré la faiblesse du taux de femmes dans la magistrature, estimant que, bien que faible, c’est un pas décisif réalisé. Il a présenté les causes de cette situation, notamment l’état-civil des femmes magistrats mariées à des époux travaillant dans des centres urbains, la situation des magistrates qui se trouvent régulièrement en grossesse.&lt;br /&gt; Aussi a-t-il demandé aux participants de chercher des solutions aux problèmes posés par les femmes : faible représentation des femmes dans des parquets, le problème des femmes magistrats célibataires qui préfèrent rester dans des grands centres urbains pour espérer trouver un mari.&lt;br /&gt; La directrice de cabinet du ministre du Genre, Famille et Enfant, a estimé nécessaire de rétablir l’équilibre du genre dans la magistrature en augmentant le nombre des magistrates, arguant que la sous représentation ou l’absence des femmes sont une discrimination ou des violences basées sur le genre qui ont des conséquences sur la vie nationale.&lt;br /&gt; Quant à la représentante du Premier président de la Cour suprême de justice et président du CSM, qui a ouvert l’atelier, a déclaré que la lutte pour le rétablissement de l’égalité entre l’homme et la femme est très longue et qu’un droit ne se donne pas, mais s’arrache ou se mérite. Elle a invité les magistrates à lever le ton pour réclamer leurs droits.&lt;br /&gt; Ouvert mercredi 16 novembre, l’atelier sur l’implication des femmes dans la magistrature, se clôture le vendredi 18 novembre.&lt;br /&gt;Kléber Kungu&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3177099015397049008-4922493754168204589?l=kleber-lobservateur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/feeds/4922493754168204589/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/11/lusaidprojustice-lance-un-atelier-sur.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/4922493754168204589'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/4922493754168204589'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/11/lusaidprojustice-lance-un-atelier-sur.html' title='L’USAID/ProJustice a lancé un atelier sur l’implication des femmes dans la magistrature'/><author><name>KLEBER-LOBSERVATEUR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08790115870996990162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_ui7_CB2elNE/TMGdJ7WZMDI/AAAAAAAAAGY/5wEPhP1reP4/S220/KLEBER+A+GOMA+CHEZ+VICKY+24+mai+2010.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-gEnSijWYdI4/TsUBtjPu5uI/AAAAAAAAAJ0/WC3w2P3GyUA/s72-c/DSCF3533.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3177099015397049008.post-3862690616999765998</id><published>2011-11-17T04:29:00.000-08:00</published><updated>2011-11-17T04:37:10.625-08:00</updated><title type='text'>La journée d’un candidat député national</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-EYrl-hAWuik/TsT_5zko_0I/AAAAAAAAAJo/UYt0uPjKN9c/s1600/DSCF3511.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-EYrl-hAWuik/TsT_5zko_0I/AAAAAAAAAJo/UYt0uPjKN9c/s320/DSCF3511.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5675942798955183938" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;La journée d’un candidat député national&lt;br /&gt;(Par Kléber Kungu, envoyé spécial, de retour de Mbanza-Ngungu)&lt;br /&gt; Nous nous sommes déplacé à la cité de Mbanza-Ngungu, à plus ou moins 150 km, à l’ouest de Kinshasa, à l’invitation de Mambwini Kivuila Joseph. Nous l’avons côtoyé au quotidien. Au siège de sa télévision, sur l’avenue Zongo n°16 bis, quartier Disengomoka. Ses faits et gestes, nous les avons vus, entendus, sentis, analysés. C’est la période de la campagne électorale, l’une des plus palpitantes et stressantes pour ceux qui ont décidé de servir le peuple en s’offrant ses voix. Mambwini Kivuila Joseph est de ceux-là.&lt;br /&gt; Le candidat Mambwini Kivuila Joseph est de ces Congolais qui ont décidé d’abandonner carrière, biens et matériel après plusieurs décennies passées en Occident. Seulement, il a décidé de changer de statut : de l’enseignant qu’il était durant des décennies, il a opté pour la carrière politique. Parmi les 211 candidats, il a décidé de briguer l’un des 4 petits sièges qui reviennent à la circonscription de Mbanza-Ngungu, dans le Bas-Congo, sous le label de l’Alliance des bâtisseurs du Kongo (Abako). Il n’a pas eu peur de nager dans le même marigot électoral que de vieux crocodiles aux longs crocs comme les députés sortants Kiakwama kia Kiziki, Marie-Madeleine Mienze…&lt;br /&gt; Le candidat Mambwini commence très tôt ses journées dans sa chaîne de télévision Global Kongo Video Network Television (GKV), l’une des plus suivies dans les Cataractes, au Bas-Congo en général, transformée en QG. Il se couche aussi très tard, préférant même clôturer avec les émissions de sa chaîne. Sans avoir donné les derniers ordres à exécuter aux premières heures du matin.&lt;br /&gt; Il lui arrive d’allumer lui-même la télévision, cette arme très puissante de sa campagne électorale.&lt;br /&gt; Au premier agent qui se présente à la station, le candidat lui pose cette question, qu’il répète aux autres, parfois sous une autre forme : « Quelle est la température ? » ou « Qu’est-ce que l’opinion dit sur ma campagne ? » Lorsque la réponse le convainc peu, il pousse l’agent à lui dire toute la vérité. Alors, il se met à écouter attentivement, entrecoupant le rapport par des petites questions d’éclaircissements. Et lorsqu’un agent arrive à oublier de faire le ‘’rapport’’ à celui qu’ils appellent affectueusement ‘’PDG’’ ou ‘’Boss’’, celui-ci le rappelle à l’ordre. « Depuis que vous êtes là, vous ne m’avez pas encore fait le rapport », lui reproche-t-il gentiment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Il reste à savoir si les Ngungois sont sincères »&lt;br /&gt; La plupart de ces rapports sont laudatifs ou favorables au candidat. Ils sont loin de l’aveugler. « Il faut aussi me dire ce que l’opinion dit de mal de moi », demande-t-il. Prudent, il ajoute : « Dans tous les cas, il faut être prudent ». C’est cette prudence qui lui fait dire ceci quelques heures avant de quitter la station, le jour du voyage à Zongo : « Nous avons conquis le cœur des Ngungois. Il reste à savoir s’ils sont sincères », me confie-t-il. Auparavant, il va me tenir presque les mêmes propos, alors que je viens d’arriver à Mbanza-Ngungu. « L’opinion de Mbanza-Ngungu est favorable, mais je ne sais pas si ce sera la même chose dans l’isoloir », me dit-il, entre deux gorgées de sa bière préférée.&lt;br /&gt; Oui, il a raison de se mettre sur ses gardes dans cette compétition qui a la particularité de permettre tous les coups. Les plus fourrés surtout.&lt;br /&gt; A cet exercice de rapports, le candidat n° 3 de l’Abako à Mbanza-Ngungu se donne toute la journée. De temps à autre, son emploi du temps est entrecoupé d’autres activités : réceptions ici, réunions là, visites, ici, ordres là, le tout entrecoupé de nombreux coups de fil. Ceux de ses nombreux électeurs potentiels qui n’ont pas l’occasion de se déplacer pour lui parler de vive voix, l’appellent au téléphone.&lt;br /&gt; Assis ou debout, il ne se lasse pas de suivre les émissions de sa télévision. Par ces temps de campagne électorale, le candidat n’a d’attention particulière que sur sa photo placée en médaillon au bas, à gauche du petit écran. Lorsque le réalisateur oublie pendant quelques secondes de la fixer, le PDG le rappelle à l’ordre, d’où qu’il puisse se trouver, à la station. « Guélor ou Dominique, photo ! » Aussitôt, la photo réapparaît. Quelques minutes plus tard, une pub sur le candidat crève l’écran. L’intéresse, satisfait, réagit par un sourire. « Mon frère,  me souffle-t-il affectueusement, que celui qui refuse de suivre tout ceci zappe ».&lt;br /&gt; Des visites, il en reçoit plusieurs par jour. Comme celle-ci : deux jeunes sœurs de mêmes parents viennent, l’une avec son bébé, voir le candidat à la députation nationale, pour lui poser leur problème : un des leurs frères souffre d’une hernie qui nécessite une intervention chirurgicale exigeant 50 dollars. Elles ne disposent que 25 dollars. Après quelques minutes d’échange, il leur remet le reste. Des jeunes, des étudiants, des membres d’associations, tous se font recevoir. Une autre écolière finaliste rend également visite à M. Mambwini. Son problème : que le candidat député national rencontre les finalistes de Mbanza-Ngungu, principalement ceux de son école. Mais auparavant, son problème était autre : elle va me demander en aparté si ce candidat est généreux !&lt;br /&gt; Cet ancien journaliste n’hésite pas de mettre la main à la pâte dans le fonctionnement de sa chaîne. Tantôt, il enfourche l’une des deux grosses caméras du plateau, sinon les deux, pour filmer une émission. Tantôt, entre le régisseur et le plateau, il se met à coordonner les activités. Sinon, ce sont les commandes de la régie qu’il va se mettre à manipuler, à la grande satisfaction des milliers de téléspectateurs de cette chaîne de télévision, devenue le miroir du Bas-Congo.&lt;br /&gt; L’Eléphant du Golf, c’est ce surnom que les habitants de la cité de Mbanza-Ngungu lui ont collé. Lorsqu’il se met à se promener dans cette cité, des « Eléphant du Golf ! » ne cessent de fuser de partout. En guise de réponse, il lève ses trois doigts de la main droite ou gauche à l’air, comme pour dire « je suis le numéro 3 sur la liste des candidats députés nationaux dans la circonscription électorale de Mbanza-Ngungu ». Sinon, alors, ce sont des « Honorable » qui sortent de la bouche des Ngungois. Prédisent-ils déjà les résultats des législatives du 28 novembre ? La réponse dans quelque deux petites semaines.&lt;br /&gt; Lorsqu’il peut s’offrir quelques heures de distraction, c’est devant un verre de bière, son calepin toujours sur les genoux, dans lequel sont griffonnés des noms et les numéros de téléphone des partenaires et autres personnes. &lt;br /&gt; Le regard parfois scrutateur, le candidat Mambwini Kivuila Joseph passe des moments très stressants : l’issue de tout ce combat est fort incertaine. C’est pourquoi, il met toute son énergie pour le préparer. Et il s’y met profondément en mettant toutes les chances de son côté. Pour pouvoir en tirer des dividendes très intéressants, le moment venu.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3177099015397049008-3862690616999765998?l=kleber-lobservateur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/feeds/3862690616999765998/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/11/la-journee-dun-candidat-depute-national.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/3862690616999765998'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/3862690616999765998'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/11/la-journee-dun-candidat-depute-national.html' title='La journée d’un candidat député national'/><author><name>KLEBER-LOBSERVATEUR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08790115870996990162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_ui7_CB2elNE/TMGdJ7WZMDI/AAAAAAAAAGY/5wEPhP1reP4/S220/KLEBER+A+GOMA+CHEZ+VICKY+24+mai+2010.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-EYrl-hAWuik/TsT_5zko_0I/AAAAAAAAAJo/UYt0uPjKN9c/s72-c/DSCF3511.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3177099015397049008.post-1252030564265825610</id><published>2011-11-17T04:25:00.000-08:00</published><updated>2011-11-17T04:29:15.176-08:00</updated><title type='text'>Mambwini  Joseph lance sa campagne sur fond des ‘’Tozo lia te’’(2)</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-Y3sxIr-GofI/TsT9_D8k1TI/AAAAAAAAAJc/SAaxCi4vVuQ/s1600/DSCF3440.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-Y3sxIr-GofI/TsT9_D8k1TI/AAAAAAAAAJc/SAaxCi4vVuQ/s320/DSCF3440.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5675940690226631986" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Mambwini  Joseph lance sa campagne sur fond des ‘’Tozo lia te’’(2)&lt;br /&gt;« A la réunion des sorciers, il est nécessaire qu’il y ait les vôtres »&lt;br /&gt;(Par Kléber Kungu, envoyé spécial, de retour de Mbanza-Ngungu)&lt;br /&gt; Le candidat Mambwini Kivuila Joseph et son équipe foulent le sol de Zongo le lundi 7 novembre vers 18heures. Où, une fois ses pieds à terre, une foule immense l’envahit avec des chants à sa gloire et à sa victoire. Quoique fatigué, il est contraint à faire une caravane humaine à travers la cité. Ses trois doigts de la main gauche ou droite levés en signe de son numéro sur la liste des candidats, le candidat, accompagné de son équipe, s’offre un bain de foule incroyable. Ici, en plus de son discours, il va troquer sa tenue contre un pantalon noir à petites rayures et une chemise blanche.&lt;br /&gt; Le chômage, les écoles, les routes, les chambres froides, sont les défis qui attendent le candidat Mambwini. Un représentant des habitants de Zongo lui en fait part dans une adresse suivie par une grande foule qui y reste jusque tard 0 heure. « Les jeunes attendent quelque chose de vous, sinon ils seraient restés chez eux », lui dit le porte-parole des habitants de Zongo, tout en lui rappelant le mauvais souvenir des élections de 2006 qui ont vu élire des députés qui sont partis pour ne plus revenir ni ne rien faire pour leurs électeurs. « Nous vous demandons de lutter pour nous, car à la réunion des sorciers, il est important que vous ayez quelqu’un des vôtres (‘’ku fongo dia bandoki ku kala waku’’) », lui signifie le porte-parole des Zongois. Comme quoi, s’il n’ya personne des vôtres, n’attendez-vous à rien de bon !&lt;br /&gt; Une brève présentation du candidat suffit pour l’introduire. « Pourquoi ai-je choisi Zongo pour lancer ma campagne électorale ? » s’introduit le candidat Mambwini qui change d’un coup le statut et de ton. N’a-t-il pas reçu l’aval de ses parents et grands-parents pour se lancer dans la bataille électorale ?&lt;br /&gt; Il va user de ses qualités d’enseignant pour s’adresser à son potentiel électorat. Dans son meeting, il va tour à tour rappeler ses réalisations en faveur de Zongo. En 1984, alors journaliste au journal Salongo, il avait écrit un article intitulé « Zongo se meurt » pour dénoncer le détournement des véhicules par M. Munga destinés à la Snel /Zongo, avant de rééditer l’exploit 27 ans plus tard en réalisant un reportage qui dénonçait ce qui se tramait contre le barrage de Zongo. Les deux articles ont porté leurs fruits : les véhicules étaient restitués et le complot contre Zongo a été abandonné.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Programme&lt;br /&gt; En réponse aux attentes de Zongo, il dévoile son programme sur les écoles et l’emploi, tout en montrant comment un député, qui n’est pas un exécutif, c’est-à-dire un membre du gouvernement, peut faire venir dans son pays des investisseurs pour y investir dans tous les différents domaines de la vie.&lt;br /&gt; Il a invité les Zongois à faire des sacrifices, comme lui en a fait en quittant l’Europe et en abandonnant tous les avantages comme enseignant. « Si chacun de nous n’est pas prêt à faire des sacrifices, nous ne nous développerons pas », a-t-il prévenu.&lt;br /&gt; « Qu’est-ce que j’ai fait ? Qu’est-ce que je fais ? Qu’est-ce que je ferai », tel doit être le discours politique de tout candidat aux postes électifs. Un mot, le candidat Mambwini a demandé à ses interlocuteurs de poser ces questions à tout candidat : « Qu’est-ce que vous a fait pour nous ? Qu’est-ce que vous faites ? Qu’est-ce que vous ferez quand vous serez élu ? »&lt;br /&gt; Les gestes, les mimiques, le ton et le regard de Mambwini virent d’un coup à ceux d’un homme politique. « Pourquoi les villages environnants ne sont pas électrifiés ? », demande-t-il, avant de répondre lui-même : « C’est par manque de députés de ce coin ».&lt;br /&gt; C’est pourquoi il a invité les Zongois à être vigilants face à des députés qui ont la manie de donner de l’argent contre des voix des électeurs. « Faites attention aux dons car en recevant de l’argent des candidats députés contre vos voix, vous signez un contrat avec eux. Ce contrat prend fin aussitôt la transaction effectuée et les députés se disent n’avoir de compte à rendre à personne », a-t-il prévenu.&lt;br /&gt; Quant à la chambre froide réclamée par les Zongois, il a répondu que le président national de l’Abako (Alliance des bâtisseurs du Kongo), Dr Anatole Matusila a décidé d’en installer une dans la cité de Zongo dans les jours à venir.&lt;br /&gt; Plus tard, le candidat Mambwini Kivuila Joseph va me déclarer, ainsi qu’aux autres amis : « Zongo est tombé ! »&lt;br /&gt; Au chef-lieu du secteur de Lunzadi, nous marquons une escale. Nous y rencontrons entre autres Vuangi Basisa, M. Diambonga, respectivement comptable et secrétaire de ce secteur. A ces hommes, M. Kimbangu, coordonnateur de la campagne électorale de M. Mambwini fait part des attentes du candidat. M. Vuangi répond par trois proverbes très significatifs. De un : Plusieurs chasseurs peuvent se mettre à traquer des animaux dans une forêt. Le nombre de chasseurs ne peut pas décourager un autre chasseur, car chacun  a sa chance. De deux : une maison sans cadenas (serrure) est à la portée de tout voleur. De trois : Notre regard est tourné là où sort le soleil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« N’aie pas peur »&lt;br /&gt; Significations : Le premier proverbe demande au candidat de ne pas avoir peur du nombre important des postulants à la députation nationale : 211 pour Mbanza-Ngungu et plus de 18 000 dans l’ensemble du pays. Quant au second proverbe, il symbolise le secteur de Lunzadi qui est abandonné par ses fils et filles, donc à la merci de tout aventurier.&lt;br /&gt; Le message des habitants du secteur de Lunzadi est si profond et interpellateur que son destinataire y réserve cette réponse laconique, mais pleine de signification : « Nous sommes-là, nous allons essayer » de faire quelque chose  si vous nous élisez.&lt;br /&gt; En effet, les candidats sortants ont brillé par leur inertie durant les 5 ans de leur mandat que les habitants du secteur de Lunzadi ne peuvent compter que sur les leurs. D’où ce proverbe en vogue : « Ku fongo dia bandoki ku kala waku » (A la réunion des sorciers, il est nécessaire qu’il y ait les vôtres, NDLR).&lt;br /&gt; Comme Barack Obama, Mambwini Kivuila Joseph a opté pour une campagne électorale de proximité. Affiches ou affichettes en mains, il n’hésite pas à descendre du véhicule pour se mettre à discuter avec ses potentiels électeurs, pourvu qu’il les convainque. Au chemin de retour à Mbanza-Ngungu, il va faire une autre escale au marché de Nzimba où des marchands ont dit un seul message au candidat : « Tout candidat à la députation nationale qui acceptera de réhabiliter le pont de Lunzadi, d’au moins 10 mètres de long, aura plus ou moins 4 000 voix  de la population bénéficiaire. Il sera d’office élu ».&lt;br /&gt; Ce message fait déjà tâche d’huile chez les électeurs. Mais, très prudent, le candidat ne se contente pas de cette popularité de façade. Chaque jour, il cherche à s’enquérir de ce qui se  dit sur lui. J’ai passé quelques jours avec ce candidat : dans la prochaine édition, découvrez comment il passe ses journées.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3177099015397049008-1252030564265825610?l=kleber-lobservateur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/feeds/1252030564265825610/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/11/mambwini-joseph-lance-sa-campagne-sur.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/1252030564265825610'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/1252030564265825610'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/11/mambwini-joseph-lance-sa-campagne-sur.html' title='Mambwini  Joseph lance sa campagne sur fond des ‘’Tozo lia te’’(2)'/><author><name>KLEBER-LOBSERVATEUR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08790115870996990162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_ui7_CB2elNE/TMGdJ7WZMDI/AAAAAAAAAGY/5wEPhP1reP4/S220/KLEBER+A+GOMA+CHEZ+VICKY+24+mai+2010.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-Y3sxIr-GofI/TsT9_D8k1TI/AAAAAAAAAJc/SAaxCi4vVuQ/s72-c/DSCF3440.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3177099015397049008.post-6288806243257817269</id><published>2011-11-17T04:19:00.000-08:00</published><updated>2011-11-17T04:25:17.616-08:00</updated><title type='text'>Mambwini  Joseph en quête de l’autorisation de ses ancêtres (1)</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-lBCJG5PM1HY/TsT8_hqMQUI/AAAAAAAAAJQ/pwCi9uooX7k/s1600/DSCF3410.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-lBCJG5PM1HY/TsT8_hqMQUI/AAAAAAAAAJQ/pwCi9uooX7k/s320/DSCF3410.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5675939598690959682" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Candidat à la députation nationale à Mbanza-Ngungu&lt;br /&gt;Mambwini  Joseph en quête de l’autorisation de ses ancêtres (1)&lt;br /&gt;(Par Kléber Kungu, envoyé spécial de retour de Mbanza-Ngungu)&lt;br /&gt; Le candidat à la députation nationale dans la circonscription électorale de Mbanza-Ngungu, Mambwini Kivuila Joseph, numéro 3 sous le label de l’Abako (Alliance des bâtisseurs du Kongo), a lancé sa campagne électorale à la cité de Zongo, à 56 km de la cité d’Inkisi. Auparavant, il s’est rendu dans son fief électoral natal pour solliciter l’aval ou l’autorisation de ses ancêtres  à Mfwatu (paternel), Kilau (maternel). Vivez les trois jours d’une campagne  de proximité à l’américaine.&lt;br /&gt; Samedi 5 novembre, 12 h 07. Mambwini Joseph quitte la station de GKV Network Television, devenue son QG, cap : Mfwatu. Tenue de combat : une grosse culotte jeans noire, un polo carrelé noir &amp; blanc, une paire de ketchs noirs à la semelle rouge, une paire de lunettes aux verres teintés. Equipe : une dizaine de membres de sa campagne électorale, dont la moitié est constituée de sa propre famille biologique. Equipement : un mégaphone. Viatique : une grosse bouteille d’eau minérale, Swissta, et quelques vitamines de Pharmaton, un produit capable d’ « améliorer les capacités physiques et intellectuelles »… Dans une compétition très éprouvante comme la campagne électorale, il en a grandement besoin, aussi bien que des morceaux de chikuangue et de poissons salés dont il raffole.&lt;br /&gt; Kisantu, 12h59. La route entre la cité de Kisantu et Mbanza-Nsanda est dans un très bon état : les Chinois sont en train de la réhabiliter pour permettre l’acheminement facile du matériel destiné à la réhabilitation du barrage de Zongo. Le voyage est entrecoupé de petites escales : Mambwini Kivuila en profite pour faire passer son message aux populations et son équipe se met à placarder ses effigies. « Je mène une politique de proximité », me souffle-t-il de temps à autre, entre deux gorgées d’eau.&lt;br /&gt; « Tozo lia te » (Nous ne mangeons pas, NDLR), « Nzala » (la faim, NDLR), « Polo ». La population adresse ces demandes au candidat Mambwini en guise de réplique à son message ou son appel à voter pour lui. Oui, c’est la conséquence d’une pratique entretenue par les candidats aux différents postes électifs qui ont eu à battre campagne dans ce pays.&lt;br /&gt; « Mon fief électoral c’est ici. Nous devons y marquer les esprits », me prévient le candidat numéro 3, alors que nous entrons dans le secteur de Lunzadi. Mbanza-Nsanda, 14h30. Nous bifurquons à gauche. Le candidat de l’Abako, Mambwini Kivuila est mis devant les défis qui l’attendent. Adieu, bonne route et vive le calvaire ! Mambwini Kivuila indique déjà au chauffeur les endroits les plus mauvais. Qui ne tardent pas à se manifester : le bus de marque Ford qui nous conduit, s’embourbe. Il est 15 heures. Il faut l’intervention d’un gros véhicule et de quelques jeunes de Mfwatu qui voyagent à son bord.&lt;br /&gt; Mbemba, 18h24. Le village est en effervescence, alerté par les chansons à l’honneur de M. Mambwini exécutées par les membres de son équipe de campagne, et la sirène hurlante du mégaphone. Enfants, jeunes et vieux sortent des maisons pour voir leur père, frère et fils qui, tradition oblige, a osé retourner au bercail pour se ressourcer et s’approvisionner en énergie de ses ancêtres.&lt;br /&gt; Un autre défi de taille. « Pa José, bana kabeta tanga ko » (Papa José, les enfants n’étudient pas, NDLR), informe une femme. Dix minutes plus tard, nous baignons dans une autre ambiance festive : celle de Mfwatu, le village natal du candidat. Introduit par M. Kimbangu, coordonnateur de la campagne, secteurs de Lunzadi et de Ngombe-Matadi, Mambwini Joseph expose les raisons de son déplacement. « Je ne suis pas venu battre campagne dans mon propre village et je ne le ferai pas, mais je suis venu solliciter votre autorisation pour que je puisse commencer à battre ma campagne électorale », annonce-t-il. Lorsqu’il annonce sa détermination de réhabiliter l’école dans laquelle il avait étudié, aujourd’hui en ruines complètes, des vivats et des applaudissements de joie brisent le calme nocturne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Feu vert des ancêtres&lt;br /&gt; Le chef du village, Ndangi Pierre, lui rétorque qu’il a le feu vert de ses ancêtres pour lancer sa campagne. Nous passons la nuit à Mfwatu, une nuit très pluvieuse que les plus spirituels considèrent comme un signe de bénédiction pour le candidat Mambwini Kivuila Joseph.&lt;br /&gt; A Mbemba-Mfwatu, nous sommes accueillis par le chef du village, Mme Nlasa Ndongala, maîtresse de son état, dont le mot appelle ses administrés à cultiver l’amour, l’unité, à bannir des problèmes fonciers qui découragent toute personne désireuse de les aider. « Pensez à notre école », implore la maîtresse, qui enseigne plus de 120 élèves en 1ère année primaire. Ces mots sont précédés de la prière et de la chanson d’un groupe des catholiques qui implorent Dieu pour qu’Il aide Mambwini Joseph à arracher un des quatre  sièges de la députation nationale destinés à sa circonscription électorale.&lt;br /&gt; « Ma télévision est un défi lancé aux originaires de Madimba qui se sont moqués de ceux de Mbanza-Ngungu qui n’avaient pas de télévision », déclare le candidat Mambwini qui demande à ses frères de ne pas vendre leurs voix contre des dons de toutes sortes. « Je suis attristé par l’état actuel de mon école. Votez pour moi et je vous promets de la réhabiliter. Je ne peux pas accepter que l’école qui m’a donné le brevet continue à mourir », ajoute-t-il.&lt;br /&gt; Par conséquent, il demande aux jeunes de se préparer au façonnage des briques qu’il achètera le moment venu.  Ces briques, annonce-t-il, serviront à la réhabilitation de l’EP Mfwatu. L’annonce est couronnée par une salve d’applaudissements de joie d’un public dont l’extrême précarité des conditions de vie se lit sans se servir d’un microscope électronique.&lt;br /&gt; Les enfants ont également eu leur mot d’encouragement de la part de celui qui a fait de l’enseignement – profession oblige ! - le cheval de bataille de sa campagne. « J’ai été comme vous avec des chiques aux pieds et j’ai étudié dans votre école. Mais si je suis devenu ce que je suis aujourd’hui, c’est grâce aux études. C’est pourquoi, je vous exhorte à étudier. Je rentre avec vos doléances, mais je ne vous promets pas des choses irréalisables », déclare Mambwini Joseph devant des enfants dont la vue arrache aux âmes très sensibles des larmes de compassion.&lt;br /&gt; « Je suis professeur en Europe, mais j’ai décidé de mettre fin à ma carrière là-bas pour me consacrer au développement de mon pays, de mon coin », ajoute le candidat Mambwini à l’endroit de la population toute attentive.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Même vos cheveux vont vous voter »&lt;br /&gt; A Kilau, village maternel, le soutien est inconditionnel et la bénédiction totale. Ses oncles maternels reconnaissent qu’il n’y aura personne pour développer ce coin, excepté un fils du terroir. Un d’eux lance : « Nous n’avons pas besoin d’argent, mais plutôt de la lumière » (du développement, NDLR).&lt;br /&gt; En effet, partout où l’équipe de Mambwini Kivuila Joseph passe, le message est quasi identique : « Tozalia te », « Nzala », « Polo », « Mbongo ». Il sort de la bouche aussi bien des jeunes, des enfants que des vieux. La misère, la précarité des conditions de vie sont lisibles et visibles. « Faites attention au contrat que vous signez avec les candidats qui vous remettent des biens ou de l’argent contre vos voix. Une fois le contrat conclu, ils partent sans revenir ni s’occuper de vous, car ils estiment n’avoir aucun compte à rendre avec vous, ayant acheté vos voix », rétorque le candidat.&lt;br /&gt; Très sage, il ajoute : « Moi, je ne peux pas acheter vos voix. Je viens plutôt les solliciter ».&lt;br /&gt; Après avoir imploré la bénédiction de ses ancêtres, le chef de la famille du candidat déclare que « même les cheveux du candidat –dont la tête est volontairement chauve – vont voter pour lui.&lt;br /&gt; C’est ragaillardi par toutes les bénédictions des uns et des autres que Mambwini Kivuila Joseph va se lancer dans la bataille électorale sur le sol de Zongo pour lequel il a fait beaucoup de choses.&lt;br /&gt;(A suivre)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3177099015397049008-6288806243257817269?l=kleber-lobservateur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/feeds/6288806243257817269/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/11/mambwini-joseph-en-quete-de.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/6288806243257817269'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/6288806243257817269'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/11/mambwini-joseph-en-quete-de.html' title='Mambwini  Joseph en quête de l’autorisation de ses ancêtres (1)'/><author><name>KLEBER-LOBSERVATEUR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08790115870996990162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_ui7_CB2elNE/TMGdJ7WZMDI/AAAAAAAAAGY/5wEPhP1reP4/S220/KLEBER+A+GOMA+CHEZ+VICKY+24+mai+2010.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-lBCJG5PM1HY/TsT8_hqMQUI/AAAAAAAAAJQ/pwCi9uooX7k/s72-c/DSCF3410.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3177099015397049008.post-2419572243875060053</id><published>2011-11-02T06:46:00.000-07:00</published><updated>2011-11-02T06:47:01.700-07:00</updated><title type='text'>Quelques journalistes ont décidé de lever l’embargo frappant  Kisombe</title><content type='html'>On s’y attendait&lt;br /&gt;Quelques journalistes ont décidé de lever l’embargo frappant  Kisombe&lt;br /&gt; Une fois de plus, l’étonnement et la surprise, le tout baigné dans une frustration qui était toute proche d’une grosse colère, étaient au rendez-vous le jeudi 20 octobre. Alors que nous suivions, mes confrères et moi, le journal télévisé sur la télé Antenne A, nous apprenions que l’embargo de 6 mois qui frappait Yves Kisombe était levé. Par qui ? Par quelques journalistes qui ont estimé que le journaliste est la pire girouette que l’on peut facilement manœuvrer. Que l’on peut accabler d’injures comme on veut, pourvu qu’on lui demande pardon.&lt;br /&gt; Au cours de ce journal, l’homme, dont nous apprécions le verbe facile, s’est mis à verser un océan d’éloges sur ceux qu’il avait injuriés, voici quelques mois, par cette journaliste de RTVS1interposée (excusez-nous de taire le nom de cette femme qui avait aussi craché sur l’honneur des journalistes en se comportant comme elle s’était comportée). Après les avoir pris de chien, aujourd’hui, M. Kisombe a qualifié les journalistes de héros. Nous aurions préféré reprendre mot à mot son discours laudatif sur les journalistes, mais, chers confrères - vous que nous pouvons encore appeler ainsi – nous vous épargnons des propos qui n’ont aucune sincérité, sinon un caractère de caresser sur le sens des poils.&lt;br /&gt; Donc, ce que nous venons d’apprendre n’étonne pas du tout les journalistes les plus avisés. Qui savaient qu’après la surprenante tournure qu’avait prise l’affaire – prière de la nommer – avec l’épisode de la grande cérémonie de réconciliation entre le couple faux bourreau – fausse victime, l’embargo n’avait aucune chance de réussir. Car, les journalistes ne sont pas loin des politiciens : les deux se singularisent par des leçons qu’ils distillent à longueur de journée et devant caméra. Mais, donneurs de leçons, ils font le contraire de ce qu’ils fustigent.&lt;br /&gt; Suivez notre plume (ici, il ne s’agit pas du regard qu’il faut suivre). Revenons aux propos laudatifs, louangeurs, flatteurs de M. Kisombe à l’endroit des journalistes. Après avoir loué le travail de ‘’ses chiens’’, il va chuter par une montagne de remerciements et de félicitations qu’il adresse à un groupe, pardon à quelques journalistes dont il s’est mis à citer les noms en jetant de temps à autre un coup d’œil sur un papier qu’il tenait. Une fois encore, chers confrères - vous qui êtes encore dignes de notre estime- souffrez que nous vous épargnons ces noms.&lt;br /&gt; Continuez-vous à suivre notre plume ? Très malin et soutenu par des personnes qui estiment que l’honneur et la dignité sont deux valeurs que l’on peut bafouer comme l’on veut, Yves Kisombe s’est lancé donc dans un combat consistant à diviser, fragiliser les journalistes pour sa cause en vue de casser à tout prix l’embargo dont il savait n’en sortir que par des moyens dont il détenait des moyens.&lt;br /&gt; Après la mascarade d’une réconciliation tant décriée par certains journalistes soucieux de leur dignité et crédibilité, il devait entamer la deuxième démarche qui avait pratiquement échoué et qui consistait à pousser les journalistes à lever l’embargo. Ainsi, jouant le tout pour le tout, craignant que les élections ne le surprennent englué encore dans cet embargo, si suicidaire pour un politicien, il a résolu de pousser sur l’accélérateur en ciblant quelques têtes, principalement celles des médias que les Congolais croient les meilleurs : l’audiovisuel.&lt;br /&gt; Comment est-il parvenu à mettre à cause une frange de journalistes qui a accepté de lever unilatéralement l’embargo ? Si vous n’avez pas la réponse, ce que vous ne suivez plus notre plume. Parmi eux, il y en a même qui n’avaient pas daigné honorer la corporation en refusant de participer à la marche.&lt;br /&gt; Cette triste affaire a l’avantage pour nous de nous avoir appris une belle leçon : désormais, il est fort imprudent de compter sur la confiance des journalistes car ils se comportent comme des politiciens dont ils dénoncent quotidiennement les travers.&lt;br /&gt; L’embargo de six mois qui frappait Yves Kisombe est-il levé ? Pour nous, il court encore jusqu’après ses gros six mois.&lt;br /&gt; Entre temps, la seule chose à regretter : c’est d’avoir fait confiance si aveuglement en une corporation qui nous a invité à prendre fait et cause pour une femme qui travaille comme journaliste qu’un homme politique a couverte d’injures. Demain, nous réfléchirons d’abord beaucoup avant de nous engager dans une telle folie.&lt;br /&gt;Kléber Kungu&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3177099015397049008-2419572243875060053?l=kleber-lobservateur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/feeds/2419572243875060053/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/11/quelques-journalistes-ont-decide-de.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/2419572243875060053'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/2419572243875060053'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/11/quelques-journalistes-ont-decide-de.html' title='Quelques journalistes ont décidé de lever l’embargo frappant  Kisombe'/><author><name>KLEBER-LOBSERVATEUR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08790115870996990162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_ui7_CB2elNE/TMGdJ7WZMDI/AAAAAAAAAGY/5wEPhP1reP4/S220/KLEBER+A+GOMA+CHEZ+VICKY+24+mai+2010.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3177099015397049008.post-3967051858031699588</id><published>2011-11-02T06:36:00.000-07:00</published><updated>2011-11-02T06:37:40.343-07:00</updated><title type='text'>Une cinquantaine de formateurs des formateurs du CDCE formés</title><content type='html'>Observation des élections&lt;br /&gt;Une cinquantaine de formateurs des formateurs du CDCE formés &lt;br /&gt; Une cinquantaine de master trainers viennent de bénéficier d’une formation en observation des élections de 2 jours (les 27 et 28 octobre) assurée par le Cadre de concertation de la société civile pour l’observation des élections (CDCE) dans la salle père Boka au Cepas (Centre d’études pour l’action sociale). Au cours de la cérémonie de clôture de cette formation, les participants ont reçu des brevets ainsi que des documents de travail. Pour leur permettre de continuer cette chaîne de formation auprès d’autres personnes.&lt;br /&gt; Il s’est agi d’une formation de mise à niveau des master trainers des observateurs des élections en vue d’harmoniser la formation des observateurs électoraux nationaux. Cependant, la formation en question a été précédée de celle des formateurs des formateurs qui a été dispensée par l’Ecole de formation électorale pour l’Afrique centrale (EFEAC).&lt;br /&gt; Au cours de cette formation, les formateurs des formateurs ont bénéficié d’une formation sur les techniques d’animation, la déontologie de l’observateur et les techniques d’observation des élections, ainsi que les éclairages sur le décision de la Céni portant mesures d’application de la loi électorale.&lt;br /&gt; Les participants, venus pour la plupart des réseaux et plateformes de la société civile, ont également pris connaissance de la Déclaration des principes internationaux pour l’observation et la surveillance impartiales des élections par les organisations citoyennes.&lt;br /&gt; Comme l’on peut le remarquer, les master trainers ont été formés de manière à recevoir des matières devant les aguerrir suffisamment pour devenir des formateurs des formateurs.&lt;br /&gt; Pour mieux faire les choses, le Cadre de concertation de la société civile pour l’observation des élections a promis de larguer, les jours à venir, à travers le territoire national, les master trainers des observateurs électoraux pour assurer la formation des observateurs électoraux des différentes plateformes et réseaux de la Société civile disséminés dans les coins du pays. Ce qui permettra au CDCE de déployer, le moment venu, des observateurs formés pour observer la présidentielle et les législatives de novembre.&lt;br /&gt; Déployer des observateurs des élections en nombre suffisant pour pouvoir couvrir les 62 000 bureaux de vote. Un défi que Jean-Baptiste Ndundu, secrétaire permanent a.i. du Rodhécic, a déclaré que son organisation être déterminée à relever. Comme par effet de boule de neige, le système de formation opté par le CDCE permettra de multiplier le nombre d’observateurs des élections.&lt;br /&gt; « Le CDCE travaillera de manière acharnée pour capitaliser les efforts de tous à la transparence des élections en RDC », a déclaré Paul Nsapu Mukulu, président de la Ligue des électeurs (LE) dans un communiqué lu au cours de la cérémonie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trois documents adéquats&lt;br /&gt; Pour les doter de moyens matériels adéquats, le CDCE a remis à chaque participant, excepté le brevet de participation, trois documents importants : la Déclaration des principes internationaux pour l’observation et la surveillance impartiales des élections par les organisations citoyennes et du Code de conduite à l’usage des citoyens observateurs et superviseurs impartiaux des élections ; la Décision n° 052 bis/Céni/BUR/11 du 18 août 2011 portant mesures d’application de la Loi n°11 du 25 juin 2011 modifiant celle n° 06/006 du 9 mars 2006 relative à l’organisation des élections présidentielle, législatives, provinciales, urbaines, municipales et locales ; et le Guide du formateur des observateurs des élections. &lt;br /&gt; Le CDCE est un espace de rencontre et d’échanges entre les organisations et plateformes de la société civile sur le processus électoral et l’observation des élections. Il s’occupe essentiellement de l’observation et la surveillance des élections.&lt;br /&gt; Pour le processus électoral 2011-2013 en RDC, les missions du CDCE consistent notamment à garder le contact avec la Céni, la Monusco et les autres missions d’observation ; diffuser les informations auprès des membres, tenir des réunions de mise en commun, mobiliser les fonds pour l’observation électorale, harmoniser la question de la formation des observateurs, harmoniser la question du déploiement des observateurs, constituer une base de données sur les observateurs…&lt;br /&gt; Organiser des élections, c’est une bonne chose. Mais faire en sorte qu’elles soient transparentes, libres, démocratiques et, pour cette année, apaisées, c’est une autre chose plus importante que l’observation de ces élections peut garantir. Le CDCE l’a compris et d’où son souci de former des observateurs électoraux.&lt;br /&gt;Kléber Kungu&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3177099015397049008-3967051858031699588?l=kleber-lobservateur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/feeds/3967051858031699588/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/11/une-cinquantaine-de-formateurs-des.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/3967051858031699588'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/3967051858031699588'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/11/une-cinquantaine-de-formateurs-des.html' title='Une cinquantaine de formateurs des formateurs du CDCE formés'/><author><name>KLEBER-LOBSERVATEUR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08790115870996990162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_ui7_CB2elNE/TMGdJ7WZMDI/AAAAAAAAAGY/5wEPhP1reP4/S220/KLEBER+A+GOMA+CHEZ+VICKY+24+mai+2010.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3177099015397049008.post-2368684266384834187</id><published>2011-11-02T06:34:00.000-07:00</published><updated>2011-11-02T06:35:34.148-07:00</updated><title type='text'>Jean-Claude Masangu : « Epargner est une affaire de volonté, de détermination…»</title><content type='html'>Lancement officiel de la Journée internationale de l’épargne&lt;br /&gt;Jean-Claude Masangu : « Epargner est une affaire de volonté, de détermination…»&lt;br /&gt; Lors de la cérémonie du lancement officiel de la Journée internationale de l’épargne sous le thème « Epargner en RDC pour mon avenir, oui c’est possible », le gouverneur de la Banque centrale congolaise (BCC), Jean-Claude Masangu, relayant le thème central, a affirmé qu’il était possible d’épargner en RDC, en dépit du faible niveau de revenu de la majorité de la population de ce pays, l’épargne étant « une affaire de volonté, de détermination et d’organisation ».&lt;br /&gt; C’est soutenu par un état des lieux fort reluisant qu’il a brossé sur le secteur financier et de l’épargne en RDC que Jean-Claude Masangu a affirmé qu’il est possible d’épargner en RDC, malgré la modicité du revenu de la majorité de la population de ce pays. « Eu égard au niveau de revenu de la majorité de la population congolaise, est-il possible d’épargner en RDC ? Je réponds par l’affirmative, ‘’Oui, c’est possible’’, a affirmé le gouverneur de la Banque centrale du Congo.&lt;br /&gt; Celui-ci a préalablement présenté un état des lieux du secteur financier couvrant la période de 2001 à 2011. Cette période est marquée par entre autres l’accroissement du nombre des comptes qui est passé de 100 000, hier, à 1 400 000 à ce jour ; l’augmentation du volume des dépôts des banques qui a été multiplié par 23 pour atteindre un montant de 1,9 milliards de dollars américains, dont 45% provenant des ménages et 152 millions de dollars américains sont logés dans les institutions de microfinance ; l’augmentation du volume des crédits qui a été multiplié par 45 en atteignant 1 milliard de dollars américains, soit 53% des dépôts. Quant au taux d’épargne en pourcentage du Produit intérieur brut (PIB), il est passé de 1,2% à 13,5% en 2010, atteignant à ce jour 15 milliards de dollars américains.&lt;br /&gt; Dans cet état des lieux, J-C. Masangu a indiqué que « dans le secteur de microfinance, ce sont les femmes qui détiennent le plus de comptes » et que l’analyse de la source de l’épargne a montré qu’il y a « une très forte prépondérance de l’épargne privée par rapport à l’épargne publique, avec un ration de 1à 10 ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avantages de l’épargne&lt;br /&gt; Par ailleurs, il a présenté les avantages qu’offre l’épargne sur les plans micro et macrofinance, aussi bien pour l’épargnant que pour l’industrie financière et de l’économie de manière générale.&lt;br /&gt; L’épargne assure à l’épargnant des « revenus qui peuvent devenir importants dans le futur et qui permettent d’envisager l’avenir avec confiance. » Elle permet également « de se prémunir contre les risques éventuels et les aléas de la vie tels que la scolarisation des enfants, les soins médicaux et le règlement des coûts afférant à des événements indispensables au plan social tels que la célébration de naissances, de mariages et d’obtention de diplômes. »&lt;br /&gt; Quant « au niveau de l’industrie financière et de l’économie de manière générale, l’épargne constitue des ressources locales indispensables pour le développement des activités productives à même d’améliorer la croissance économique, induisant ainsi le bien-être social et la réduction de la pauvreté. »&lt;br /&gt; En cette occasion de la célébration de la Journée internationale de l’épargne, on venait de lancer la campagne de sensibilisation sur l’épargne en milieux scolaires, visant ainsi les enfants des écoles primaires, secondaires et professionnelles. En le faisant, la Banque centrale du Congo entend mener cette action du bas vers le haut pour espérer des résultats plus concrets, plus durable quant à la culture de l’épargne qui est loin d’être l’apanage du peuple congolais. M. Masangu explique la démarche. « Si l’accent a été mis sur les enfants, c’est parce qu’une habitude inculquée dès le bas âge est difficile à déloger », a-t-il déclaré, ajoutant que « les enfants ou les jeunes en général constituent une tranche importante de la population. De plus, à travers eux, c’est toute la famille qui est visée ».&lt;br /&gt; Après avoir invité les enfants, représentés par quelques écoles secondaires triées à la volée, « à cultiver l’esprit d’épargne », estimant qu’une épargne mise de côté dès maintenant leur permettra « d’accumuler et de constituer un maximum de fonds pour l’investissement ou pour résoudre un certain nombre de problèmes ou défis », l’Autorité monétaire de la RDC a annoncé de sponsoriser l’ouverture de quelques comptes à quelques uns d’entre les élèves présents. Un geste, a dit Jean-Claude Masangu susceptible d’inciter les amis et les membres de famille de ces enfants de faire de même.&lt;br /&gt; Pour la BCC, a déclaré J-C. Masangu, cette campagne constitue « la préfiguration d’un grand projet d’éducation financière de la population sur le rôle, l’importance et les bienfaits de l’épargne ainsi que sur les services offerts par les institutions financières de notre pays .»&lt;br /&gt; Auparavant, le gouverneur de la BCC a tracé le chemin parcouru par le gouvernement et l’Institut d’émission dans la stabilisation de l’environnement micro et macro économique. « Notre pays a connu des périodes troubles avant de se stabiliser politiquement et économiquement. Et par conséquent, jusqu’à la fin des années 90, le système bancaire congolais a souffert d’une crise aiguë causée principalement par la déstabilisation des institutions de la République, la dégradation de l’environnement économique et le recul de l’activité économique, la désintermédiation du système bancaire ». C’est à partir de 1998, que le gouvernement congolais et la BCC se sont lancés dans un programme non seulement de l’assainissement de l’espace économique, financier et monétaire, mais également la prévention à la survenance des risques de fragilisation ultérieure.&lt;br /&gt; De ce programme, l’on peut retenir la liquidation des banques insolvables et l’exigence des plans de redressement crédibles aux banques jugées récupérables.&lt;br /&gt; Auparavant, le 2ème secrétaire à l’ambassade d’Allemagne fédérale a parlé de l’importance du système bancaire et de l’épargne. Il a déclaré que 135 milliards de dollars sont logées comme épargne dans des banques, représentant 10% de la massa monétaire, tandis que 90 % de cette masse sont conservés sous des matelas. Comme quoi, il faut davantage d’efforts de sensibilisation sur l’importance de l’épargne auprès de la population.&lt;br /&gt; Le président de l’Association congolaise des banques (ACB) a cimenté également l’importance de l’épargne qui renforce l’activité économique d’un pays. Il a ainsi invité les Congolais à épargner en les poussant à changer la culture de la thésaurisation en bancarisation. La campagne de sensibilisation doit commencer par les grandes villes jusqu’aux localités en passant par les centres urbains, les districts.&lt;br /&gt; Il a rappelé l’esprit travailleur et épargnant de la fourmi de la fable de La Fontaine reprise comme mascotte dans un des dépliants publiés et distribués à cette occasion. Un esprit que tout Congolais est appelé à imiter, car la fourmi travaille, amasse et épargne pour un avenir radieux. Il a confié les Congolais à faire garder son argent dans une institution financière agréée plutôt que de le confier dans « Buakisa carte », un système qu’il a fustigé.&lt;br /&gt; Pour le vice-ministre de l’EPSP, la cérémonie du lancement officiel de la Journée internationale de l’épargne « marque le début d’un grand projet d’éducation financière de la population sur les services offerts par les institutions financières » de la RDC.&lt;br /&gt; Deux saynètes ont également égayé les nombreux invités à la Halle de la Gombe le lundi 31 octobre composés des ministres, dont le vice-ministre de l’EPSP, les administrateurs délégués et dirigeants des institutions financières, les parents d’élèves et les élèves de quelques écoles de Kinshasa. Les comédiens ont montré l’importance de l’épargne et les risques de la thésaurisation.&lt;br /&gt;Kléber Kungu&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3177099015397049008-2368684266384834187?l=kleber-lobservateur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/feeds/2368684266384834187/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/11/jean-claude-masangu-epargner-est-une.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/2368684266384834187'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/2368684266384834187'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/11/jean-claude-masangu-epargner-est-une.html' title='Jean-Claude Masangu : « Epargner est une affaire de volonté, de détermination…»'/><author><name>KLEBER-LOBSERVATEUR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08790115870996990162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_ui7_CB2elNE/TMGdJ7WZMDI/AAAAAAAAAGY/5wEPhP1reP4/S220/KLEBER+A+GOMA+CHEZ+VICKY+24+mai+2010.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3177099015397049008.post-5953275740231396513</id><published>2011-10-28T06:39:00.000-07:00</published><updated>2011-10-28T06:50:49.014-07:00</updated><title type='text'>Les bus de la Stuc desservent désormais la ligne Kinshasa-Luozi</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-LCPX4gU_GxA/TqqzFMkMHXI/AAAAAAAAAJE/wSGZrn08NAg/s1600/DIEUDONNE%2BBIFUMANU%2BET%2BL%2527AT%2BA%2BBORD%2BDU%2BBUS.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 240px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-LCPX4gU_GxA/TqqzFMkMHXI/AAAAAAAAAJE/wSGZrn08NAg/s320/DIEUDONNE%2BBIFUMANU%2BET%2BL%2527AT%2BA%2BBORD%2BDU%2BBUS.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5668539982852922738" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Grâce à l’implication de Joseph Kabila&lt;br /&gt;Les bus de la Stuc desservent désormais la ligne Kinshasa-Luozi &lt;br /&gt; La société de transport Stuc vient d’ouvrir la ligne Kinshasa-Luozi. A la grande satisfaction des bénéficiaires. Lorsque les pneus du bus n° 139 immatriculé KN 4073 BI ont foulé la terre rocailleuse de Luozi, la stupéfaction mêlée à une grande joie était perceptible sur le visage des Luoziens.   La cérémonie inaugurale a eu lieu le dimanche 23 octobre à Luozi, chef-lieu du territoire du même nom. Une délégation de la Sodema (Solidarité pour le développement du Manianga) conduite par son président national, Dieudonné Bifumanu Nsompi, y a séjourné du 23 au 24 octobre. La concrétisation de ce projet a fait la joie des bénéficiaires.&lt;br /&gt;   L’arrivée du tout premier bus de la Stuc a été une grande joie pour Luozi qui venait de voir un bus de ce genre arriver sur son sol, et une véritable victoire pour la Sodema qui tient à tout prix à relever le défi du développement de son espace.&lt;br /&gt; « C’est bien que ce rêve puisse se concrétiser. Cela prouve que toute la causerie de l’autre fois n’était pas vaine. C’est un moment formidable, inoubliable pour moi. J’espère que ça fera la joie de tout Luozi ». Ainsi s’exprimait joyeusement l’administrateur du territoire de Luozi, Germain Kapula, auprès de la délégation de la Sodema qui lui rendait à sa résidence officielle les civilités aussitôt arrivée.&lt;br /&gt; Il a tenu à rappeler les péripéties qui ont conduit à la réalisation de ce rêve. L’administrateur du territoire de Luozi a ainsi souligné le pragmatisme de la Sodema qu’il déclara être son partenaire. «Pour tous, c’était un rêve, mais aujourd’hui cela est devenu une réalité que nous entendrons de la bouche du président de la Sodema. Aujourd’hui, je constate que la Sodema est plus ou moins pragmatique. Dans ma fonction d’administrateur de territoire, je chemine avec eux, car il s’agit du développement du Manianga qui ne saurait se réaliser sans la synergie. Hier, c’était une utopie de donner un bus pour venir à Luozi », a déclaré Germain Kapula dont le sourire cachait mal la joie qui rayonnait le cœur de celui qui préside aux destinées d’un territoire pliant sous d’innombrables défis.&lt;br /&gt; M. Kapula a également rendu un grand hommage au président Joseph Kabila qui a concrétisé la paix sur l’ensemble du territoire national, particulièrement au Bas-Congo.&lt;br /&gt; Le président de la Sodema, Dieudonné Bifumanu Nsompi, s’est appesanti sur le développement, cheval de bataille de son association. Pour lui, le développement est loin d’être un acquis lorsqu’il y a des bruits, c’est-à-dire lorsqu’il n’y a pas de paix. Aussi a-t-il invité tous les Manianga à cultiver la paix, l’amour et l’unité.&lt;br /&gt; Il les a ensuite invités à oublier le passé pour ne regarder que l’avenir. « Si nous avons besoin du développement, nous devons être dans les prédispositions normales en oubliant le passé. Tous regardons vers l’avenir et nous vivrons dans la bénédiction », a-t-il déclaré au cours de la cérémonie inaugurale de la ligne Kinshasa-Luozi à laquelle ont assisté l’administrateur du territoire de Luozi, le Pr Kimpianga Mahaniah, le coordonnateur de la société civile du territoire de Luozi, Jonas Situtala Komba, des membres du Comité de gestion de la Sodema (le secrétaire général adjoint Kléber Kungu, le chargé de relations publiques, Emmanuel Nzungu, le permanent adjoint Bazungula Kingoma ) et d’autres notabilités de la place.&lt;br /&gt; La Sodema, selon son président, a opté pour un schéma différent pour désenclaver le territoire de Luozi : mettre un bus sur la route Kinshasa-Luozi pour inciter les autorités provinciales à inscrire dans son agenda la réhabilitation de la route Kimpese-Luozi, longue d’une centaine de kilomètres. « D’où le bus que vous voyez là. Qui est pour la population qui doit bien le gérer », a déclaré Dieudonné Bifumanu.&lt;br /&gt; Une salve d’applaudissements retentit dans la foule lorsqu’il a annoncé que le prix du billet était rabattu de 20 000 FC à 18 000 FC en attendant d’autres négociations avec la Stuc, tout en soulignant que le bus appartenait à la Stuc et non à la Sodema.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Remerciements au Chef de l’Etat&lt;br /&gt; Le président du Comité de gestion de la Sodema a remercié toutes les personnes qui ont contribué de près ou de loin à concrétiser l’ouverture de la ligne Kinshasa-Luozi, notamment les autorités coutumières, les chefs de secteur, l’administrateur, le gouverneur Simon Mbatshi Batshia.&lt;br /&gt; Au niveau du sommet de l’Etat, ce sont des remerciements cordiaux que Dieudonné Bifumanu a adressés au Chef de l’Etat Joseph Kabila qui a favorisé l’autorisation de l’ouverture de cette ligne, signifiant que son implication personnelle a beaucoup pesé. La déclaration a arraché des salves d’applaudissements. &lt;br /&gt; « Que faire d’une telle personne qui nous a aidé à obtenir cette ligne ? Faudra-t-il rompre avec ceux qui nous ont aidés à l’obtenir ou continuer avec eux ? Ne laissant aucune occasion à ses interlocuteurs de répondre à ces questions, l’orateur a lâché : « S’il y a un conseil à prodiguer, c’est vous dire de le soutenir pour ne pas créer la rupture », a-t-il répondu.&lt;br /&gt; Le coordinateur de la Société civile du territoire de Luozi  a remercié la Sodema pour avoir concrétisé du projet de la ligne Kinshasa-Luozi, auquel il a souhaité de réussir à 100%. Il a assuré la Sodema de l’accompagner dans son combat pour « le développement de l’espace manianga. « Un bus qui fait voyager des personnes dans de bonnes conditions est une bonne chose. Nous vous assurons de notre accompagnement », s’est exprimé Jonas Situtala Komba.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Félicitations et bénédictions&lt;br /&gt; Les félicitations et les remerciements sont sortis de la bouche de nombreux Luoziens. Certains ont même ajouté des bénédictions à l’endroit de tous ceux qui ont eu cette belle initiative. « Quand j’ai appris cette nouvelle, je me suis demandé qui a pris cette belle initiative », s’est exclamé un dirécole. «  Félicitations et merci à la Sodema qui a pensé à un tel projet », s’est réjoui un commerçant. « Depuis ma naissance, je ne suis jamais arrivé à Luozi à bord d’un bus », a avoué une passagère, la trentaine révolue, le jour du voyage à Luozi.&lt;br /&gt; L’ouverture de la ligne Kinshasa-Luozi par Stuc doit être considéré comme un grand événement pour les originaires de Luozi qui y accèdent par des véhicules dans de mauvaises conditions. Maintenant, par effet d’entraînement, les universités de Luozi vont bénéficier des services de la Stuc, car les professeurs qui vont y enseigner peuvent désormais se déplacer sans beaucoup de soucis.&lt;br /&gt; Certaines personnalités se sont également réjoui de l’ouverture de cette ligne. C’est le cas, par exemple, de l’administrateur du territoire de Luozi et du président et représentant légal de la Communauté évangélique du Congo (CEC), Rév. Marcel Diafwanakana Edi Diantete, qui ont estimé qu’ils pourront désormais se déplacer à bord du bus de Stuc pour minimiser les dépenses.&lt;br /&gt; Coup de chapeau à la Sodema et à son comité de gestion pour l’initiative fort louable. Que les ancêtres du Manianga vous inspirent et vous aident à obtenir le moyen d’arracher certains projets comme la réhabilitation de la route Kimpese-Luozi et l’éternelle électrification du Manianga.&lt;br /&gt; La Sodema englobe l’espace manianga qui comprend les  dix secteurs du territoire de Luozi, les trois secteurs du territoire de Mbanza-Ngungu, le secteur du territoire de Songololo et les deux secteurs du territoire de Seke-Banza.&lt;br /&gt;Kléber Kungu&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3177099015397049008-5953275740231396513?l=kleber-lobservateur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/feeds/5953275740231396513/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/10/les-bus-de-la-stuc-desservent-desormais.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/5953275740231396513'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/5953275740231396513'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/10/les-bus-de-la-stuc-desservent-desormais.html' title='Les bus de la Stuc desservent désormais la ligne Kinshasa-Luozi'/><author><name>KLEBER-LOBSERVATEUR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08790115870996990162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_ui7_CB2elNE/TMGdJ7WZMDI/AAAAAAAAAGY/5wEPhP1reP4/S220/KLEBER+A+GOMA+CHEZ+VICKY+24+mai+2010.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-LCPX4gU_GxA/TqqzFMkMHXI/AAAAAAAAAJE/wSGZrn08NAg/s72-c/DIEUDONNE%2BBIFUMANU%2BET%2BL%2527AT%2BA%2BBORD%2BDU%2BBUS.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3177099015397049008.post-4616188575921225491</id><published>2011-10-19T06:37:00.000-07:00</published><updated>2011-10-19T06:38:36.469-07:00</updated><title type='text'>La société Stuc envoie son premier bus à Luozi</title><content type='html'>En collaboration avec la Sodema&lt;br /&gt;La société Stuc envoie son premier bus à Luozi&lt;br /&gt; La Sodema va, dans quelques jours, réaliser un grand coup : l’ouverture de la ligne de transport par route Kinshasa-Luozi. Tout est déjà mis en place pour que le premier bus de la Société des transports urbains du Congo (Stuc) arrive à Luozi ce week-end, selon un programme de cette société des transports.&lt;br /&gt; Sauf changement de programme de dernière minute, c’est ce vendredi 21 octobre 2011 que le tout premier bus de la Stuc va quitter Kinshasa pour la cité de Luozi, à 350 km et au sud-ouest de la capitale.&lt;br /&gt; L’ouverture de la ligne Kinshasa-Luozi par la Stuc est un projet mijoté par le Comité de gestion de la Solidarité pour le développement du Manianga (Sodema) présidé par Dieudonné Bifumanu. En début d’octobre, une délégation composée de la Sodema et de la Stuc a effectué une mission de prospection et d’évaluation à Luozi, chef-lieu du territoire qui porte le même nom.&lt;br /&gt; Les échos en provenance de la cité de Luozi ont été très favorables à l’ouverture de cette ligne : la population était impatiente de voir le premier bus. Au cours de la rencontre qui a réuni les forces vives de Luozi, l’Administrateur de territoire et la délégation, deux Luoziens n’ont pas hésité de s’exprimer en ces termes. « Le jour où je verrai le bus de la Stuc à Luozi, je pourrai mourir en paix », a déclaré le premier ; « Ce jour-là sera le meilleur de ma vie », s’est extasié le second.&lt;br /&gt; Donc, ce qui a été un rêve, mieux un projet, va, d’ci à quelques jours, devenir une réalité pour les Luoziens qui, de mémoire de journaliste, n’ont jamais bénéficié d’un tel projet de la part d’une association regroupant les Manianga, sinon des initiatives privées des ressortissants de ce coin, en l’occurrence celle historique et inoubliable de feu Minimbu Bibola, M.B., dont les véhicules de marque Toyota ont sillonné sans relâche et pendant plusieurs décennies les routes cahoteuses du territoire de Luozi.&lt;br /&gt; Les deux déclarations de Luoziens sur le projet d’ouverture de la ligne Kinshasa-Luozi prouvent à suffisance les besoins des Luoziens en matière de déplacement vers les centres urbains et villes (Matadi, Boma, Muanda, Kimpese, Kisantu, Kinshasa) reste encore un grand défi, à cause de l’enclavement de Luozi dû essentiellement au mauvais état de ses routes, principalement celle menant de Kimpese à Luozi, longue de 117 km.&lt;br /&gt; Les commerçants de Luozi, bénéficiaires privilégiés de ce projet, ont déclaré à la délégation de la Sodema et de la Stuc que leurs besoins en transport étaient tels qu’ils avaient besoin de deux bus, l’un pour leur déplacement, l’autre pour le transport de leurs marchandises.&lt;br /&gt; A ce jour, il n’y a rien qui puisse handicaper la réalisation de ce projet : l’état de la route Kimpese-Luozi est très satisfaisant, la CTB (Coopération technique belge) y travaille déjà, la clientèle (les passagers) est assurée pour la Stuc.&lt;br /&gt; Dans ce partenariat, la Sodema va servir d’agence de voyage avec plusieurs agences à ouvrir à Kinshasa, à Luozi, à Kimpese notamment.&lt;br /&gt; Mais en attendant, pour ce voyage inaugural, prévu à 16 heures, les lieux d’embarquement sont fixés à l’agence de Kasavubu (commune de Kasavubu) à Opala, à l’agence de Matete (commune de Matete) à Kinsaku. Le coût du billet s’élève à 20 000 FC.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Kléber Kungu&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3177099015397049008-4616188575921225491?l=kleber-lobservateur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/feeds/4616188575921225491/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/10/la-societe-stuc-envoie-son-premier-bus.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/4616188575921225491'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/4616188575921225491'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/10/la-societe-stuc-envoie-son-premier-bus.html' title='La société Stuc envoie son premier bus à Luozi'/><author><name>KLEBER-LOBSERVATEUR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08790115870996990162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_ui7_CB2elNE/TMGdJ7WZMDI/AAAAAAAAAGY/5wEPhP1reP4/S220/KLEBER+A+GOMA+CHEZ+VICKY+24+mai+2010.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3177099015397049008.post-3417465818632850378</id><published>2011-10-19T06:36:00.000-07:00</published><updated>2011-10-19T06:37:15.152-07:00</updated><title type='text'>Les députés exigent d’abord 25 500 USD  d’indemnités de sortie</title><content type='html'>Examen du budget 2012&lt;br /&gt;Les députés exigent d’abord 25 500 USD  d’indemnités de sortie&lt;br /&gt; L’examen du projet de loi sur le budget 2012 tarde à se finaliser à l’Assemblée nationale. Les députés tant de la Majorité présidentielle (MP) que de l’opposition conditionnent leur participation à l’examen de ce projet de loi au paiement de leurs indemnités de sortie. Qui s’élèvent à …25 500 USD à chacun.&lt;br /&gt; Le draft du projet loi de budget 2012 a été distribué aux députés depuis plus de dix jours. Sans qu’ils se soient donné à approfondir ce texte d’importance capitale. &lt;br /&gt; Ce qui  provoque d’incessants reports des plénières. Annoncé pour jeudi dernier à 10 heures (locales), le débat général sur cette loi a été d’abord repoussé à 14 heures, puis, renvoyé à vendredi 10 heures, avant d’être finalement reporté à une date ultérieure, rapporte Radio Okapi.&lt;br /&gt; Les députés interrogés sur la raison de ce report n’ont pas mâché les mots: «Il faut d’abord régler l’affaire des indemnités de sortie avant d’examiner ce projet du budget», ont-ils affirmé.&lt;br /&gt;Pour eux, l’examen de ce projet de loi importante pour le pays, «reste leur seul moyen de pression pour l’obtention de ces indemnités de sortie».&lt;br /&gt; Chaque député a droit à 25 500 USD au titre d’indemnités de sortie, soit l’équivalent de six mois des émoluments, ont indiqué des sources parlementaires ; ajoutant qu’ à défaut d’avoir cette somme en espèces, il devrait recevoir en compensation une jeep 4×4. &lt;br /&gt; Certains députés ont indiqué qu’ils n’attendaient que cet argent pour le financement de leur campagne électorale.&lt;br /&gt; Voilà entre autres pourquoi on remarque un engouement évident des candidats à la députation nationale de 2011. Il faut donc avancer des arguments massue pour convaincre les plus avisés des Congolais pour lui dire que les intérêts du souverain primaire sont placés à l’avant-plan par ceux qui cherchent à être élus par lui.&lt;br /&gt; Dommage.&lt;br /&gt;Kléber Kungu&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3177099015397049008-3417465818632850378?l=kleber-lobservateur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/feeds/3417465818632850378/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/10/les-deputes-exigent-dabord-25-500-usd.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/3417465818632850378'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/3417465818632850378'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/10/les-deputes-exigent-dabord-25-500-usd.html' title='Les députés exigent d’abord 25 500 USD  d’indemnités de sortie'/><author><name>KLEBER-LOBSERVATEUR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08790115870996990162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_ui7_CB2elNE/TMGdJ7WZMDI/AAAAAAAAAGY/5wEPhP1reP4/S220/KLEBER+A+GOMA+CHEZ+VICKY+24+mai+2010.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3177099015397049008.post-485324840882499608</id><published>2011-10-19T06:35:00.000-07:00</published><updated>2011-10-19T06:36:30.841-07:00</updated><title type='text'>Le CDCE appelle  les Congolais à surveiller et à observer les élections</title><content type='html'>Elections 2011&lt;br /&gt;Le CDCE appelle  les Congolais à surveiller et à observer les élections&lt;br /&gt; Le Cadre de concertation de la société civile pour l’observation des élections (CDCE) a donné de la voix à quelque deux petites semaines du lancement de la campagne électorale. C’est par la voix de son Point focal, le Père Rigobert Minani Bihuzo s.j, au cours d’une conférence de presse qu’il a tenue dans la salle Père Boka au Cépas le vendredi 14 octobre. A cette occasion, il a appelé les Congolais bénévoles à faire « la surveillance et l’observation des élections car les élections sont avant tout une affaire des Congolais ». Il venait ainsi de lancer ‘’La campagne pour un vote utile et responsable’’.&lt;br /&gt; A quelques semaines seulement du début de la campagne électorale de la présidentielle couplée aux législatives, le CDCE fait le rappel des troupes « pour une mobilisation des volontaires bénévoles pour déployer sa mission d’observation et de monitoring de la période préélectorale, électorale et postélectorale » avec une ambition de déployer au moins 2 observateurs par bureau de vote, soit un minimum de 124 000 observateurs locaux de proximité » pour les 162 000 bureaux de vote sur l’ensemble du territoire pays.&lt;br /&gt; L’enjeu est de taille et le temps presse car les élections approchent. Que tous les Congolais appellent de leur vœu. Elections, oui, mais lesquelles. Elles sont souhaitées crédibles, transparentes et apaisées. Voilà l’importance de la surveillance et de l’observation électorale. Leur importance est telle que « dans les élections modernes, les missions de surveillance des opérations électorales (…) améliorent la transparence et la crédibilité des élections et concourent à l’acceptation des résultats », a déclaré le Point focal de CDCE.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Importance de l’éducation civique et électorale&lt;br /&gt; L’orateur s’est également penché sur l’importance de l’éducation civique qui permet à la population de comprendre le parcours qui aboutit à des élections correctes. Dix raisons étayent l’importance de l’éducation civique, parmi les plus importantes : la RDC sort de longs régimes dictatoriaux et de guerre, elle a un taux d’analphabétisme élevé, la population est pauvre et fragile à la manipulation politique, les partis politiques sont jeunes et faiblement implantés, l’éducation civique et électorale prépare la population à la démocratie qui mérite d’être entretenue après être instaurée. En plus, elle est aussi une éducation politique, tout en étant une formation au leadership. Bref, « l’éducation civique et électorale est un maillon essentiel dans l’organisation de bonnes élections. Si elle est bien assurée, elle ouvre à une authentique démocratie. Si elle est bâclée, elle prépare le lit de la dictature ».&lt;br /&gt; C’est à la société civile organisée que revient la tâche d’assurer cette activité. Aussi, « la surveillance des élections par des groupes organisés de la société civile est le mécanisme par excellence d’observation électorale. Elle dépasse de loin les missions les plus sophistiquées de l’observation internationales ».&lt;br /&gt; Pour étayer ses propos, le Père Rigobert Minani a présenté dix raisons pour privilégier ce qu’il a appelé « l’observation domestique de proximité », à savoir : les observateurs locaux peuvent plus facilement se mobiliser, ils peuvent être nombreux partout et, si  nécessaire, dans tous les bureaux de vote, ils sont connus et leur présence rassure et restaure la confiance de la population dans le processus. En outre, tout en veillant plus longtemps à la transparence d’un processus électoral, ils peuvent prévenir la violence plus que ne le peuvent les observateurs étrangers. Ils connaissent les sensibilités politiques, la culture locale, la langue, les mœurs, le territoire…Ils peuvent voir et anticiper les achats de conscience plus que ne le peuvent les étrangers. Ils garantissent l’intégrité des élections…Autant d’atouts qui peuvent faire d’eux des observateurs dignes de confiance et qui coûteraient moins cher que ceux venus des milliers de kilomètres.&lt;br /&gt; Des raisons qui poussent le Père Rigobert Minani à s’insurger « contre la tendance de certains bailleurs à préférer les missions d’observation étrangères au détriment de celles locales. Les missions d’observation internationales se limitent aux opérations électorales alors que les missions d’observations locales participent à la consolidation de la démocratie ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Se mobiliser avec des moyens locaux »&lt;br /&gt; Loin d’engager une polémique contre les missions d’observation internationales qui, malheureusement, distillent de mauvaises informations auprès des bailleurs pour vilipender, l’orateur conclut que les intérêts de ces missions sont ailleurs et ne sont pas « la consolidation de la démocratie en RDC. »&lt;br /&gt; En dépit du manque de financement et de toutes les campagnes de dénigrement des missions d’observation internationales à l’endroit des ONG locales, le Point focal de CDCE n’entend pas se décourager. Il entend plutôt éveiller la conscience des Congolais. « Face à un environnement politique de plus en plus explosif, et afin de prévenir l’aggravation de la situation, nous faisons appel à notre population, aux organisations de la société civile de se mobiliser avec des moyens locaux afin d’effectuer la surveillance et l’observation des élections pour des élections transparentes, démocratiques et apaisées. »&lt;br /&gt; Dans tous les cas, le message final de Rigobert Minani est clair, déterminé à voir des élections démocratiques, transparentes et apaisées. « Nous sommes en mesure de faire le travail, même sans eux ». Il l’a déclaré devant de nombreux représentants des ONG des droits humains réunis dans une salle où flottait une banderole de Rodhécic qui portait ces écrits : « Campagne pour un vote utile et responsable. Ton vote est un pouvoir, ne le brade pas. Electrice, électeur, voici le moment d’exercer le pouvoir sans complaisance, ni légèreté, car notre éducation, notre santé et notre sécurité en dépendent ».&lt;br /&gt; Un message qui disait long sur ce que doit faire son destinataire. Qui, le moment venu, est appelé à concrétiser les trois questions de base dans l’éducation civique et électorale : « Pourquoi voter ? Qui voter ? Comment voter ? »&lt;br /&gt;Kléber Kungu&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3177099015397049008-485324840882499608?l=kleber-lobservateur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/feeds/485324840882499608/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/10/le-cdce-appelle-les-congolais.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/485324840882499608'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/485324840882499608'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/10/le-cdce-appelle-les-congolais.html' title='Le CDCE appelle  les Congolais à surveiller et à observer les élections'/><author><name>KLEBER-LOBSERVATEUR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08790115870996990162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_ui7_CB2elNE/TMGdJ7WZMDI/AAAAAAAAAGY/5wEPhP1reP4/S220/KLEBER+A+GOMA+CHEZ+VICKY+24+mai+2010.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3177099015397049008.post-9203507232745783192</id><published>2011-10-19T06:34:00.000-07:00</published><updated>2011-10-19T06:35:13.885-07:00</updated><title type='text'>Tshisekedi, Kamerhe, Kengo,  toujours dans la course</title><content type='html'>Présidentielle 2011&lt;br /&gt;Tshisekedi, Kamerhe, Kengo,  toujours dans la course&lt;br /&gt; L’opposition politique congolaise est loin d’émettre sur la même longueur d’ondes en ce qui concerne la candidature commune de l’opposition à la présidentielle 2011 pour faire face au candidat Joseph Kabila. Chacun campant dans sa position et tirant la couverture de son côté, accepte tout, sauf se retirer de la course à la magistrature suprême au profit d’un candidat unique. Ainsi, de déclaration en déclaration, de concertation en concertation, Etienne Tshisekedi de l’UDPS, Vital Kamerhe de l’UNC et Léon Kengo wa Dondo de l’UFC sont toujours candidats au fauteuil présidentiel.&lt;br /&gt; Etienne Tshisekedi, Vital Kamerhe et Léon Kengo wa Dondo, du moins, ceux des candidats qui présentent plus de chances que d’autres d’engranger quelques voix lors de la présidentielle du 28 novembre refusent de céder au profit d’un autre.&lt;br /&gt; Après le ballet fort médiatisé de dépôts de leur candidature à Kinshasa, ponctué de quelques déclarations sur leur intention de vouloir ou non tendre la perche aux autres pour désigner un candidat commun de l’opposition, les principaux challengers de la présidentielle du 28 novembre, se sont envolés en terre occidentale, comme pour se mettre à l’abri de toute oreille indiscrète congolaise. De là, ils se mettent à entonner la même chanson. Sans arriver à ce à quoi s’attendent leurs partisans et membres de leurs partis, les trois prétendants au fauteuil présidentiel continuent à multiplier des déclarations comme quoi ils vont se mettre d’accord pour désigner le candidat commun de l’opposition. &lt;br /&gt; Non seulement, ils promettent de se rencontrer, mais aussi, ils sont incapables de tenir leurs paroles, le tout se limitant à des promesses.&lt;br /&gt; L’opposant Vital Kamerhe a confirmé, mercredi 12 octobre à Radio Okapi, qu’il est toujours candidat à l’élection présidentielle de novembre 2011. Une rencontre annoncée à Bruxelles entre lui et l’opposant Etienne Tshisekedi sur la question de la candidature commune de l’opposition ne s’est pas tenue. Des raisons, pardon, des subterfuges ne manquent pas : le parti de Vital Kamerhe, l’Union pour la nation congolaise (UNC), a indiqué, dans un communiqué, que son président n’a pas pu répondre à l’invitation d’Etienne Tshisekedi en Belgique à cause de son agenda chargé.&lt;br /&gt; Le président national de l’UNC a pris son avion pour Kinshasa le même jour, c’est-à-dire le mardi 11 octobre, à l’issue d’une tournée en Amérique du Nord, où se trouve Etienne Tshisekedi, et dans certains pays africains. Entre temps, le lider maximo, lui, continue sa tournée euro-américaine entamée en septembre.&lt;br /&gt; Vital Kamerhe ne cesse de réaffirmer sa disponibilité à rencontrer les autres candidats de l’opposition pour trouver un candidat commun à la présidentielle. Mais faute de trouver actuellement un accord autour de cette question, il propose aux partis de l’opposition de travailler ensemble pour désigner des témoins à déployer dans les bureaux de vote.&lt;br /&gt; L’ancien président de l’Assemblée nationale estime que s’il n’y a pas de tricherie aux prochaines élections, il y aura une alternance au pouvoir.&lt;br /&gt; Plus de 1 mois après le dépôt de leurs candidatures, les déclarations de ces candidats au sujet de cette question sont loin d’être tenues. Lorsqu’il a déposé sa candidature à l’élection présidentielle, mercredi 7 septembre, Vital Kamerhe avait déclaré qu’il continuerait de discuter avec les autres partis de l’opposition pour trouver un candidat commun.&lt;br /&gt; En revanche, Etienne Tshisekedi avait indiqué, lors du dépôt de sa candidature, qu’il mettait un terme aux discussions pour la désignation d’un candidat commun de l’opposition. Mais il a rencontré l’opposant Léon Kengo à Bruxelles fin septembre. Les deux candidats rivaux de l’opposition à la présidentielle avaient alors plaidé pour une candidature commune mais avaient précisé que rien n’était encore décidé.&lt;br /&gt; Comme quoi, chacun tient à occuper le fauteuil présidentiel. La réalité est cependant tout autre : entre les intentions et leur réalisation, il y a un grand fossé. Les uns et les autres refusent malheureusement de voir cette réalité en face, aveuglés par la soif du pouvoir.&lt;br /&gt;Kléber Kungu&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3177099015397049008-9203507232745783192?l=kleber-lobservateur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/feeds/9203507232745783192/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/10/tshisekedi-kamerhe-kengo-toujours-dans.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/9203507232745783192'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/9203507232745783192'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/10/tshisekedi-kamerhe-kengo-toujours-dans.html' title='Tshisekedi, Kamerhe, Kengo,  toujours dans la course'/><author><name>KLEBER-LOBSERVATEUR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08790115870996990162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_ui7_CB2elNE/TMGdJ7WZMDI/AAAAAAAAAGY/5wEPhP1reP4/S220/KLEBER+A+GOMA+CHEZ+VICKY+24+mai+2010.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3177099015397049008.post-6501300234307546405</id><published>2011-10-19T06:30:00.000-07:00</published><updated>2011-10-19T06:32:04.127-07:00</updated><title type='text'>Cession de la Cinat : Nova Cimangola et Pretoria Portland Cement dans la course</title><content type='html'>Ouverture des offres financières&lt;br /&gt;Cession de la Cinat : Nova Cimangola et Pretoria Portland Cement dans la course&lt;br /&gt; La course dans l’acquisition de la Cimenterie nationale (Cinat)  est désormais lancée. Deux grandes sociétés de ciment sont entrées en compétition : l’angolaise Nova Cimangola et la sud-africaine Pretoria Portland Cement (PPC). Une cérémonie d’ouverture d’offres financières de ces deux sociétés a été organisée le jeudi 13 octobre au Grand Hôtel Kinshasa (GHK) en présence de leurs représentants, de ceux des ministères du Portefeuille et des Finances et du Copirep.&lt;br /&gt; La vérification du caractère de scellé des enveloppes faite, le responsable des passations des marchés au Comité de pilotage de la réforme des entreprises publiques (Copirep), Marc Ejiba, a procédé à l’ouverture des enveloppes avant de lire le contenu, de l’une et de l’autre des offres financières des deux soumissionnaires sur les 10 préqualifiées pour la soumission.&lt;br /&gt; Nova Cimangola (Nouvelle Cimangola), une société angolaise de ciment, offre 70 millions de dollars américains pour chaque pourcentage du capital cédé, tandis que le coût du plan d’investissement est de 30 millions de dollars sur 3 ans, 21 millions de dollars pour le coût du plan de désendettement et 5 millions de dollars pour le passif social.&lt;br /&gt; En plus, Nova Cimangola s’engage à apporter 70% et l’Etat congolais 30%, tout en proposant d’augmenter le capital à hauteur de 7 millions de dollars.&lt;br /&gt; Quant la société sud-africaine Pretoria Portland Cement (PPC), la seconde société soumissionnaire, la Cimenterie nationale (Cinat) vaut 75 millions de dollars américains sans dettes et cash et 58% des parts de l’Etat congolais. Cependant, l’offre de PPC est assortie de …11 conditions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;16 sociétés au départ&lt;br /&gt; Au départ, lors du lancement de l’appel d’offre, il y a seize sociétés qui s’étaient intéressées à acquérir la Cimenterie nationale. Dix ont été pré qualifiées pour soumissionner. Seulement deux sociétés - Nova Cimangola et Pretoria Portland Cement – ont pu soumissionner, la troisième, une société portugaise s’étant désisté.&lt;br /&gt; Selon le règlement des offres, c’est le candidat soumissionnaire qui obtient une note de 70% ou plus sur 100 qui est retenu. Aussi Nova Cimangola et Pretoria Portland Cement ont-elles été retenues après avoir obtenu respectivement 72% et 84%.&lt;br /&gt; A cette étape des choses, il appartient à la Commission d’évaluation d’examiner les deux offres avant de soumettre les résultats de son examen à la ministre du Portefeuille, Jeannine Mabunda qui, à son tour, les soumettra au gouvernement réuni en conseil des ministres pour pouvoir se prononcer sur le meilleur, donc la plus offrante des deux sociétés soumissionnaires, a précisé Marc Ejiba.&lt;br /&gt; Il a ajouté que les conditions contenues dans l’offre financière de la sud-africaine Pretoria Portland Cement seront examinées minutieusement en fonction du règlement en matière d’appel d’offres.&lt;br /&gt; L’Etat congolais va désormais garder 30% du capital de la Cinat, en cédant 58% de ses actions.&lt;br /&gt; Pour la petite histoire, il y a quelque 3 ans, l’Etat congolais avait décidé d’ouvrir le capital de la Cinat par la vente d’une partie de ses actions aux opérateurs privés –nationaux et internationaux – intéressés par la participation au capital de la Cinat, à sa relance par un apport financier et technique de niveau international ainsi qu’à sa gestion. Ce qui devait  permettre à l’Etat propriétaire d’apporter les moyens financiers frais à l’entreprise et lui permettre, par conséquent, de jouer un rôle majeur dans la reconstruction du pays. le Gouvernement de la RDC décide d’ouvrir le capital de la Cinat par la vente d’une partie de ses actions aux opérateurs privés intéressés.&lt;br /&gt; La Cimenterie nationale (Cinat) est une société par action à responsabilité limitée qui fut créée sous forme d’une société mixte le 24 octobre 1970 au capital de six millions de dollars. Depuis cette date, cette structure du capital ainsi que la composition de l’actionnariat ont sensiblement évolué à telle enseigne qu’à ce jour, l’Etat congolais détient 91,7 % des actions et 8,3 % sont détenus par deux actionnaires privés. La Cinat est située en République démocratique du Congo,   dans la cité de Kimpese, dans le Bas-Congo, à environ de 215 Km de Kinshasa.&lt;br /&gt; Bien que disposant d’une usine de fabrication de 1.000 tonnes de ciment par jour, l’entreprise n’a jamais atteint une production équivalente à cette capacité installée. La durée longue prise pour la réalisation de cet investissement, l’absence d’un financement adéquat pour l’acquisition des équipements et infrastructures supplémentaires pour le meilleur fonctionnement de l’entreprise ainsi que l’insuffisance d’un fonds de roulement d’exploitation nécessaire sont à la base des contre performances opérationnelle et financière que connaît la Cinat jusqu’à ce jour.&lt;br /&gt; Cette société de ciment évolue à ce jour sur un marché fortement demandeur et concurrentiel et qu’elle dispose des gisements ainsi que des infrastructures nécessaires à asseoir sa rentabilité. Avec l’augmentation sensible de l’importation du ciment, la situation de la Cinat est loin de s’améliorer.&lt;br /&gt; Comme l’a déclaré, en substance, le responsable des passations des marchés au Copirep, que le meilleur gagne. Pour le bonheur des actionnaires.&lt;br /&gt;Kléber Kungu&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3177099015397049008-6501300234307546405?l=kleber-lobservateur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/feeds/6501300234307546405/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/10/cession-de-la-cinat-nova-cimangola-et.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/6501300234307546405'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/6501300234307546405'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/10/cession-de-la-cinat-nova-cimangola-et.html' title='Cession de la Cinat : Nova Cimangola et Pretoria Portland Cement dans la course'/><author><name>KLEBER-LOBSERVATEUR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08790115870996990162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_ui7_CB2elNE/TMGdJ7WZMDI/AAAAAAAAAGY/5wEPhP1reP4/S220/KLEBER+A+GOMA+CHEZ+VICKY+24+mai+2010.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3177099015397049008.post-6873392063643922043</id><published>2011-10-19T06:24:00.000-07:00</published><updated>2011-10-19T06:30:08.735-07:00</updated><title type='text'>30 tonnes de cassitérite saisies au Ka</title><content type='html'>Trafic illégal de minerais&lt;br /&gt;30 tonnes de cassitérite saisies au Katanga&lt;br /&gt; Un chargement non certifié de 30 tonnes de cassitérite vient d’être saisi par la police dans la province du Katanga, entre Lubumbashi et la frontière sud, vers la Zambie.&lt;br /&gt; Le commerce de la cassitérite,  le minerai d’étain dont est riche la République démocratique du Congo,  est de manière théorique, soumis à des règles de traçabilité pour lutter contre le trafic illégal des ressources minières, causes de tensions récurrentes dans les provinces orientales de la République démocratique du Congo (RDC).&lt;br /&gt; Après de nombreuses plaintes des organisations de surveillance internationales, q mais aussi nationales, qui opèrent dans le secteur minier, le gouvernement sortant du Premier ministre Adolphe Muzito,  a mis en œuvre des réformes dans ce secteur, qui prévoient, entre autres, l’examen des contrats et des concessions. Les demandes de certification augmentent de l’étranger, conformément aux normes internationales de boycotte du «minerais du sang».&lt;br /&gt; Il arrive le plus souvent que des personnes physiques et morales, comme monseigneur Muteba, évêque du diocèse de Kilwa-Kasenga, dans la province méridionale du Katanga,  tant nationales qu’internationales, dénoncent à maintes reprises la mégestion caractérisée notamment par de nombreuses fraudes dans le secteur minier. Ce qui est à la base, entre autres, de l’effondrement de l’économie congolaise. &lt;br /&gt; « Tous les profits vont à l’étranger, la cassitérite extraite chez moi, dans le Katanga, va vers le Kivu, sort au Rwanda et arrive sur le marché international. Le cuivre, extrait chez nous, va jusqu’en Namibie, où il est travaillé, pour finir sur le marché international. Pour nous, il ne reste rien, ou presque », s’est plaint l’an dernier monseigneur Muteba dans une interview à l’agence catholique d’information MISNA.&lt;br /&gt; L’importance et les enjeux que revêt la cassitérite sont tels que son usage est diversifié. Ce minerai est extrait de l’étain, et a de nombreuses applications industrielles, de l’électronique à la production de boites de conserve et canettes.&lt;br /&gt;Kléber Kungu&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3177099015397049008-6873392063643922043?l=kleber-lobservateur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/feeds/6873392063643922043/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/10/30-tonnes-de-cassiterite-saisies-au-ka.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/6873392063643922043'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/6873392063643922043'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/10/30-tonnes-de-cassiterite-saisies-au-ka.html' title='30 tonnes de cassitérite saisies au Ka'/><author><name>KLEBER-LOBSERVATEUR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08790115870996990162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_ui7_CB2elNE/TMGdJ7WZMDI/AAAAAAAAAGY/5wEPhP1reP4/S220/KLEBER+A+GOMA+CHEZ+VICKY+24+mai+2010.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3177099015397049008.post-6565389216149180492</id><published>2011-10-19T06:17:00.000-07:00</published><updated>2011-10-19T06:23:58.763-07:00</updated><title type='text'>Irina Bokova plaide pour la réduction des conséquences</title><content type='html'>Journée internationale pour la prévention des catastrophes naturelles&lt;br /&gt;Irina Bokova plaide pour la réduction des conséquences&lt;br /&gt; Le 13 octobre de chaque année, le monde entier célèbre la Journée internationale pour la prévention des catastrophes naturelles. Irina Bokova, la directrice générale de l’Unesco en a profité pour  appeler la communauté internationale à minimiser les risques et réduire les conséquences des catastrophes naturelles, dans un message dont L’Observateur a obtenu copie.&lt;br /&gt; Dans son message à l’occasion de la Journée internationale pour la prévention des catastrophes naturelles, la directrice générale de l’Unesco, Irina Bokova, a, de prime abord, rappelé les catastrophes qui ont frappé la planète cette année, des catastrophes qui « sont au cœur de nos sociétés.»&lt;br /&gt; « Pour cette seule année, nous avons vécu la triple catastrophe japonaise avec le tremblement de terre puis le tsunami du Töhoku et l’accident à la centrale nucléaire de Fukushima, une mousson diluvienne au Pakistan, des inondations en Australie et en Thaïlande, un séisme en Nouvelle-Zélande, des cyclones dans les Caraïbes et une sécheresse dévastatrice qui touche 13,3 millions de personnes dans la Corne de l’Afrique », a-t-elle rappelé. &lt;br /&gt; Etant donné le caractère de surprise qui caractérise une catastrophe naturelle et étant donné que « nous ne pouvons pas arrêter les catastrophes », Irina Bokova appelle à « en minimiser les risques et en réduire les conséquences ». Mais surtout, il faut agir tôt « avant que le désastre ne s’abatte, en particulier pour les enfants et les jeunes qui sont touchés dans des proportions beaucoup plus grandes que les autres par les catastrophes. »&lt;br /&gt; Ces enfants et ces jeunes, a déclaré Irina Bokova, sont au cœur de la Journée internationale pour la prévention des catastrophes naturelles. Elle donne les voies et moyens de minimiser ces risques. «  Nous  devons renforcer la résilience des infrastructures, des écoles, des hôpitaux, des routes, des systèmes d’approvisionnement en eau et des gouvernements », a-t-elle proposé. Mais, pour le numéro un de l’Unesco, cela ne suffit. C’est pourquoi, « il faut aussi cultiver la résilience de chaque fille, de chaque garçon, de chaque adulte », a ajouté Irina Bokova.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Importance de l’éducation&lt;br /&gt; L’Unesco, a dévoilé sa directrice générale, intervient à ce niveau de prévention. C’est pour montrer l’importance de la prévention en matière de catastrophes naturelles, étant donné qu’on ne peut pas les empêcher de se produire. « L’Unesco coordonne les systèmes d’alerte précoce au tsunami et s’emploie à les généraliser à toute la planète ». Elle s’emploie également « à renforcer les capacités nationales de gestion et de prévision des inondations et des sécheresses », tout en cherchant « des moyens de mettre à profit les progrès de la science et de la technologie pour parvenir à des résultats tangibles en matière de préparation aux catastrophes et d’atténuation de leurs effets. » &lt;br /&gt; L’Unesco a le mérite de « forger une culture de la réduction des risques », qui « commence par l’éducation, afin d’améliorer la résilience des communautés dans leur ensemble. L’éducation à la réduction des risques de catastrophe, a déclaré Irina Bokova, est déterminante pour donner forme à de nouveaux modes de pensée et de nouvelles pratiques qui permettent aux sociétés de faire face et de s’adapter à la pression du changement. » C’est toute l’importance de l’éducation pour la communauté internationale.&lt;br /&gt; Compte tenu de cela, l’Unesco s’engage à renforcer son réseau du système des écoles associées à elle qui compte plus de 9 000 écoles dans le monde.  Ce Réseau, reconnaît Irina Bokova, constitue « une plate-forme sans équivalent pour le lancement de campagnes d’information et pour notre travail d’engagement auprès des jeunes ».&lt;br /&gt; La question de la prévention des catastrophes naturelles est si capitale pour l’Unesco qu’elle tient à « inscrire la réduction des risques de catastrophes dans les programmes scolaires ».&lt;br /&gt; « Les catastrophes se multiplient et leur impact augmente. Mais nous ne devons pas nous résigner, car nous avons les moyens de réduire les risques et leurs conséquences. Pour cela, il faut commencer le plus tôt possible, nous engager auprès des enfants et des jeunes dans le monde entier et les éduquer », voilà en substance le message de la directrice générale de l’Unesco en cette Journée internationale pour la prévention des catastrophes naturelles.&lt;br /&gt;Kléber Kungu&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3177099015397049008-6565389216149180492?l=kleber-lobservateur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/feeds/6565389216149180492/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/10/irina-bokova-plaide-pour-la-reduction.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/6565389216149180492'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/6565389216149180492'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/10/irina-bokova-plaide-pour-la-reduction.html' title='Irina Bokova plaide pour la réduction des conséquences'/><author><name>KLEBER-LOBSERVATEUR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08790115870996990162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_ui7_CB2elNE/TMGdJ7WZMDI/AAAAAAAAAGY/5wEPhP1reP4/S220/KLEBER+A+GOMA+CHEZ+VICKY+24+mai+2010.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3177099015397049008.post-7079354693295075153</id><published>2011-10-19T06:15:00.000-07:00</published><updated>2011-10-19T06:17:14.189-07:00</updated><title type='text'>La RDC parmi les 26 pays fortement affectés par la faim</title><content type='html'>Faim dans le monde&lt;br /&gt;La RDC parmi les 26 pays fortement affectés par la faim&lt;br /&gt; La République démocratique du Congo (RDC) est l’un des quatre pays qui présentent un indice "très alarmant" parmi les 26 pays, pour la plupart en Afrique subsaharienne et en Asie du Sud, qui sont fortement affectés par la faim. C’est ce qui ressort d’un rapport conjointement publié dernièrement par l'Institut International de recherche sur l'Alimentation (IFPRI) et de trois ONG (ACTED, ONG française), de Concern Worldwide (ONG irlandaise) et de Welthungerhilfe (ONG allemande). &lt;br /&gt; Vingt-six pays, pour la plupart en Afrique subsaharienne et en Asie du Sud, continuent d'afficher des niveaux de faim "alarmants", voire "extrêmement alarmants", se lamente ce rapport. &lt;br /&gt; Le Burundi, le Tchad, l’Erythrée et la République démocratique du Congo (RDC) sont les quatre qui présentent un indice "très alarmant" parmi les 26 pays les plus affectés par la faim (sur un total de 122 pays pour lequel l'indice a été calculé), se situent tous en Afrique subsaharienne: &lt;br /&gt; Le rapport note que dans six pays, la faim a empiré entre 1990 et 2011: La RDC, le Burundi, la Corée du Nord, les Comores, le Swaziland et la Côte d'ivoire. "Le cas de la RDC ressort particulièrement", note le rapport, qui souligne que le conflit et l'instabilité politique y ont accru le niveau de faim. &lt;br /&gt; L'IFPRI se base sur des données recueillies entre 2004 et 2009 et a calculé cet indice de la faim (Global Hunger Index ou GHI)  à partir de trois critères: le taux de sous-alimentation, le taux de sous-alimentation infantile et le taux de mortalité infantile avant de classer les pays en 5 catégories: GIH "bas", "modéré", "grave", "alarmant" et "très alarmant".&lt;br /&gt; Le rapport sur l'Indice de la faim dans le Monde 2011, signé également de l'Agence d'aide à la coopération technique et au développement (ACTED) de Concern Worldwide et de Welthungerhilfe, montre que "le nombre de personnes qui souffrent de la faim a reculé depuis 1990, mais pas de manière significative, puisqu'il demeure à un niveau élevé correspondant à une situation ‘’grave". &lt;br /&gt; Le rapport explique qu’au niveau mondial, le GHI 2011 a diminué de 26% par rapport à 1990, passant de 19,7 à 14,6 ("grave"), en particulier grâce à la baisse de la sous-alimentation infantile. &lt;br /&gt;"La situation générale de la faim dans le monde demeure grave. La hausse récente du niveau et de la volatilité des prix agricoles constitue, comme en 2008, une menace pour la pérennité de la sécurité alimentaire mondiale et expose de nombreux foyers et groupes vulnérables à un risque accru de souffrir de la faim", note le rapport.&lt;br /&gt; Les conflits armés et l'instabilité politique constituent, bien entendu, les facteurs qui contribuent à l’aggravation de la situation alimentaire de la RDC. Cependant, la mauvaise politique en matière de l’agriculture, mieux la relégation de l’agriculture au dernier rang des préoccupations de nombreux gouvernements qui se sont succédé en RDC a largement aggravé la situation alimentaire d’un pays essentiellement agricole disposant, par ricochet, des milliers d’hectares de terre arable et très fertile, mais non exploitée.&lt;br /&gt; Donc, c’est pratiquement une grande honte pour  la RDC d’être classée parmi les 4 pays des vingt-six pays qui sont fortement affectés par la faim. Heureusement que des efforts louables sont en train d’être réalisés par le gouvernement actuel avec la distribution de nombreux tracteurs agricoles à travers le pays.&lt;br /&gt; Mais pour que l’on puisse en remarquer l’impact, il revient au ministère de l’Agriculture d’adopter une grande politique agricole avec l’appui des partenaires aguerris dans ce secteur, à l’instar de l’Italie. Etant un pays dit postconflit, la RDC a donc tout intérêt de se doter d’une politique agricole viable et à la hauteur de ses dimensions géographiques et démographiques.&lt;br /&gt;Kléber Kungu&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3177099015397049008-7079354693295075153?l=kleber-lobservateur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/feeds/7079354693295075153/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/10/la-rdc-parmi-les-26-pays-fortement.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/7079354693295075153'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/7079354693295075153'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/10/la-rdc-parmi-les-26-pays-fortement.html' title='La RDC parmi les 26 pays fortement affectés par la faim'/><author><name>KLEBER-LOBSERVATEUR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08790115870996990162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_ui7_CB2elNE/TMGdJ7WZMDI/AAAAAAAAAGY/5wEPhP1reP4/S220/KLEBER+A+GOMA+CHEZ+VICKY+24+mai+2010.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3177099015397049008.post-9099979392976474692</id><published>2011-10-19T06:14:00.000-07:00</published><updated>2011-10-19T06:15:44.204-07:00</updated><title type='text'>Les 5 présumés assaillants  transférés à Kinshasa</title><content type='html'>Accusés d’avoir tenté d’attaquer Lukolela, à l’Equateur&lt;br /&gt;Les 5 présumés assaillants  transférés à Kinshasa&lt;br /&gt; Cinq déserteurs des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) accusés de tentative d’attaquer de la localité de Lukolela, à 180 kilomètres en aval de Mbandaka sur le fleuve Congo, ont été transférés dimanche 9 octobre à Kinshasa à partir de Mbandaka. Kinshasa accuse ces présumés assaillants en provenance du Congo Brazzaville d’avoir tenté de déstabiliser Lukolela dans la nuit de jeudi 6 à vendredi 7 octobre.&lt;br /&gt; Selon Radio Okapi, qui rapporte la nouvelle, avant d’embarquer dans l’avion affrété par le gouvernement congolais à Mbandaka pour atteindre Kinshasa, les cinq accusés ont déclaré à la presse être d’anciens militaires des Forces armées zaïroises (FAZ) et des déserteurs des FARDC. Ils ont déclaré qu’un général des FARDC à la retraite les a recrutés à Brazzaville, capitale de la République du Congo pour « une simple opération au profit du président Kabila », sans fournir plus de détails.&lt;br /&gt; C’est à Lukolela qu’ils ont appris qu’ils faisaient partie de la dernière vague des assaillants qui avaient traversé la rive pour prendre le contrôle de la localité de Lukolela, ont-ils ajouté.&lt;br /&gt;Toujours d’après eux, ils y ont appris que d’autres éléments devaient mener d’autres attaques à Bolobo et Kwamouth (Bandundu), Kinshasa et Matadi (Bas-Congo).&lt;br /&gt; Le gouverneur de l’Equateur, Jean-Claude Baende a indiqué, dimanche, que les militaires arrêtés seraient jugés à Kinshasa par le 2e groupement naval.&lt;br /&gt; Les présumés assaillants ont été appréhendés par des éléments de la force navale qui ont dit avoir retrouvé dans les bagages de ceux qui se faisaient passer pour des commerçants des armes de guerre et des munitions. &lt;br /&gt; Ces assaillants ont tenté donc de lancer une attaque contre des positions tenues par des éléments des FARDC en tirant des rafales et des coups de feu en l’air vers 22 heures ; ce qui a semé la panique au sein de la population.&lt;br /&gt; La nouvelle de cette attaque vient à nouveau assombrir les relations entre Kinshasa et Brazzaville déjà refroidies par l’histoire de l’attaque de la résidence du président Joseph Kabila et la base logistique du camp Kokolo ayant eu lieu en février 2011. Le 27 de ce mois, un groupe de plusieurs dizaines d’hommes armés avaient lancé une attaque contre la résidence du président congolais Joseph Kabila.&lt;br /&gt; Le bilan de cette attaque avait été lourd : dix assaillants et cinq militaires avaient été tués, suivie plus tard de l’arrestation de 130 personnes à Kinshasa.&lt;br /&gt; La Mission de l’organisation des Nations unies pour la stabilisation en RDC (Monusco) avait mené une enquête qui avait révélé que les assaillants avaient franchi le fleuve Congo en provenance du Congo voisin.&lt;br /&gt; Du coup, les relations diplomatiques des deux pays ont pris un coup : leurs ambassadeurs respectifs avaient été rappelés. &lt;br /&gt; La situation entre Congo Kinshasa et Congo Brazzaville est d’autant plus tendue que plusieurs rebelles de la RDC se sont refugiés ces dernières années au Congo voisin et que Faustin Munene, général à la retraite et ex-chef d’état-major des forces aériennes sous feu Laurent-Désiré Kabila, s’est réfugié à Brazzaville après avoir fui la RDC en 2009, soupçonné d’avoir fomenté un coup d’Etat contre le président Joseph Kabila. Il avait été condamné par contumace à la prison à vie par Kinshasa qui attend son extradition.&lt;br /&gt; Mais à ce sujet, le président congolais Denis Sassou Nguesso, qui avait assuré son homologue Joseph Kabila que son pays ne servirait jamais de base arrière aux ennemis de la RDC, avait précisé que Faustin Munene ne serait pas extradé. Un gros bémol qui est loin de détendre le climat tendu des relations de deux pays voisins condamnés à s’entendre en entretenant des relations aussi cordiales, sincères que fraternelles.&lt;br /&gt;Kléber Kungu&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3177099015397049008-9099979392976474692?l=kleber-lobservateur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/feeds/9099979392976474692/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/10/les-5-presumes-assaillants-transferes.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/9099979392976474692'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/9099979392976474692'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/10/les-5-presumes-assaillants-transferes.html' title='Les 5 présumés assaillants  transférés à Kinshasa'/><author><name>KLEBER-LOBSERVATEUR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08790115870996990162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_ui7_CB2elNE/TMGdJ7WZMDI/AAAAAAAAAGY/5wEPhP1reP4/S220/KLEBER+A+GOMA+CHEZ+VICKY+24+mai+2010.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3177099015397049008.post-1552247221556715545</id><published>2011-10-19T06:13:00.000-07:00</published><updated>2011-10-19T06:14:01.262-07:00</updated><title type='text'>Bemba prêt à soutenir le "candidat commun" de l'opposition</title><content type='html'>Présidentielle 2011&lt;br /&gt;Bemba prêt à soutenir le "candidat commun" de l'opposition &lt;br /&gt; A quelques semaines de la présidentielle prévue le 28 novembre, les candidats de l’opposition politique continuent à tergiverser sur la question de la candidature unique. Cette  question  continue donc de défrayer la chronique ces derniers temps. Après en avoir débattu longuement sur place à Kinshasa, sans en avoir trouvé de solution, Etienne Tshisekedi, Léon Kengo wa Dondo, Vital Kamerhe se sont déplacés en Occident pour, peut-être, continuer des tractations. Mais pour également chercher à arracher le ralliement d’un autre opposant, cependant non partant pour cette course  au fauteuil présidentiel : Jean-Pierre Bemba Gombo. Celui-ci serait favorable au soutien du candidat commun de l’opposition, quel qu’il soit.&lt;br /&gt; C’est dans ce cadre que plusieurs candidats d'opposition au scrutin présidentiel de novembre, dont le président de l'Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), Etienne Tshisekedi wa Mulumba, ont récemment rencontré Jean-Pierre Bemba, détenu à la prison de Scheveningue, près de La Haye (Pays-Bas), pour tenter d'obtenir son soutien. &lt;br /&gt; Celui-ci a appelé tous les candidats de l'opposition politique à l'élection présidentielle du 28 novembre en République démocratique du Congo (RDC) à s'unir autour d'un seul candidat de l'opposition. Dans un communiqué publié par son avocat de Bruxelles, Me Aimé Kilolo Musamba, le sénateur Jean-Pierre Bemba Gombo, a affirmé que le candidat unique devra être désigné par consensus, après concertation entre les principaux leaders des différentes formations politiques concernées.&lt;br /&gt; Le document publié mardi le 4 octobre ajoute qu’"En ce qui le concerne, il (le sénateur Jean-Pierre Bemba Gombo), soutiendra le candidat commun de l'opposition qui sera désigné au terme de ce processus, quel qu'il soit".&lt;br /&gt; Cependant, à ce jour, une question lancinante reste pendante : l'opposition en RDC va-t-elle réussir à s'unir et à trouver  un consensus sur la désignation d’un candidat commun qui doit compétir contre Joseph Kabila, le candidat de la Majorité présidentielle?&lt;br /&gt; Avant la fin de semaine, il est prévu une rencontre entre le leader de l'UDPS, Etienne Tshisekedi et le président national de l’Union pour la nation congolaise (UNC). Pour les nombreux partisans de l'ancien président de l'Assemblée dans son fief de Bukavu, il est hors de question que Vital Kamerhe se désiste en faveur de l’homme de la 12ème rue de Limete.&lt;br /&gt; Pour Guillaume Bonga, représentant de l’UNC dans le Sud-Kivu,  les militants et autres supporters de Vital Kamerhe auront beaucoup de mal à accepter que Vital Kamerhe se désiste en faveur d’Etienne Tshisekedi : « Jusqu’à présent, j’insiste que Kamerhe est le candidat président de la République pour le Sud-Kivu. En 2006, on s’est laissé tromper parce que c’est lui qui est venu nous présenter monsieur Kabila, ici, comme candidat. Et si il nous vient le lendemain avec quelqu’un d’autre, ça ne sera pas facile que ça puisse passer ».&lt;br /&gt; Le numéro un de l’UNC au Sud-Kivu va loin en déterrant les vieux démons. Il  ne conteste pas seulement  à Tshisekedi la nationalité congolaise, mais surtout son positionnement quand le Kivu était sous l’emprise de la rébellion pro-rwandaise du RCD. « La population du Sud-Kivu a de la peine à oublier la présence de monsieur Tshisekedi à côté des agresseurs, vers les années 1998-99, même 2000. On l’a vu défiler, on lui a déroulé un tapis rouge à Kigali, quand la population était en train de mourir », a rappelé Guillaume Bonga, cité par Radio France internationale.&lt;br /&gt; Mettant un peu d’eau dans son vin,  Guillaume Bonga va conclure en déclarant que si la discussion de Washington aboutit à un désistement, il faudra que Kamerhe en ressorte avec l’assurance d’être le vrai patron : « Qu’il soit le chef de l’exécutif et avec un pouvoir réel ! Un véritable chef de gouvernement ! ». Question de placer la barre très haut !&lt;br /&gt; Des déclarations qui sont loin de faire évoluer l’épineuse question de la candidature commune de l’opposition politique. Quoiqu’il en soit, certains esprits continuent à croire que même en dernière minute les candidats de l’opposition à la présidentielle finiront par s’entendre. Comme on le sait, il faudra que les autres candidats (Vital Kamerhe, Léon Kengo) se désistent au profit d’Etienne Tshisekedi. Le contraire n’est pas envisageable pour l’UDPS qui croit que le moment est venu pour celui qui a lutté dans l’opposition pendant 32 ans occupe le fauteuil présidentiel. Comme si la victoire pour cette compétition électorale très ouverte est d’avance acquise pour le lider maximo.&lt;br /&gt;Kléber Kungu&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3177099015397049008-1552247221556715545?l=kleber-lobservateur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/feeds/1552247221556715545/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/10/bemba-pret-soutenir-le-candidat-commun.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/1552247221556715545'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/1552247221556715545'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/10/bemba-pret-soutenir-le-candidat-commun.html' title='Bemba prêt à soutenir le &quot;candidat commun&quot; de l&apos;opposition'/><author><name>KLEBER-LOBSERVATEUR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08790115870996990162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_ui7_CB2elNE/TMGdJ7WZMDI/AAAAAAAAAGY/5wEPhP1reP4/S220/KLEBER+A+GOMA+CHEZ+VICKY+24+mai+2010.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3177099015397049008.post-7444258282755237951</id><published>2011-10-19T06:12:00.000-07:00</published><updated>2011-10-19T06:13:01.554-07:00</updated><title type='text'>Steve Jobs, l’inventeur de l’informatique moderne, est décédé</title><content type='html'>iPad, iPod, iPhone, iTunes, Mac, Macbook…&lt;br /&gt;Steve Jobs, l’inventeur de l’informatique moderne, est décédé&lt;br /&gt; Steve Jobs, le patron d’Apple, a quitté, dans la nuit de mardi 4 à mercredi 5 octobre, ce monde, qu’il a contribué à transformer après y avoir vécu pendant 56 ans. Au terme d’une longue bataille contre le cancer. Laissant plusieurs millions d’utilisateurs de ces inventions dans une tristesse inconsolable.&lt;br /&gt; Cofondateur et patron emblématique d'Apple, l’Américain Steve Jobs a laissé une inestimable richesse d’inventions. Son immense apport à l'informatique et sa créativité, qui ont révolutionné les pratiques quotidiennes de millions de personnes dans le monde, ont été immédiatement salués dans la classe politique et le monde des nouvelles technologies mais aussi parmi les clients d'Apple, souvent devenus des adeptes inconditionnels des produits nés de son imagination.&lt;br /&gt; Aussitôt la nouvelle de la mort de ce patron visionnaire connue, le monde entier a retenti de nombreux messages louant les services que le disparu a rendus à l’humanité entière. "Steve Jobs faisait partie des plus grands innovateurs américains, suffisamment courageux pour penser différemment, suffisamment hardi pour se croire capable de changer le monde et suffisamment talentueux pour y parvenir", a déclaré le président des Etats-Unis Barack Obama, jugeant que le monde avait "perdu un visionnaire".&lt;br /&gt; De Los Angeles à Sydney, des admirateurs ont commencé à rendre hommage à Steve Jobs devant les 'Apple Stores'. Devant l'un de ces magasins à New York, des bougies, des fleurs, une pomme ou encore un iPod ont été déposés en un mémorial improvisé. A San Francisco, certains ont brandi leurs iPads en faisant figurer sur l'écran un portrait en noir et blanc de Steve Jobs.&lt;br /&gt;Le phénomène touche aussi de nombreux sites internet, dont celui d'Apple qui a modifié sa page d'accueil pour afficher une photo de son cofondateur, sobrement titrée : "Steve Jobs: 1955-2011."&lt;br /&gt;Au siège de la société, les drapeaux ont été amenés à mi-mât. Des employés ont laissé des fleurs sur un banc.&lt;br /&gt; "Pour ceux d'entre nous qui ont été suffisamment chanceux pour travailler avec lui, ça a été un honneur follement grand", a déclaré l'ex-rival Bill Gates, ancien patron de Microsoft et autre icône de l'informatique, en employant l'expression "insanely great" que se plaisait à utiliser Steve Jobs lui-même.&lt;br /&gt;Devant la résidence de Steve Jobs à Palo Alto, voisins et amis ont déposé des fleurs et laissé des messages sur le trottoir. "Merci d'avoir changé le monde", peut-on lire notamment.&lt;br /&gt; Et pourtant, la vie de celui qui est parvenu à monter l’une des grandes et prospères entreprises, n’a pas été rose. Enfant abandonné et adopté, il a affronté la maladie : un cancer du pancréas, une transplantation du foie. Cette année, c'était son troisième départ en congé maladie. Après avoir été écarté d'Apple une première fois ; après avoir surmonté ses problèmes de santé, perdu beaucoup de poids ; à chaque fois il revenait, et à chaque fois Apple faisait un carton. Dans les légendes, il n'y a pas de héros sans adversité, sans notion de dépassement.&lt;br /&gt; Il est décédé à Palo Alto, en Californie, entouré de sa femme et de ses plus proches parents.&lt;br /&gt;Il avait démissionné fin août de son poste de directeur général d'Apple, expliquant que sa santé ne lui permettait plus d'en assumer la charge. Il avait alors transmis à son bras droit Tim Cooks les rênes de l'entreprise, née, selon la légende, dans un garage.&lt;br /&gt; Steve Jobs laisse une société suffisamment solide pour poursuivre son développement malgré la disparition de celui qui était aussi sa principale source d'innovation et son charismatique promoteur. Apple, deuxième capitalisation boursière à Wall Street derrière la major pétrolière Exxon Mobil, est toutefois confronté à de nombreux défis, notamment face à la concurrence de Google, dont le système d'exploitation Android équipe de plus en plus de 'smartphones'.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Apple, une société ‘’opaque’’&lt;br /&gt; Personne ne sait exactement comment fonctionne Apple. Et c'est bien sa force : la non-transparence. Pourtant, une chose est sûre : à Cupertino, Steve Jobs, décédé à l'âge de 56 ans, a mis en place un véritable service de renseignement et de contre-espionnage, afin de surveiller ses employés. Jusque-là, rien d'exceptionnel : de nombreuses entreprises, notamment dans les nouvelles technologies, recourent à un service de sécurité un peu plus développé que de simples vigiles. Mais Apple semble avoir poussé ce concept à l'extrême, réduisant à néant la vie privée de ses salariés.&lt;br /&gt; Tantôt "police secrète", tantôt "Worldwide Loyalty team" (équipe mondiale de loyauté), ou encore Gestapo lorsque certains sombrent dans une scandaleuse exagération, l'équipe spéciale de sécurité d'Apple a plusieurs noms, et elle fait couler beaucoup d'encre.&lt;br /&gt; "C'est comme 1984", s'exclame Tom, un ancien employé, interrogé par Gizmodo. Cet homme raconte que les équipes d'ingénieurs seraient toutes infiltrées par des membres de la "police spéciale". Les managers ne sauraient pas qui, dans leur équipe, est un agent secret. Et pour cause : les espions rendraient compte directement à Steve Jobs et à l'un de ses vice-présidents, Peter Oppenheimer.&lt;br /&gt; Selon l'ex-employé, il y aurait régulièrement des opérations de contrôle à Cupertino. Des équipes boucleraient les bâtiments, alors que les employés seraient sommés de débloquer leurs téléphones et de les confier aux enquêteurs. Les emails, les photos, les textos, les appels : tout serait analysé minutieusement. "Si un employé refuse de se conformer à ces règles, il lui est demandé de partir et de ne jamais revenir", expliquait-il.&lt;br /&gt; Tout compte fait, l'entreprise est obsédée par le secret. Car, sans lui, pas de buzz ni de fanatisme autour des produits. En quelques années, le mystère est devenu la marque de fabrique d'Apple, presque autant que son logo. Voilà ce qui explique le souci permanent de Steve Jobs pour la sécurité.&lt;br /&gt; La fortune de Steve Jobs est estimée par le magazine Forbes à sept milliards de dollars et on ignore comment elle sera répartie.&lt;br /&gt;Kléber Kungu&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3177099015397049008-7444258282755237951?l=kleber-lobservateur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/feeds/7444258282755237951/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/10/steve-jobs-linventeur-de-linformatique.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/7444258282755237951'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/7444258282755237951'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/10/steve-jobs-linventeur-de-linformatique.html' title='Steve Jobs, l’inventeur de l’informatique moderne, est décédé'/><author><name>KLEBER-LOBSERVATEUR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08790115870996990162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_ui7_CB2elNE/TMGdJ7WZMDI/AAAAAAAAAGY/5wEPhP1reP4/S220/KLEBER+A+GOMA+CHEZ+VICKY+24+mai+2010.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3177099015397049008.post-6928205922830877878</id><published>2011-10-19T06:10:00.000-07:00</published><updated>2011-10-19T06:11:05.287-07:00</updated><title type='text'>Donné pour mort, Cobra Matata « ressuscité »</title><content type='html'>Chef du Front de résistance patriotique de l’Ituri (FRPI)&lt;br /&gt;Donné pour mort, Cobra Matata « ressuscité »&lt;br /&gt; « Je suis bel et bien vivant. C’est moi-même Colonel Cobra Matata qui vous parle. Ce que Fal a dit est faux». C’est en ces termes que s’est exprimé le mardi 4 octobre celui que les FARDC ont dit être mort, démentant ainsi la nouvelle sur sa mort répandue il y a deux semaines par le colonel Fal Sikabwe, commandant de la zone opérationnelle des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) en Ituri, Province orientale. &lt;br /&gt; Le 20 septembre, le commandant de la zone opérationnelle des FARDC en Ituri, le colonel Fal Sikabwe, avait annoncé, lundi 3 octobre sur les ondes des radios locales de l’Ituri que le colonel Matata Banaloki alias Cobra était décédé depuis le 20 septembre, au cours d’un accrochage entre les miliciens des Forces de résistance patriotique de l’Ituri (FRPI) et les FARDC aux environs des groupements Bukiringi et Matalatala, dans la collectivité des Walendu-Bindi en Ituri (Province Orientale).&lt;br /&gt;  « Ressuscité », le colonel Matata Banaloki alias Cobra Matata, chef du Front de résistance patriotique de l’Ituri (FRPI), a décidé de parler au téléphone le mardi 4 octobre pour démentir la nouvelle de sa mort en s’exprimant en ces termes sans équivoque, en Ituri. «C’est moi-même Colonel Cobra Matata qui vous parle. Ce que Fal a dit est faux. &lt;br /&gt; «Dans le processus [de paix], nous nous sommes convenus que l’amnistie nous soit accordée et qu’on libère tous nos camarades emprisonnés et qu’on organise un mixage [opération de mise en commun des anciens miliciens intégrés dans l'armée nationale] pour nous. Si le gouvernement accepte de faire tout cela, nos bons rapports seront rétablis», a déclaré Cobra Matata, aux côtés du chef d’état major de sa milice de FRPI, Mbadu Adirodu.&lt;br /&gt; Cobra Matata, officier déserteur des FARDC depuis juin 2010 a ainsi expliqué sa décision d’avoir choisi de retourner au maquis.&lt;br /&gt; Le commandant de la zone opérationnelle des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), le colonel Fal Sikabwe, avait annoncé, lundi 3 octobre sur les ondes des radios locales de l’Ituri que le colonel Matata Banaloki alias Cobra était décédé depuis le 20 septembre, au cours d’un accrochage entre les miliciens des Forces de résistance patriotique de l’Ituri (FRPI) et les FARDC aux environs des groupements Bukiringi et Matalatala, dans la collectivité des Walendu-Bindi en Ituri (Province Orientale).&lt;br /&gt; L’intéressé a dû démentir cette information auprès de la Radio Okapi, qui l’a joint  au téléphone à Kinshasa où il est en mission. Le colonel Fal Sikabwe, commandant de la zone opérationnelle des FARDC en Ituri, a donc nié avoir confirmé la mort de Cobra Matata auprès des journalistes de Bunia. &lt;br /&gt; «Premièrement, je n’ai pas publié la mort de Cobra Matata. Nous avons des images des corps. Maintenant, il s’agit de vérifier les images avec les gens qui vont identifier les corps», a-t-il déclaré, confirmant qu’il y a un corps que l’on croit être celui de Cobra Matata.&lt;br /&gt; De son côté, l’officier déserteur Cobra Matata s’engage à sécuriser les prochaines élections dans l’espace sous contrôle de sa milice.&lt;br /&gt; Alors que bien des hommes des différentes milices qui pullulent dans la partie orientale de la RDC ont dû déposer les armes en faveur des accords de paix signés entre Kinshasa et ces groupes armés, il y a encore des hommes, appuyés par des miliciens qui continuent à leur faire allégeance de fidélité et de loyauté, qui s’arrogent le droit de promettre de sécuriser des élections de novembre.&lt;br /&gt; En juin 2010, des éléments des FARDC de la zone opérationnelle du district de l’Ituri, en Province Orientale avait lancé une opération d’investigations pour mettre la main sur le colonel Cobra Matata qui se trouvait, à l’époque, dans les collines de la collectivité de Walendu Bindi. &lt;br /&gt; Après avoir quitté Kinshasa, son lieu d’affectation au sein des FARDC, en transitant par Kisangani, chef-lieu de la Province Orientale, le colonel Cobra Matata avait rejoint dans le maquis cette milice la milice de la Force de résistance patriotique pour l’Ituri (FRPI).&lt;br /&gt; Les autorités militaires du district confirment la présence de cet ancien chef milicien dans les collines de Walendu Bindi et précisent que son mouvement, de Kinshasa en Ituri, n’a pas été autorisé par l’état-major général des FARDC.&lt;br /&gt;La FRPI elle-même confirme aussi la présence de Cobra Matata en son sein.&lt;br /&gt; Le commandant de la zone opérationnelle en Ituri, le colonel Falk  Sibwe avait souhaité que son collègue – le colonel Cobra Matata - revienne à la raison et regagne son poste à Kinshasa le plus rapidement possible. Une invitation assortie de quelques menaces de sa traque et de son arrestation s’il ne se conformait pas aux dispositions de la hiérarchie militaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Il y a donc lieu de craindre pour la sécurité de ces élections. Pour quelque raison que ce soit, le gouvernement ne doit jamais accepter qu’un individu, tout colonel soit-il, se substitue à lui en s’arrogeant le droit de sécuriser des élections, cette tâche relevant exclusivement de l’Etat.&lt;br /&gt;Kléber Kungu&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3177099015397049008-6928205922830877878?l=kleber-lobservateur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/feeds/6928205922830877878/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/10/donne-pour-mort-cobra-matata-ressuscite.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/6928205922830877878'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/6928205922830877878'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/10/donne-pour-mort-cobra-matata-ressuscite.html' title='Donné pour mort, Cobra Matata « ressuscité »'/><author><name>KLEBER-LOBSERVATEUR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08790115870996990162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_ui7_CB2elNE/TMGdJ7WZMDI/AAAAAAAAAGY/5wEPhP1reP4/S220/KLEBER+A+GOMA+CHEZ+VICKY+24+mai+2010.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3177099015397049008.post-7773328059298587543</id><published>2011-10-19T06:08:00.000-07:00</published><updated>2011-10-19T06:10:05.631-07:00</updated><title type='text'>Mukandu Basua Babintu a soutenu avec succès sa thèse de doctorat en sciences médicales</title><content type='html'>A l’Université catholique de Louvain en Belgique&lt;br /&gt;Mukandu Basua Babintu a soutenu avec succès sa thèse de doctorat en sciences médicales&lt;br /&gt; « Les enfants de la rue à Kinshasa et le Sida : approche de la prévention  articulant les concepts d’éthique    narrative et de ‘’capabilites ‘’ »&lt;br /&gt; « Les enfants de la rue à Kinshasa et le Sida : approche de la prévention  articulant les concepts d’éthique    narrative et de ‘’capabilites ‘’ » est le sujet d’une thèse que Mukandu Basua Babintu  Leyka  a soutenue publiquement le 15 septembre dans l’auditoire central J. Maisin  (Site woluwé) de l’Université catholique de Louvain (UCL) à Bruxelles&lt;br /&gt; Mukandu Basua Babintu n’est pas allé très loin pour piocher le sujet de ce qu’il devait soutenir pour arracher un doctorat en science de la santé: les rues de Kinshasa où pullulent plusieurs centaines d’enfants de la rue. Un phénomène qui est devenu un problème national en RDC. Que d’enfants sont jetés dans la rue pour une simple présomption de sorcellerie. Le phénomène est tel qu’il ne cesse de connaître davantage d’adhérents. Leur nombre est en croissance sans cesse avec un taux de croissance annuel moyen 6,7% en RDC, soit 14 000 à 20 000 en 1995 et 35 000 à 45 000 en 2009 (Reejer, 2010).&lt;br /&gt; Le malheur ne venant jamais seul, ce phénomène s’accompagne d’un lot d’autres problèmes majeurs : viol, torture, analphabétisme, alcoolisme, drogues, prostitution de survie.&lt;br /&gt; Voués et contraints de mener une vie qui n’est vie par le nom, les enfants de la rue sont livrés à toutes sortes de maladies, principalement les plus dangereuses et mortelles qui soient : les infections sexuellement transmissibles (IST), le VIH/Sida…Mukandu Basua Babintu catalogue les premières : les IST, seconde maladie après la malaria dans le contexte de la rue en RDC, 5 enfants sur 10 reçus en consultation en souffrent, citant un rapport de Médecin du monde France de 2009.&lt;br /&gt; De fil en aiguille, le doctorant Mukandu Basua Babintu est arrivé à établir une relation intime entre les IST et le VIH/Sida, comme quoi les IST constituent une voie privilégiée pour atteindre le VIH/Sida. La situation de la pandémie en Afrique subsaharienne est fort décourageante, selon des statistiques de 2009. Il est d’un fort taux de contamination par voie hétérosexuelle (83%), tandis que les personnes qui vivent avec cette maladie (PVVIH) présentent un taux de 88%, soit 22,5 millions en Afrique subsaharienne pour total mondial de 33,3 millions. Le taux de mortalité en Afrique due à cette pandémie est de 78%, soit 1,3 million contre 1,8 million dans le monde.&lt;br /&gt; Voilà pourquoi, le 17 mars 2004, la RDC a créé le Programme national multisectoriel de lutte contre le Sida (PNMLS) pour trois objectifs primordiaux : réduire la transmission des IST et du VIH, améliorer l’accès universel aux soins et traitement et atténuer l’impact socioéconomique du VIH et du Sida.&lt;br /&gt; Ce programme devait faire bénéficier les enfants de la rue de son plan stratégique dans la prévention des IST/VIH/SIDA chez les enfants de la rue en RDC. On devait, par conséquent, mettre en place un projet de traitement et de prévention des IST : le projet du dispensaire PEKABO 1 et 2 et celui du dispensaire Laeso 1 et 2. On devait également mettre en place la stratégie universelle de l’OMS dans les dispensaires de REEJER.&lt;br /&gt; Ces dispensaires ont servi de laboratoires au récipiendaire : il a découvert que les enfants de la rue, bénéficiaires de soins de santé, refusaient de continuaient d’être considérés comme des enfants. Ils voulaient s’émancipaient en adoptant ce que le récipiendaire appelle la capabilité (liberté de choisir le type de vie que l’on valorise le plus, selon Sen.). Donc, les enfants de la rue voulaient  « fonctionner de manière autonome vis-à-vis de sa propre santé, ce qui implique une responsabilité individuelle essentielle à une théorie de la santé basée sur le fonctionnement et la capacité d’être agents des EDR. »&lt;br /&gt; Dans cette logique, les prestataires de la santé ne devaient se contenter de ne donner que la voie à suivre aux enfants de la rue en ce qui concerne les soins de santé, le reste devait être de la responsabilité des bénéficiaires de soins.&lt;br /&gt; Comprendre comment les prestataires œuvrant chez les enfants de la rue (EDR), par le processus de renforcement de capabilités, peuvent contribuer à améliorer, dans le respoect et la dignité, les capabilités des enfants de la rue et créer un modèle alternatif de prévention ainsi que des soins contextuels, tel est l’objectif général.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Question générale&lt;br /&gt; Mais que signifie le processus de développement des capabilités des EDR atteints des infections sexuellement transmissibles (IST) et comment se construit-il ?, telle est la question générale de la thèse de Mukandu Basua Babintu.&lt;br /&gt; A l’unanimité, les EDR rapportent un mal-être dans leur relation avec les soignants éducateurs et assistants sociaux de rue.D’un côté, les prestataires de soins qui usent de leur autorité (coercition), de l’autre, les enfants de la rue (EDR) qui se sentent dominés, méconnus, mais ne l’acceptent pas.&lt;br /&gt; En résumé, les enfants de la rue sont convaincus que, pour faire bouger les choses dans la prévention des IST/VIH/SIDA en RDC, le PNMLS doit tenir compte de leurs libres réalisations, c’est-à-dire ce qu’ils sont capables de faire et d’être.&lt;br /&gt; Au final, le récipiendaire conclut que la prévention par capabilités (Précap) participe à l’amélioration des normes institutionnelles partageables de prise en charge qui pourraient permettre l’atteinte d’une visée éthique au sens ricoeurien : « visée de la vie bonne, avec et pour autrui, dans des institutions justes ».&lt;br /&gt; Le nouveau docteur en sciences médicales n’entend guère s’arrêter en si bon chemin. Il envisage, pour l’avenir, de pousser plus loin sa recherche, qui, pour lui, constitue un point de départ sur lequel il souhaite qu’on construise « un programme où les prestataires reconnaissent l’importance d’un modèle de comportement fondé sur les capabilités individuelles en santé ; et une transformation de l’attitude thérapeutique des soignants pour être à l’écoute des capabilités de leurs patients et adapter leurs pratiques en y associant les enseignements. »&lt;br /&gt; Le jury de cette soutenance a été composé de la professeure  Mylène Botbol Baum (HELESI) (promotrice) et des  professeurs Alain Deccache (HELESI/UCL, Président), Marie Christine Closon (HELESI), Nathan Clumeck (CHU st pierre/ULB), François Hirsch (Directeur de recherche /INSERM),  David Houéto (REFIPS/ASS) (membres). &lt;br /&gt;Kléber Kungu&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3177099015397049008-7773328059298587543?l=kleber-lobservateur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/feeds/7773328059298587543/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/10/mukandu-basua-babintu-soutenu-avec.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/7773328059298587543'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/7773328059298587543'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/10/mukandu-basua-babintu-soutenu-avec.html' title='Mukandu Basua Babintu a soutenu avec succès sa thèse de doctorat en sciences médicales'/><author><name>KLEBER-LOBSERVATEUR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08790115870996990162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_ui7_CB2elNE/TMGdJ7WZMDI/AAAAAAAAAGY/5wEPhP1reP4/S220/KLEBER+A+GOMA+CHEZ+VICKY+24+mai+2010.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3177099015397049008.post-8649068267550231000</id><published>2011-10-19T06:05:00.000-07:00</published><updated>2011-10-19T06:08:43.090-07:00</updated><title type='text'>« Guide pratique de procédure disciplinaire des magistrats » présenté officiellement</title><content type='html'>Au cours d’une cérémonie officielle à l’Hôtel Vénus&lt;br /&gt;Le « Guide pratique de procédure disciplinaire des magistrats » présenté officiellement&lt;br /&gt; Le secteur judiciaire de la République démocratique du Congo vient de s’enrichir d’un ouvrage de grande importance : Guide pratique de procédure disciplinaire des magistrats  qui a été présenté par l’Usaid et ProJustice le jeudi 29 septembre à l’Hôtel Venus devant plusieurs personnalités du monde judiciaire et des partenaires bilatéraux.&lt;br /&gt; Fruit de plusieurs échanges entre les magistrats congolais au cours de nombreux ateliers tenus à Kinshasa et à l’intérieur du pays, Guide pratique de procédure disciplinaire des magistrats est un ouvrage qui a le mérite d’aborder « tous les aspects du déroulement d’une procédure disciplinaire des magistrats. Il s’agit de tous les débats et procès des magistrats qui partent de la commission des fautes disciplinaires par les magistrats jusqu’à l’exécution de la décision disciplinaire », comme l’a déclaré le Pr. Telesphore Kavundja, leader du volet « Institutions judiciaires » de ProJustice, lors de la présentation de l’ouvrage.&lt;br /&gt; Le Pr Telesphore Kavundja a souligné le caractère pratique et simple de l’ouvrage compte tenu de son tenu (tableaux récapitulatifs d’encadrés, l’index des matières et les annexes qui facilitent sa compréhension. Le livre tire son importance par le fait qu’il « comporte tous les textes légaux en matière disciplinaire des magistrats », en intégrant « les observations des praticiens de droit et celles des praticiens du terrain en matière disciplinaire » : il s’agit de 105 magistrats principalement des membres du Conseil supérieur de la magistrature (CSM) siégeant en matière disciplinaire, des membres du secrétariat permanent du CSM, des barreaux et des différentes organisations des droits de l’homme.&lt;br /&gt; Ravi d’avoir aidé à élaborer un document de grande importance, le responsable du volet « Institutions judiciaires » de ProJustice n’a pas hésité de proclamer que « c’est la première fois que les magistrats congolais auront dans leurs mains un ouvrage complet et pratique en matière disciplinaire » ayant intégré les grands principes qui régit le régime disciplinaire des magistrats, mais aussi et surtout les observations des hommes de terrain ».&lt;br /&gt; Guide pratique de procédure disciplinaire des magistrats présente plusieurs avantages, à savoir, « il traite des questions pratiques relatives au fonctionnement des chambres de discipline, la procédure disciplinaire des magistrats et apporte des réponses aux questions concernant les fautes disciplinaires des magistrats, la saisine des chambres de discipline, le déroulement des procès disciplinaires, les voies de recours, l’exécution du jugement prononcé en matière disciplinaire ».&lt;br /&gt; Ce livre a la particularité d’aider justiciers et justiciables. Les chambres de discipline auront à s’inspirer de ce document pour mieux organiser le déroulement des procès des magistrats dans le domaine disciplinaire. Il aidera aussi le ministère de la Justice, la société civile et toute personne intéressée à savoir dans quelles conditions saisir la chambre de discipline lorsqu’un magistrat a commis une faute disciplinaire. Quant aux magistrats, le livre lui offre les voies et moyens de mieux se comporter pour éviter d’être poursuivi dans le domaine disciplinaire et, s’il est poursuivi, les moyens de sa défense, tout en lui donnant également l’occasion de connaître ses droits.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Distribution à tous les magistrats de la RDC&lt;br /&gt; Capable de permettre aux magistrats d’améliorer leur prestation dans le respect des règles d’éthique et de déontologie des magistrats, le livre sera distribué à tous les magistrats de la RDC, environ 4 000.&lt;br /&gt; Le chef du projet Projustice, qui a produit le document, a souligné, pour sa part, l’importance particulière accordée à la profession et à la carrière des magistrats, deux volets traités dans cet ouvrage. Soucieux de contribuer au fonctionnement de la magistrature congolaise en structurant les règles de recrutement et de promotion des magistrats congolais, DPK ProJustice, avec le CSM et la collaboration du PNUD, a annoncé avoir commencé à établir une liste complète des magistrats congolais en vue de la mise en place d’une base de données retraçant la carrière intégrale desdits magistrats.&lt;br /&gt; Le numéro un de DPK ProJustice a également souligné l’importance des règles de déontologie et d’éthique professionnelle. « Le pouvoir et la charge dévolues, a-t-il déclaré, aux magistrats qui reçoivent la lourde responsabilité de juger leurs concitoyens au nom du peuple doivent être accompagnés d’un grand sens de responsabilité et du respect des règles de déontologie et d’éthique professionnelle. » Ce souci a été concrétisé en 2010 par l’élaboration du Code d’éthique et de déontologie des magistrats en partenariat avec le CSM, le Bureau conjoint des Nations unies des droits humains (BCNUDH) et d’Eupol.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Approcher la justice du citoyen congolais&lt;br /&gt; Approcher la justice du citoyen congolais est la préoccupation majeure de ProJustice DPK sur le fonctionnement de cette institution, sa mission étant de favoriser cette information.&lt;br /&gt; Pour la directrice de la mission de l’Usaid en RDC, Dr Diana B. Putman, le Guide pratique de procédure disciplinaire des magistrats constituera pour le CSM et l’ensemble des magistrats congolais un instrument de travail et référence pratique qui permettra un meilleur fonctionnement des chambres de discipline. Tout en rappelant le travail déjà mené dans l’élaboration de plusieurs lois établissant de nouvelles institutions judiciaires, M. Diana a rappelé le ferme engagement de son institution d’appuyer la bonne marche de la réforme judiciaire dans laquelle la RDC est engagée depuis l’adoption de la Constitution de 2006. Aussi l’Usaid a ne cesse d’appuyer financièrement la formation des magistrats congolais, particulièrement les 2 000 nouveaux magistrats.&lt;br /&gt; Pour elle, « le Guide pratique de procédure disciplinaire des magistrats est unique en son genre et constitue une source incomparable d’informations et de documentation sur les procédures disciplinaires et l’organisation des chambres. »&lt;br /&gt; La représentante du ministre de la Justice a également souligné l’importance dudit document car la problématique de la déontologie du corps des magistrats est la préoccupation majeure du chef de l’Etat, Joseph Kabila, magistrat suprême, conformément à la mission qu’il a confiée au ministre de la Justice.&lt;br /&gt; Quant au représentant du Premier président de la Cour suprême de justice et président du CSM,  « le secteur de la justice, comme d’autres secteurs en RDC, souffre d’un dysfonctionnement, un problème qui affecte gravement la bonne marche de la justice congolaise souffrant de la crise de crédibilité. Ainsi, a-t-il préconisé, pour la conquête de la crédibilité de la justice, l’application du régime disciplinaire des magistrats, longtemps en veilleuse, demeure indispensable. D’où l’importance du Guide pratique de procédure disciplinaire des magistrats  où chacun trouvera son compte.&lt;br /&gt; Celui-ci est composé de 5 chapitres : la procédure antérieure à l’audience de la chambre de discipline (chapitre 1er), la procédure à l’audience de la chambre de discipline (chapitre 2), le délibéré et le prononcé des décisions disciplinaires (chapitre 3), les voies de recours (chapitre 4) et l’exécution de la décision disciplinaire (chapitre 5).&lt;br /&gt; Le livre est pourvu d’annexes qui traitent du Code d’éthique et de déontologie des magistrats, la loi portant statut des magistrats, la loi portant organisation et fonctionnement du CSM et le règlement intérieur.&lt;br /&gt; La présentation de ce document fait suite à d’autres instruments que l’Usaid/ProJustice a mis à la disposition des chambres de discipline : le recueil des textes juridiques relatifs aux chambres de discipline, le recueil de jurisprudence en matière de discipline des magistrats et le recueil de textes de doctrine de fonctionnement des chambres de discipline. L’Usaid/ProJustice continue à soutenir les audiences des chambres de discipline de Kinshasa, de Katanga, du Sud-Kivu, du Maniema et du Bandundu.&lt;br /&gt;Kléber Kungu&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3177099015397049008-8649068267550231000?l=kleber-lobservateur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/feeds/8649068267550231000/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/10/guide-pratique-de-procedure.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/8649068267550231000'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/8649068267550231000'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/10/guide-pratique-de-procedure.html' title='« Guide pratique de procédure disciplinaire des magistrats » présenté officiellement'/><author><name>KLEBER-LOBSERVATEUR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08790115870996990162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_ui7_CB2elNE/TMGdJ7WZMDI/AAAAAAAAAGY/5wEPhP1reP4/S220/KLEBER+A+GOMA+CHEZ+VICKY+24+mai+2010.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3177099015397049008.post-2328120558457134130</id><published>2011-10-19T06:02:00.002-07:00</published><updated>2011-10-19T06:05:04.338-07:00</updated><title type='text'>Tenue d’un atelier national d’élaboration du Plan d’action humanitaire 2012</title><content type='html'>Du 28 au 29 septembre au Centre d’accueil de Caritas Congo/Gombe &lt;br /&gt;Tenue d’un atelier national d’élaboration du Plan d’action humanitaire 2012 &lt;br /&gt; Un atelier national d’élaboration du Plan d’action humanitaire (PAH) 2012 de la République Démocratique du Congo (RDC) se tient du 28 au 29 septembre au Centre d’accueil de Caritas Congo dans la commune de la Gombe. Y prennent par plusieurs délégations : celles du Gouvernement central et des gouvernements provinciaux de la RDC, les représentants des structures techniques spécialisées de l’Etat, les bailleurs de fonds, les agences humanitaires des Nations unies ainsi que les organisations non gouvernementales.&lt;br /&gt; Au cours de cet atelier, les participants vont passer en revue, selon un communiqué du Bureau de la Coordination des affaires humanitaires des Nations unies (Ocha), les évaluations des besoins humanitaires afin de définir une stratégie de réponse humanitaire commune pour l’année prochaine.&lt;br /&gt; Il sera également question de déterminer les priorités et les objectifs à atteindre dans le cadre du Plan d’action humanitaire 2012 (PAH) et de définir les rôles de chaque acteur dans la mise en œuvre de ce plan.&lt;br /&gt; Pour la communauté humanitaire, cette rencontre de 2 jours revêt un caractère très importance, d’autant que l’atelier répond au souci de préserver le caractère inclusif du PAH qui joue un rôle central dans la coordination pour une action humanitaire plus efficace et plus efficiente.&lt;br /&gt; L’atelier national du Centre d’accueil de Caritas Congo intervient après la tenue des ateliers dans chaque province. Il aura donc pour rôle principal de valider les besoins et les stratégies de réponse de ces provinces. Des conclusions de l’atelier national, apprend-on, découlera la rédaction du PAH 2012 de la RDC, dont le lancement intervient en novembre.&lt;br /&gt; En 2011, la communauté humanitaire en RDC devait assister près de 7,5 millions de personnes vulnérables, dont 5 millions vivant dans des zones de conflits, pour  des besoins évalués à 719.2 millions de dollars américains. Au 27 septembre 2011, seulement 54% de ce budget a été mobilisé.&lt;br /&gt; Les provinces orientales de la RDC, pays post conflit, constitue la partie qui bénéficie beaucoup des actions humanitaires, puisque frappées constamment par des exactions et autres violences des groupes et autres milices armés qui y pullulent. Malgré des efforts inlassables qui y sont menés pour stabiliser la région, la situation sécuritaire y demeure très préoccupante.&lt;br /&gt; Grâce à l’intervention des agences humanitaires, bien des populations civiles trouvent encore la joie de vivre dans une région où la sécurité et la paix demeurent encore des denrées très rares, donc très chères.&lt;br /&gt;Kléber Kungu&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3177099015397049008-2328120558457134130?l=kleber-lobservateur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/feeds/2328120558457134130/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/10/tenue-dun-atelier-national-delaboration.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/2328120558457134130'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/2328120558457134130'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/10/tenue-dun-atelier-national-delaboration.html' title='Tenue d’un atelier national d’élaboration du Plan d’action humanitaire 2012'/><author><name>KLEBER-LOBSERVATEUR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08790115870996990162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_ui7_CB2elNE/TMGdJ7WZMDI/AAAAAAAAAGY/5wEPhP1reP4/S220/KLEBER+A+GOMA+CHEZ+VICKY+24+mai+2010.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3177099015397049008.post-3608908428970265067</id><published>2011-10-19T06:02:00.001-07:00</published><updated>2011-10-19T06:02:28.577-07:00</updated><title type='text'>Le CSAC dispose d’un bureau définitif</title><content type='html'>Organe de régulation des médias en RDC&lt;br /&gt;Le CSAC dispose d’un bureau définitif&lt;br /&gt; Le Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication (CSAC) dispose d’un bureau définitif mis en place le lundi 26 septembre par ses membres qui se sont réunis en Assemblée générale extraordinaire.&lt;br /&gt; L’abbé Bahala Jean-Bosco a été élu président du Bureau du CSAC au terme de cette Assemblée générale extraordinaire. Alain Nkoy Nsasies, éditeur du journal Africa News, en est le vice-président, tandis que Chantal Kanyimbo, ex-présidente de l’Union nationale de la presse congolaise (UNPC), Lwemba lu Mansanga et Onokoko Thadée ont été élus respectivement rapporteur, rapporteur-adjoint et questeur. Comme on peut le remarquer, 2 femmes font partie du bureau définitif de cet organe de régulation des médias. &lt;br /&gt; Au cours de cette séance élective, le CSAC a également désigné ses commissions permanentes : Me Museka Sala est placé à la tête de la commission juridique, tandis que Banza Tiefolo et Tito Ndombi vont piloter respectivement la commission technique  et la commission socioculturelle.&lt;br /&gt; Le Bureau définitif du CSAC mis en place, ses membres ambitionnent de mettre les bouchées doubles pour faire évoluer les choses. Le président dudit bureau en donne déjà les couleurs. «Nous allons dans les deux jours qui suivent produire les directives sur les élections. La loi nous impose de le faire un mois avant le début de la campagne électorale. Cela est urgent. Nous allons mettre en place aussi comme il y en avait, le bureau d’information électorale, nous allons envoyer également des gens sur terrain, pour pouvoir vulgariser la loi électorale ou même la loi sur le CSAC,» a déclaré le président du CSAC l’abbé Jean-Bosco Bahala. Il a en outre promis d’assurer une régulation impartiale des médias au cours des élections à venir, pour qu’elles se passent dans un climat apaisé.&lt;br /&gt; Le CSAC, qui remplace la Haute autorité des médias (HAM) est la seconde institution d’accompagnement à la démocratie après la Commission électorale nationale indépendante (Céni). Il a pour tâches principales d’assurer l’objectivité, la neutralité et l’impartialité de l’information pendant la période de précampagne et de campagne électorale. Une campagne qui a déjà annoncé ses couleurs avec toutes les violences qui se sont déroulées au lendemain du dépôt de la candidature à la présidentielle d’Etienne Tshisekedi, candidat de l’UDPS.&lt;br /&gt; Le CSAC a aussi pour mission de garantir et d’assurer la liberté et la protection de la presse, ainsi que de tous les moyens de communication de masse dans le respect de la loi. Il doit également veiller au respect de la déontologie en matière d’information et à l’accès équitable des partis politiques, des associations et des citoyens aux moyens officiels d’information et de communication.&lt;br /&gt; Une mission qui relève de la gageure pour une presse parfois habituée à quelques dérives dans la pratique du métier.&lt;br /&gt;Kléber Kungu&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3177099015397049008-3608908428970265067?l=kleber-lobservateur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/feeds/3608908428970265067/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/10/le-csac-dispose-dun-bureau-definitif.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/3608908428970265067'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/3608908428970265067'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/10/le-csac-dispose-dun-bureau-definitif.html' title='Le CSAC dispose d’un bureau définitif'/><author><name>KLEBER-LOBSERVATEUR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08790115870996990162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_ui7_CB2elNE/TMGdJ7WZMDI/AAAAAAAAAGY/5wEPhP1reP4/S220/KLEBER+A+GOMA+CHEZ+VICKY+24+mai+2010.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3177099015397049008.post-3048601048046555013</id><published>2011-10-19T06:01:00.001-07:00</published><updated>2011-10-19T06:01:52.837-07:00</updated><title type='text'>Près de 20 000 candidats pour… 500 sièges</title><content type='html'>Députation nationale&lt;br /&gt;Près de 20 000 candidats pour… 500 sièges &lt;br /&gt;* La liste définitive sera publiée le 27 septembre&lt;br /&gt; Ils sont 19 497 candidats qui vont se disputer les 500 sièges à la députation nationale de la République démocratique du Congo (RDC), selon la liste provisoire publiée par la Commission électorale nationale indépendante (Céni) qui s’est enrichie de la liste complémentaire des candidats aux élections législatives pour les circonscriptions de l’Equateur, du Bandundu et du Kasaï-Oriental. L’engouement des femmes et des hommes désireux de servir le peuple congolais en défendant ses intérêts a augmenté de 50% par rapport au nombre de candidats de 2006. Ce que les Congolais ont pris goût à se faire embaucher dans la politique, l’entreprise qui paie mieux en RDC !&lt;br /&gt; En attendant la publication par la Céni le 27 septembre de la liste définitive des candidats, les candidats contestataires ou non retenus ont eu quatre jours pour saisir la Cour suprême de Justice à dater du jour de la publication de la liste provisoire le mercredi 21 septembre. Le 27 septembre prochain, la Commission électorale nationale indépendante publiera la liste définitive des candidats retenus pour les législatives du 28 novembre 2011 qui seront couplées à l'élection présidentielle.&lt;br /&gt; Par ordre d’importance en nombre, les candidats par province se présente comme suit : Kinshasa: 5 734 pour 51 sièges avec 4 circonscriptions; Bandundu: 2 325 pour 56 sièges avec 20 circonscriptions ; Katanga : 2 255 pour 70 sièges avec 24 circonscriptions ; Kasaï Oriental: 1516 pour 45 sièges avec 18 circonscriptions; Equateur: 1 463 pour 60 sièges avec 27 circonscriptions; Nord-Kivu: 1 457 pour 47 sièges avec 9 circonscriptions; Kasaï Occidental: 1 304 candidats pour 39 sièges avec 12 circonscriptions ; Province Orientale: 1 259 pour 61 sièges avec 25 circonscriptions; Bas-Congo: 980 pour 25 sièges avec 12 circonscriptions ; Sud-Kivu: 879 pour 32 sièges avec 9 circonscriptions; Maniema: 325 pour 14 sièges avec 8 circonscriptions.&lt;br /&gt; Concernant le matériel électoral, la Céni a déjà réceptionné 800 tonnes du matériel de bureautique en provenance de la Chine et 17 680 tonnes du matériel destiné aux centres locaux de compilation des résultats. Tout ce matériel est acheminé à Kinshasa et à Lubumbashi par avion, pour être ensuite transféré dans les différents bureaux de vote par la Mission des Nations unies pour la stabilisation en RDC (Monusco).&lt;br /&gt; Pour l’autre matériel, principalement les bulletins de vote, fabriqués en Afrique du Sud, il est attendu dans les tout prochains jours à Kinshasa.&lt;br /&gt; Pour cette mandature, l’on observe un véritable engouement vers la fonction parlementaire. &lt;br /&gt;En d’autres termes, il y a cette année plus de Congolais qui aspirent à la fonction parlementaire qu’il y en a eu voici cinq ans.&lt;br /&gt; Pour certains observateurs, l’engouement que les Congolaises et les Congolais ont montré pour la fonction parlementaire se justifierait par le fait que davantage de Congolais croient qu’ils peuvent faire mieux que les députés de la mandature finissante dont une bonne partie n’a pas été à la hauteur des attentes du peuple. &lt;br /&gt; De quoi les députés qui seront élus en novembre 2011 seront-ils capables par rapport à ceux dont la mandature vient d’arriver à terme ? Leur engouement et leur nombre élevé peuvent-ils signifier qu’ils sont mus par la volonté de faire mieux que leurs prédécesseurs ? De mieux servir leurs électeurs que ne l’ont fait les députés de la mandature écoulée ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Kléber Kungu&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3177099015397049008-3048601048046555013?l=kleber-lobservateur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/feeds/3048601048046555013/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/10/pres-de-20-000-candidats-pour-500.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/3048601048046555013'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/3048601048046555013'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/10/pres-de-20-000-candidats-pour-500.html' title='Près de 20 000 candidats pour… 500 sièges'/><author><name>KLEBER-LOBSERVATEUR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08790115870996990162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_ui7_CB2elNE/TMGdJ7WZMDI/AAAAAAAAAGY/5wEPhP1reP4/S220/KLEBER+A+GOMA+CHEZ+VICKY+24+mai+2010.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3177099015397049008.post-1027038525311437168</id><published>2011-10-19T05:56:00.000-07:00</published><updated>2011-10-19T06:00:22.208-07:00</updated><title type='text'>8 provinces alignent environ 13 401 candidats</title><content type='html'>Candidats à la députation nationale &lt;br /&gt;8 provinces alignent environ 13 401 candidats &lt;br /&gt; La Commission électorale nationale indépendante a publié la liste provisoire des candidats déclarés recevables à la députation nationale pour 8 provinces : le Bas-Congo, l’Equateur, le Kasaï occidental, Kinshasa, le Maniema, la Province Orientale, le Nord-Kivu et le Sud-Kivu.&lt;br /&gt; Rien que pour les 8 provinces, qui représentent 72 %  des 11 provinces du pays, on compte à ce jour…13 401 … pour seulement  329 sièges. Ce qui explique que la lutte sera très rude pour tous les candidats désireux de représenter le peuple congolais à l’Assemblée nationale. Il reste que la Céni publie les jours à venir la liste définitive de ces candidats après l’introduction des recours en contestations à la Cour suprême de justice du 22 au 25 septembre.&lt;br /&gt; Kinshasa, la capitale de la RDC, compte 5 734 candidats, dont notre confrère Faustin Kuediasala Kiangebeni candidat sous le label de l’UFC de Léon Kengo wa Dondo, pour 51 sièges répartis dans 4 circonscriptions électorales. Les candidats se répartissent de cette manière : Kinshasa I : Lukunga : 1329 pour 13 sièges, Kinshasa II : Funa : 1 489 pour 12 sièges, Kinshasa III : Mont-Amba : 1 328 pour 11 sièges et Kinshasa IV : Tshangu : 1 588 pour 15 sièges.&lt;br /&gt; Parmi les candidats, l’on retrouve l’actuel gouverneur de Kinshasa, André Kimbuta Yango, qui postule sous le label du PPRD, Daniel Bikundu, ancien DG de l’Onatra, Dr Sondji Sondji Jean-Baptiste pour le compte de l’APC, Mme Luzala Siluvundi Sylvie sous le label du CNAP…Comme quoi, l’appétit venant en mangeant, les nouveaux candidats, qui n’ont pas postulé en 2006, se sont dit : ‘’si d’autres ont osé et réussi en 2006, pourquoi pas moi ? Ne puis-je pas valoir, faire mieux qu’eux ?’’ &lt;br /&gt; Ainsi, des femmes et des hommes, mus par l’élan de tout bousculer à l’Assemblée nationale, sont déterminés à goûter aussi aux délices, la joie de parler au nom du peuple, de défendre ses intérêts… Mais aussi ils sont prêts à affronter tous les stress, toute la peur, les hésitations qui gagnent bien nos représentants à l’Assemblée nationale pendant les plénières, au moment de prendre la parole devant ces nombreux honorables. Dont la plupart, durant la première législature, ont brillé par leur silence pendant…5 ans.&lt;br /&gt; Oui, le souci de servir son peuple, au nom duquel tout candidat ne cesse de parler, ne cesse de caresser l’esprit de bien des Congolais qui postulent à la députation nationale.&lt;br /&gt; Aujourd’hui, nous entamons la publication de la liste des candidats de 4 circonscriptions de Kinshasa. Découvrez ceux et celles que vous allez élire le 28 novembre pour qu’ils aillent défendre vos intérêts à l’Assemblée nationale.  &lt;br /&gt; La province du Bas-Congo va aligner 918 candidats à la députation nationale pour 25 sièges répartis de la manière suivante : la circonscription électorale de Boma compte 98 candidats pour deux petits sièges, Kasangulu 35 pour un petit siège. A Kimvula, les candidats députés nationaux vont se disputer un petit siège, à Lukula, les 2 sièges seront disputés par 57 candidats, tandis que 28 candidats, sans Ne Muanda Nsemi, vont tenter d’occuper un seul siège à Luozi. &lt;br /&gt; La circonscription de Madimba va assister à une lutte sans merci où 86 candidats vont s’arracher 3 sièges, tandis qu’elle sera plus âpre à Matadi où 3 sièges seulement vont faire courir 173 candidats. Il n’en sera pas autrement à Mbanza-Ngungu où la boulimie de 210 candidats sera à l’épreuve le 28 novembre pour occuper seulement 4 sièges.&lt;br /&gt;1. Bas-Congo : 25 sièges&lt;br /&gt;2. Equateur : 60 sièges&lt;br /&gt;3. Maniema : 14 sièges &lt;br /&gt;4. Nord-Kivu : 47 sièges&lt;br /&gt;5. Sud-Kivu : 32 sièges&lt;br /&gt;6. Province Orientale : 61 sièges&lt;br /&gt;7. Kinshasa : 51 sièges&lt;br /&gt;8. Kasaï Occidental : 39 sièges&lt;br /&gt;Kléber Kungu&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3177099015397049008-1027038525311437168?l=kleber-lobservateur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/feeds/1027038525311437168/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/10/8-provinces-alignent-environ-13-401.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/1027038525311437168'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/1027038525311437168'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/10/8-provinces-alignent-environ-13-401.html' title='8 provinces alignent environ 13 401 candidats'/><author><name>KLEBER-LOBSERVATEUR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08790115870996990162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_ui7_CB2elNE/TMGdJ7WZMDI/AAAAAAAAAGY/5wEPhP1reP4/S220/KLEBER+A+GOMA+CHEZ+VICKY+24+mai+2010.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3177099015397049008.post-7795907062725977982</id><published>2011-10-19T05:32:00.000-07:00</published><updated>2011-10-19T05:51:22.216-07:00</updated><title type='text'>Un soutien fort aux jeunes pour leur révolution pacifique</title><content type='html'>Journée internationale de la paix 2011&lt;br /&gt;Un soutien fort aux jeunes pour leur révolution pacifique&lt;br /&gt; Chaque le 21 septembre, le monde entier célèbre la Journée internationale de la paix. Ce 21 septembre 2011, cette journée est placée sous le thème: « Paix et démocratie, faites-vous entendre». Pour le porte-parole de la Monusco, Madnodje Mounoubai, cette journée tombe à point nommé en RDC qui connaît une année électorale. «Les Congolais doivent savoir qu’il n’y a pas de paix sans démocratie et pas de démocratie sans paix», a-t-il lancé à l’occasion.&lt;br /&gt; A cette occasion, des dirigeants du monde entier, ainsi que des institutions ont adressé des messages. Il s’agit notamment du secrétaire général de l’Onu, Ban Ki-moon, de la directrice générale de l’Unesco, Irina Bokova, du porte-parole de la Monusco, Madnodje Mounoubai.&lt;br /&gt; Ce dernier, qui s’est inspiré du message du Secrétaire général de l’Onu prononcé en marge de cet événement, Madnodje Mounoubai a invité les Congolais à  renforcer la démocratie dans le pays en vue d’obtenir une paix durable  en cette année électorale.&lt;br /&gt; « Il faut choisir la voie de la démocratie et la renforcer dans le pays pour qu’on ait une paix durable. C’est-à-dire, il faut tourner le dos aux violences, donner la chance au dialogue, aux échanges et aux discussions, et lorsque la période électorale arrive, il faudrait que toutes les couches du pays fassent entendre leurs voix en votant», a-t-il déclaré.&lt;br /&gt; Il a souligné, en paragraphasant le numéro un de l’Onu, que la notion de démocratie est l’une des notions fondamentales des Nations Unies, que la paix est déterminante pour les droits de l’homme, et que la démocratie offre des moyens de régler les différends et apporte l’espoir à ceux qui sont marginalisés en même temps qu’elle place le pouvoir entre les mains du peuple. &lt;br /&gt; Plusieurs voix se sont élevées à l’occasion de la célébration de la Journée internationale de la paix. En l’occurrence celle de Monseigneur Emmanuel Bernard Kasanda, évêque du diocèse de Mbuji-Mayi, qui a plaidé pour «une paix réelle».&lt;br /&gt; A l’occasion de la célébration de cette journée internationale de la paix, l’évêque du diocèse de Mbuji-Mayi, Monseigneur Emmanuel Bernard Kasanda a appelé tous les acteurs politiques du Kasaï-Oriental à admettre les résultats des urnes afin de donner une chance à la paix. Selon lui, une tension est déjà visible dans la province, à quelques semaines des élections législatives et présidentielle.&lt;br /&gt; Dans un message adressé à la communauté internationale, Ban Ki-moon afait l’apologie de la démocratie, ‘’une question ô combien actuelle’’. « La démocratie est une des valeurs fondamentales de l’Organisation des Nations unies. Elle déterminante pour les droits de l’homme. Elle offre des moyens de régler les différends. Elle apporte l’espoir à ceux qui sont marginalisés, et place le pouvoir entre les mains du peuple. Mais la démocratie n’arrive pas toute seule, il faut la nourrir et la défendre », a déclaré le secrétaire général de l’Onu.&lt;br /&gt; Par ailleurs, il a ajouté que, grâce à la démocratie, chaque est libre d’exercer ses droits les plus élémentaires. « Chacun doit se faire entendre : en faveur de la justice sociale et de la liberté de la presse, de la protection de l’environnement et de l’autonomisation de la femme, de la légalité et du droit qu’à chacun d’être associé aux décisions qui concernent son avenir. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ban Ki-moon et Irina Bokova saluent la révolution des jeunes&lt;br /&gt; Dans son message, Ban Ki-moon a également salué la place que les jeunes ont occupée dans le combat de la liberté.&lt;br /&gt; Pour sa part, la directrice générale de l’Unesco, Irina Bokova, a relevé l’importance de la paix qui « est plus que l’absence de guerre ». Dans une apologie faite sur les technologies de l’information et de la communication, sur les médias sociaux qui « créent de nouvelles conditions propices à la participation des individus et à la démocratie », dans un monde plongé chaque jour dans des crises multisectorielles et des violences de toute sorte, Irina Bokova a souligné « les valeurs essentielles de la paix qui, selon elle, « commence par la justice et par la dignité de chaque femme et de chaque homme ».&lt;br /&gt; Comme Ban Ki-moon, la directrice générale de l’Unesco est revenue sur le rôle joué par « les jeunes des deux sexes » dans « leur combat pour la dignité, les droits et la justice » qui les a conduits « à descendre dans la rue, à mener des campagnes et à initier des mouvements en faveur d’un changement pacifique ».&lt;br /&gt; Pour elle, le rôle des jeunes ces dernières années dans l’instauration des sociétés démocratiques est tel que « leurs voix doivent être entendues et, plus important encore, elles doivent être écoutées ».&lt;br /&gt; Voilà pourquoi son institution, l’Unesco, soutient les jeunes qui se soucient « de renforcer les valeurs et les institutions démocratiques fondées sur la justice, l’égalité et le respect des droits de l’homme ».&lt;br /&gt;Dans la foulée, Irina Bokova a annoncé l’organisation par l’Unesco du Forum des jeunes du 17 au 20 octobre 2011 sur le thème aussi évocateur « Les jeunes en tant que vecteur du changement ».&lt;br /&gt; En ce 30ème anniversaire de la Journée internationale de la paix, la directrice générale de l’Unesco a annoncé le message de son institution en faveur des jeunes: étant des « éclaireurs » qui ouvrent la voie à un monde plus pacifique, le monde doit « soutenir leurs aspirations, écouter leurs avis et agir en accord avec leurs rêves ».&lt;br /&gt; A bon entendeur, salut !&lt;br /&gt;Kléber Kungu&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Journée internationale de la paix en un mot&lt;br /&gt; La Journée internationale de la paix a été instituée par l’Assemblée générale des Nations Unies en 1981. &lt;br /&gt; L'Assemblée générale des Nations Unies, dans sa résolution 55/282, en date du 7 septembre 2001, a décidé que la Journée internationale de la paix serait observée chaque année le 21 septembre. L'Assemblée générale a déclaré que la Journée internationale de la paix serait observée comme une journée mondiale de cessez-le-feu et de non-violence, pendant la durée de laquelle toutes les nations et tous les peuples seraient invités à cesser les hostilités. Elle a engagé les États Membres, les organismes des Nations Unies, les organisations régionales et non gouvernementales et les particuliers à célébrer comme il convient la Journée internationale de la paix, y compris au moyen d'activités d'éducation et de sensibilisation, et à œuvrer, de concert avec l'Organisation des Nations Unies, à l'établissement d'un cessez-le-feu mondial.&lt;br /&gt; Chaque 21 septembre est dorénavant une journée consacrée au renforcement des idéaux de paix au sein des nations et des peuples, ainsi que dans leurs relations. Le 21 septembre est un moment qui permet à l'ensemble du mouvement pacifiste, mais aussi à tout citoyen, de se réunir autour d'une date pour mieux agir encore vers un monde exempt de guerres, d'inégalités et d'injustices.&lt;br /&gt; A l’occasion de cette nouvelle édition, nous entendons promouvoir les avancées faites en matière de culture de la paix sans oublier de faire le constat du long chemin et des échéances importantes qui restent pour faire cesser la violence et les conflits en vue d’arriver à un monde sans arme, sans guerre et plus solidaire.&lt;br /&gt; A chacun de prendre le relais de la mission lancée par l’ONU en 2001, à savoir faire connaître cette journée afin qu'elle soit observée le plus massivement possible au sein de la société. De nombreuses initiatives sont organisées partout en France en partenariat avec les citoyens, les élus, les associations...&lt;br /&gt; Le 21 septembre se veut chaque année plus encore le fer de lance de l'engagement pacifiste et marque toujours plus la volonté d’éducation et de sensibilisation de l’opinion en faveur d’un système des relations mondiales fondé non plus sur la violence et la supériorité mais sur la notion de culture de la paix et les valeurs qui lui sont inhérentes, à savoir l’égalité, le respect, la tolérance, la justice et la solidarité.&lt;br /&gt; A chaque citoyen de participer à son niveau au renouveau de ce monde !&lt;br /&gt; L'Assemblée Générale engage tous les états, les organisations et les particuliers à célébrer la Journée Internationale de la Paix, au moyen d'activités d'éducation et de sensibilisation, et à œuvrer à l'établissement d'un cessez-le-feu mondial.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3177099015397049008-7795907062725977982?l=kleber-lobservateur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/feeds/7795907062725977982/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/10/un-soutien-fort-aux-jeunes-pour-leur.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/7795907062725977982'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/7795907062725977982'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/10/un-soutien-fort-aux-jeunes-pour-leur.html' title='Un soutien fort aux jeunes pour leur révolution pacifique'/><author><name>KLEBER-LOBSERVATEUR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08790115870996990162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_ui7_CB2elNE/TMGdJ7WZMDI/AAAAAAAAAGY/5wEPhP1reP4/S220/KLEBER+A+GOMA+CHEZ+VICKY+24+mai+2010.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3177099015397049008.post-3531479090073668369</id><published>2011-09-09T07:18:00.001-07:00</published><updated>2011-09-09T07:18:55.818-07:00</updated><title type='text'>Où se trouve Mouammar Kadhafi ?</title><content type='html'>Où se trouve Mouammar Kadhafi ?&lt;br /&gt; Où est passé Mouammar Kadhafi, celui dont la tête est constamment recherchée par la Cour pénale internationale (CPI) et mise à prix par les rebelles du Conseil national de transition pour 1,700 million de dollars ? Depuis l’intervention des rebelles libyens dans les rues de Tripoli et au palais présidentiel, le colonel Kadhafi a complètement et curieusement disparu des radars. Même ses vidéos qu’il avait eu l’habitude de diffuser se sont tues. Depuis, des spéculations les plus folles ne cessent de circuler sur la destination qu’a prise celui qui, avant que les rebelles du CNT ne prennent le dessus sur ses troupes prokadhafistes, jurait de mourir comme martyr dans sa terre natal. Se trouverait-il au Niger, en Algérie, au Tchad ou au Burkina-Faso ? Rien n’est sûr.&lt;br /&gt; Mais où est le colonel Kadhafi ? Certaines sources pensent qu’il aurait quitté la capitale Tripoli, voire le pays. Après les avancées des rebelles libyens, les discours télévisés tenus en public se sont transformés en appels téléphoniques à la qualité médiocre, diffusés par les médias d’Etat sans en savoir la provenance réelle. Aujourd’hui, l’ex-leader libyen semble s’être volatilisé. Les sources les mieux informées en Occident ont aussi perdu les traces de M. Kadhafi.&lt;br /&gt; Mouammar Kadhafi a probablement quitté la ville de Bani Walid et se dirige plus au sud, vers le Tchad ou le Niger, avec l'aide de tribus loyalistes, mais nul ne sait vraiment où il se trouve.&lt;br /&gt;Hicham Bouhagiar, qui coordonne la traque de l'ancien Guide de la Révolution libyenne, a déclaré que selon certaines informations, Mouammar Kadhafi aurait pu se trouver il y a trois jours dans la localité de Ghouat, à 950 km au sud de Tripoli et 300 km au nord de la frontière avec le Niger. Bani Walid, assiégée par les forces du Conseil national de transition (CNT) depuis plusieurs jours, est située à 150 km au sud-est de Tripoli.&lt;br /&gt; Mouammar Kadhafi, chassé après la prise de Tripoli il y a deux semaines, six mois après le début du soulèvement contre son régime, voyagerait à bord d'un convoi d'une dizaine de véhicules et pourrait utiliser une tente comme abri, a ajouté Hicham Bouhagiar, précisant cependant que ses sources n'avaient pas vu le "guide" en personne.&lt;br /&gt; Les dirigeants occidentaux confirment également leur ignorance totale. Un porte-parole de Kadhafi, Moussa Ibrahim, assure, lui, qu'il se trouve toujours dans le pays, "en un lieu sûr, en très bonne santé et avec un moral élevé", a-t-il insisté mardi soir.&lt;br /&gt; En France, Alain Juppé le ministre des Affaires étrangères français a indiqué lundi qu’il ne savait pas où se trouvait le colonel Kadhafi. À Londres, le Premier ministre David Cameron n’a visiblement, lui non plus, aucune information supplémentaire si l’on en croit ses déclarations. Pour le chef du CNT Mustapha Abdel Jalil, «il pourrait se trouver à Bab al-Aziziya ou ses alentours», précisant tout de même «que personne ne pouvait préciser le lieu exact où se trouve Kadhafi à l’intérieur ou à l’extérieur de la Libye».&lt;br /&gt; Les incertitudes se font de plus en plus claires sur l’endroit où se trouve l’un des hommes les plus recherchés de la planète. Un porte-parole de la CNT a en effet annoncé que sa capture ou sa mort ne serait plus qu’une question de temps : il serait cerné sans aucune porte de sortie. L’un des membres du CNT, Anis Sharif, affirme que Kadhafi se situerait dans une zone de 60 km encerclée par les rebelles, en ajoutant «il ne peut pas sortir».&lt;br /&gt; Pour le Pentagone, pas de doute, le dirigeant est toujours bel et bien sur ses terres : «Nous pensons qu’il est toujours dans le pays. Nous n’avons pas d’information selon laquelle il aurait quitté le pays» a déclaré le colonel Lapan, porte-parole du Pentagone.&lt;br /&gt; Certaines sources disent qu’il aurait déjà quitté ses terres et se trouverait outre-mer. Pour le quotidien italien Corriere della Sera, le colonel serait déjà à l’abri à l’ambassade du Vénézuela,  pays gouverné par Hugo Chavez, un proche du colonel. Al-Jazeera pense pour sa part qu’il serait plutôt prêt à s’envoler à bord d’un avion sud-africain. Deux avions prêts à décoller stationneraient en ce moment à l’aéroport de Tripoli.&lt;br /&gt; Lundi soir, de sources militaires française et nigérienne, on indiquait que de nombreux véhicules militaires libyens avaient franchi la frontière avec le Niger, ajoutant qu'il pourrait s'agir d'une tentative de départ en exil de Kadhafi vers un pays africain ami. Le gouvernement de Niamey a démenti la présence sur son territoire de l'ex-dirigeant libyen..&lt;br /&gt; Selon un responsable du CNT,  l'ancien dirigeant libyen se trouve près de la frontière du Niger ou de l'Algérie et attend une occasion de pouvoir se glisser hors de Libye.&lt;br /&gt; Au Burkina Faso, cité par une source militaire française comme une possible destination finale pour Kadhafi, le président Blaise Compaoré a assuré qu'aucun contact n'avait été passé sur un exil de Kadhafi. "Nous n'avons aucune information concernant la présence de Libyens sur notre territoire (...) et nous n'avons aucun contact avec qui que ce soit en Libye sur une demande d'asile politique", a-t-il dit à la presse.&lt;br /&gt; A Londres, le secrétaire britannique au Foreign Office, William Hague, a demandé à tout pays où Mouammar Kadhafi pourrait se réfugier qu'il le livre à la Cour pénale internationale (CPI), qui a lancé un mandat d'arrêt international contre lui pour crimes contre l'humanité.&lt;br /&gt; Selon Bouhagiar, les nouvelles autorités libyennes ont peu d'emprise sur le sud du pays en raison de la fidélité des tribus de la région à Mouammar Kadhafi, mais les nouveaux dirigeants ont des contacts avec certains membres de chacune de ses tribus, dont les Oulad Souleiman, les Ahdayrat et les Touaregs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un colonel en «excellente santé»&lt;br /&gt; Face à cette myriade de spéculations, une certitude : Mouammar Kadhafi est encore en vie. A un malin comme lui, on peut tout apprendre, sauf comment prendre le large avant qu’il ne soit trop tard. Son ex-porte-parole, Moussa Ibrahim, a déclaré lundi à la télévision arabe Arrai qu’il était «en excellente santé» et «dans un endroit que cette racaille n’a pas atteint», en parlant des forces de la CNT. Le dimanche précédent, il expliquait que Muammar Kadhafi était prêt à négocier en personne avec les rebelles, et sommait l’Otan à mettre fin à son offensive contre Tripoli.&lt;br /&gt; Le chef du CNT Mustapha Abdel Jalil avait alors répondu le jour même sur la chaîne Al Arabiya qu’ils cesseraient le combat si Kadhafi quittait le pouvoir, «Kadhafi et ses fils seront dans ce cas autorisés à quitter le pays».&lt;br /&gt; Mouammar Kadhafi a probablement quitté la ville de Bani Walid et se dirige plus au sud, vers le Tchad ou le Niger, avec l'aide de tribus loyalistes, mais nul ne sait vraiment où il se trouve.&lt;br /&gt;Hicham Bouhagiar, qui coordonne la traque de l'ancien Guide de la Révolution libyenne, a déclaré que selon certaines informations, Mouammar Kadhafi aurait pu se trouver il y a trois jours dans la localité de Ghouat, à 950 km au sud de Tripoli et 300 km au nord de la frontière avec le Niger. Bani Walid, assiégée par les forces du Conseil national de transition (CNT) depuis plusieurs jours, est située à 150 km au sud-est de Tripoli.&lt;br /&gt; Mouammar Kadhafi, chassé après la prise de Tripoli il y a deux semaines, six mois après le début du soulèvement contre son régime, voyagerait à bord d'un convoi d'une dizaine de véhicules et pourrait utiliser une tente comme abri, a ajouté Hicham Bouhagiar, précisant cependant que ses sources n'avaient pas vu le "guide" en personne.&lt;br /&gt;Les dirigeants occidentaux confirment également leur ignorance totale. Un porte-parole de Kadhafi, Moussa Ibrahim, assure, lui, qu'il se trouve toujours dans le pays, "en un lieu sûr, en très bonne santé et avec un moral élevé", a-t-il insisté mardi soir.&lt;br /&gt; Aujourd’hui, plusieurs jours après la chute de Tripoli, il n’ya plus aucun doute : Mouammar Kadhafi a quitté la capitale libyenne avant qu’il ne fût trop tard. Prudentissime, il a préféré se séparer de sa famille biologique, un  compagnon très encombrant qui risquait fort bien de le faire attraper facilement. Libre de ses mouvements, il peut désormais circuler comme il entend. Prêt à ne pas se rendre ni à ses tombeurs de rebelles ni au procureur de la CPI. Aidant, par contre, à alimenter les spéculations sur le pays où il se cacherait.&lt;br /&gt;Kléber Kungu&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3177099015397049008-3531479090073668369?l=kleber-lobservateur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/feeds/3531479090073668369/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/09/ou-se-trouve-mouammar-kadhafi.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/3531479090073668369'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/3531479090073668369'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/09/ou-se-trouve-mouammar-kadhafi.html' title='Où se trouve Mouammar Kadhafi ?'/><author><name>KLEBER-LOBSERVATEUR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08790115870996990162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_ui7_CB2elNE/TMGdJ7WZMDI/AAAAAAAAAGY/5wEPhP1reP4/S220/KLEBER+A+GOMA+CHEZ+VICKY+24+mai+2010.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3177099015397049008.post-3975364933714858451</id><published>2011-09-09T07:16:00.000-07:00</published><updated>2011-09-09T07:17:30.608-07:00</updated><title type='text'>Les 60 minutes de dépôt de la candidature de Tshisekedi</title><content type='html'>Présidentielle 2011&lt;br /&gt;Les 60 minutes de dépôt de la candidature de Tshisekedi&lt;br /&gt;(Un reportage de Kléber Kungu et Ruphin Bin Balola)&lt;br /&gt; L’animation habituelle du centre-ville s’est déplacé au Bureau de réception, traitement des candidatures et accréditation des témoins et observateurs (BRTC) à la place Batetela, sur le boulevard du 30 juin, le lundi 5 septembre. Près de 1 500 militants et tous les cadres ou presque de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) y sont présents depuis 12 heures. Y compris la police : Etienne Tshisekedi dépose sa candidature à la présidentielle 2011. En présence de plusieurs personnalités des partis politiques de l’opposition.&lt;br /&gt; Nous sommes arrivés à la place Batetela, précisément au BRTC, vers 13 heures. Banderoles et autres calicots sur fond des chants constituent le décor. « Pourquoi pas… et pourtant !!! Ensemble, nous pouvons restituer la dignité à notre population », « Etat de droit &amp; démocratie », « L’heure de la vérité a sonné. Tenons bon, l’UDPS vaincra », « Victoire assurée », annoncent des banderoles et autres calicots que portent des militants, de tous les âges et de tous les sexes surchauffés. &lt;br /&gt; Un confrère à qui nous demandons à quand l’arrivée d’Etienne Tshisekedi, il nous répond : « A 14 heures, on a dit ». Un coup de regard à ma montre : 13h50. Deux minutes plus tard, arrive un groupe d’opposants : Jean-Claude Vuemba, Chalupa, Diomi Ndongale, Lisanga Bonganga, Ingele Ifoto, Christian Badibangi, Roger Lumbala…Il s’engouffre dans l’enceinte du BRTC.&lt;br /&gt; 14h07. La police antiémeute, dont le dispositif est imposant, commence à prendre des dispositions en poussant – aussi calmement que gentiment -la presse. La place commence à se chauffer. La presse tente de riposter, la police insiste sans violence. Pour elle, il faut éviter des attroupements. &lt;br /&gt; 14h20. La presse très nombreuse négocie son entrée dans l’enceinte du BRTC. Pas question de faire entrer toute la presse, décide le protocole de l’UDPS. « Mes amis de la presse, on va seulement prendre 6 journalistes », annonce Lisanga Bonganga, qui s’improvise chargé de la communication de Ya Tshitshi.&lt;br /&gt; L’un de deux portails du BRTC s’ouvre et plus de 6 journalistes s’engouffrent à l’intérieur, en jouant des coudes. « Dans ce pays, tout est difficile, même pour collecter l’information », lâche un confrère. Oui, que c’est difficile de couvrir le simple dépôt de candidature d’Etienne Tshisekedi !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’opposition pas en ordre dispersé&lt;br /&gt; Une heure plus tard, toujours pas de Tshisekedi. Pour meubler le temps, Lisanga Bonganga improvise une courte conférence de presse au cours de laquelle il déclare qu’avec le dépôt de candidature d’Etienne Tshisekedi, « les choses sérieuses commencent et que l’opposition ne va pas en ordre dispersé après avoir désigné Tshisekedi comme candidat unique de l’opposition ». Et lorsqu’on lui demande ce qu’il advient des autres membres de l’opposition absents, il affirme qu’ils sont «  avec les autres et que personne ne récuse Etienne Tshisekedi que l’opposition considère comme le Mandela du Congo », ajoutant que « si quelqu’un veut se hasarder à déposer sa candidature, il doit rejoindre sa famille politique. S’il est de la vrai opposition, il sera avec nous ». C’est-à-dire, s’il est véritablement de l’opposition, il doit accepter de se rallier à Etienne Tshisekedi.&lt;br /&gt; 14h34. Ca chauffe à l’autre portail du BRTC où des gens se bousculent aussi bruyamment que violemment. Sans casse, heureusement. Quelques journalistes se frayent du chemin. 14h50. De l’extérieur, nous entendons des coups de klaxon. « Est-ce Etienne Tshisekedi qui vient d’arriver ? » je m’interroge intérieurement.&lt;br /&gt; Oui, c’est bien le sphinx de Limete qui est arrivé. C’est la bousculade générale. Une Jeep noire de marque Prado immatriculée 2893 AE 01 se fraie difficilement le chemin à l’intérieur du BRTC, escortée par des gardes du corps au regard derrière des lunettes noires de M. Tshisekedi. D’autres s’agrippent, comme des guêpes, sur la Jeep. Il est 14h56.&lt;br /&gt; Il faut plus de 5 longues minutes pour que le Lider Maximo s’extirpe de sa Jeep : c’est un Tshisekedi coiffé de son éternel et légendaire képi, communément appelé « moniéré » et arborant une chemise blanche fleurie de plusieurs de ses effigies, qui se pointe. Son visage, sans être terne, ne sourit pas. Pour s’engouffrer dans le bureau proprement dit du BRTC pour déposer sa candidature, sa garde rapprochée joue des coudes, assurant une ceinture sécuritaire impressionnante.&lt;br /&gt; Le dépôt de candidature et le remplissage d’autres formalités durent près d’une longue soixantaine de minutes. La salle est si exiguë qu’elle n’accepte que quelques journalistes pour couvrir le dépôt proprement dit de la candidature de celui qui a passé 30 ans dans l’opposition.&lt;br /&gt;  « C’est la fin de ma lutte de 30 ans. Maintenant, va commencer la période de la réalisation des promesses de mon peuple », a déclaré l’opposant emblématique de la RDC, après avoir déposé sa candidature.&lt;br /&gt; 15h45. Le calme d’une longue attente est d’un coup remplacée par un branle-bas : Etienne Tshisekedi est en train de sortir après avoir déposé sa candidature. Sur le boulevard du 30 juin, c’est l’euphorie totale.&lt;br /&gt; Engouffré dans sa Prado noire, le candidat de l’opposition prend quelques minutes de bain d’une foule immense qui l’accueille par des chansons annonçant sa victoire à la présidentielle de novembre 2011.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Triomphalisme aveugle&lt;br /&gt; Cette victoire est également annoncée par d’autres membres des partis politiques de l’opposition, qui estiment que le simple dépôt de candidature est une victoire du peuple. « C’’est l’espérance de l’alternance et le souffle de l’avenir du peuple congolais », s’extasie Jean-Claude Vuemba, du MPCR, coiffé d’un ‘’moniéré’’. Pour lui, cette journée est historique, que ce soit pour les morts ou les vivants, que ce soit pour les hospitalisés, les ‘’bisimbi’’, les féticheurs, les prophètes que nous implorons de ‘’troner’’ Etienne Tshisekedi comme président de la République, à qui nous demandons d’instaurer un Etat de droit ».&lt;br /&gt; A quelque 3 mois de la présidentielle, n’est-ce pas du triomphalisme ? L’élu de Kasangulu répond : « Si je ne suis pas sûr de la victoire d’Etienne Tshisekedi, pourquoi je dois être là. »&lt;br /&gt; C’est le même optimisme chez Chalupa, un autre membre de l’opposition, qui voit dans la médiatisation du simple dépôt de candidature l’expression « de la participation de tous les partis politiques de l’opposition pour le soutien d’Etienne Tshisekedi ». Pour lui, cette manifestation exprime la victoire du peuple congolais qui aspire au changement et des élections libres transparentes et apaisées. »&lt;br /&gt; Mais il reste très prudent. « Nous parlons de la victoire du peuple, mais pas des élections ».&lt;br /&gt; Pour bien des militants de l’UDPS, la foule amassée devant le bureau du BRTC veut tout simplement dire que Etienne Tshisekedi est déjà élu président de la République. Comme si, pour devenir ou être élu président de la République, il suffit simplement de déposer sa candidature. « Voyez le peuple », déclare un militant de l’UDPS à un expatrié qui assiste à la cérémonie depuis le début.&lt;br /&gt; Le triomphalisme et l’assurance quasi certaine des militants de l’UDPS quant à l’issue de la présidentielle de novembre 2011 en faveur du président national de leur parti ne sont  que suicidaires et porteurs de germes de trouble. Qu’adviendra-t-il si les résultats du scrutin présidentiel  donne à l’éternel opposant congolais perdant ?&lt;br /&gt; Malheureusement, la victoire annoncée d’Etienne Tshisekedi à la présidentielle de novembre 2011 est l’idée inculquée dans les esprits de tout militant de l’UDPS. Le contraire équivaudrait à la tricherie ou au vol de leur victoire par les autres.&lt;br /&gt; Des élections apaisées ? Des nuages sombres assombrissent le scrutin de novembre, d’autant plus dans les deux camps : MP et opposition, l’on ne jure que par la victoire.&lt;br /&gt; En attendant, coup de chapeau aux éléments de la police qui se sont honorablement comportés devant de nombreuses provocations des éléments de l’UDPS.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3177099015397049008-3975364933714858451?l=kleber-lobservateur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/feeds/3975364933714858451/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/09/les-60-minutes-de-depot-de-la.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/3975364933714858451'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/3975364933714858451'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/09/les-60-minutes-de-depot-de-la.html' title='Les 60 minutes de dépôt de la candidature de Tshisekedi'/><author><name>KLEBER-LOBSERVATEUR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08790115870996990162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_ui7_CB2elNE/TMGdJ7WZMDI/AAAAAAAAAGY/5wEPhP1reP4/S220/KLEBER+A+GOMA+CHEZ+VICKY+24+mai+2010.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3177099015397049008.post-2205520899345120077</id><published>2011-09-09T07:12:00.000-07:00</published><updated>2011-09-09T07:13:34.591-07:00</updated><title type='text'>Irina Bokova : « L’alphabétisation est un accélérateur de développement et un facteur de paix »</title><content type='html'>Journée internationale de l’alphabétisation&lt;br /&gt;Irina Bokova : « L’alphabétisation est un accélérateur de développement et un facteur de paix »&lt;br /&gt; « L’alphabétisation est un préalable à la paix, car ses multiples bienfaits portent à la fois sur les sphères humaine, culturelle, sociale, politique et économique. Dans les sociétés d’aujourd’hui, qui reposent sur le savoir, la sous-alphabétisation est plus que jamais synonyme d’exclusion et de marginalisation… L’alphabétisation est un accélérateur de développement et un facteur de paix.» Irina Bokova, directrice générale de l’Unesco, a fait cette déclaration contenue dans un message lu à l’occasion de la Journée internationale de l’alphabétisation célébrée ce 8 septembre, sous le thème « L’alphabétisation pour la paix ». &lt;br /&gt; « Une paix durable repose sur le respect des droits de l’homme et de la justice sociale. L’alphabétisation, base de toute forme d’éducation et d’apprentissage tout au long de la vie, constitue l’un de ces droits », ajoute le document dont L’Observateur a obtenu copie.&lt;br /&gt; La réalité est malheureusement toute autre. Peu de pays au monde consacrent peu d’efforts pour respecter ce droit, d’autant plus que l’alphabétisation, malgré son importance, constitue le cadet de soucis de bien des gouvernements de ce monde.&lt;br /&gt; Les chiffres avancés par Irina Bokova sont peu encourageants. « 793 millions d’adultes, dont une majorité de filles et de femmes, n’ont pas les compétences associées à l’alphabétisation de base. De plus, 67 millions d’enfants en âge d’être scolarisés dans le primaire ne vont pas à l’école et 72 millions d’adolescents en âge de suivre un enseignement dans le premier cycle du secondaire ne peuvent pas non plus exercer leur droit à l’éducation, le risque étant de voir grandir ainsi une nouvelle génération d’analphabètes », a-t-elle avoué dans son message. Des chiffres alarmants qui présagent un avenir sombre de la jeunesse mondiale.&lt;br /&gt; Cette situation inacceptable, a estimé Irina Bokova, freine les « efforts déployés pour réduire la pauvreté et promouvoir le développement humain ». En même temps, elle viole les droits de l’homme et les libertés fondamentales en menaçant la paix et la sécurité. Des menaces ou des conséquences que le monde est loin de percevoir dans l’immédiat.&lt;br /&gt; La directrice générale de l’Unesco a également souligné l’importance de l’alphabétisation en estimant qu’elle « est un accélérateur de développement et un facteur de paix ». Trois arguments expliquent cette importance. D’abord, l’alphabétisation permet « d’acquérir les compétences et la confiance nécessaires pour rechercher des informations essentielles et faire des choix éclairés qui auront une incidence directe sur leurs familles et leurs communautés ».&lt;br /&gt; « Ensuite, l’alphabétisation est une condition nécessaire pour que les individus participent effectivement aux processus démocratiques, fassent entendre leur voix dans les organisations locales, acquièrent des connaissances politiques et contribuent ainsi à influer sur la qualité des politiques publiques. Enfin, les programmes d’alphabétisation renforcent la compréhension mutuelle, en permettant aux individus d’échanger leurs idées et d’exprimer, préserver et développer leur identité et leur diversité culturelles. »&lt;br /&gt; Par conséquent, l’alphabétisation est si incontournable qu’ « aucun pays ne peut espérer fonder durablement la paix s’il ne trouve pas les moyens d’établir une confiance mutuelle entre ses citoyens grâce à des systèmes d’éducation inclusifs qui prônent la compréhension mutuelle, le respect, la tolérance et le dialogue ». Donc, tout pays qui aspire à une paix durable, est appelé à «intégrer l’alphabétisation dans les processus de renforcement de la paix afin de semer les graines de la paix, de favoriser le dialogue et la réconciliation et de fournir aux jeunes et aux adultes les compétences nécessaires pour trouver un emploi décent’ », a plaidé Irina Bokova.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Prix d'alphabétisation de l’Unesco 2011 &lt;br /&gt; C’est pour récompenser et encourager les efforts de tous ceux qui consacrent leur énergie que plusieurs prix internationaux d'alphabétisation de l’Unesco ont été institués. A l’occasion de la Journée internationale de l’alphabétisation, Irina Bokova a annoncé les noms de six lauréats de ces prix. Il s’agit du Prix d’alphabétisation Unesco Roi Sejong, du Prix Confucius Unesco d’alphabétisation&lt;br /&gt; Les Prix internationaux d'alphabétisation 2011 récompensent les programmes innovants qui démontrent le rôle central que joue l’alphabétisation dans la promotion des droits de l’homme, de l’égalité des sexes, de la résolution des conflits et de la diversité culturelle. Toutes les initiatives montrent que, même dans les contextes les plus difficiles, des programmes d’alphabétisation de qualité donnent des résultats et apportent un changement durable dans la vie des jeunes et des adultes.&lt;br /&gt; Pour terminer, Irina Bokova invite les gouvernements, les organisations internationales, la société civile et le secteur privé à faire de l’alphabétisation l’une de leurs priorités. « Le monde a impérativement besoin d’un engagement politique accru en faveur de l’alphabétisation, accompagné d’une mobilisation de ressources suffisantes, afin d’étendre à plus grande échelle les programmes qui ont fait la preuve de leur efficacité. Aujourd’hui, j’exhorte les gouvernements, les organisations internationales, la société civile et le secteur privé à faire de l’alphabétisation une priorité politique, pour que chaque individu puisse développer son potentiel et participer activement à l’élaboration de sociétés plus durables, plus justes et plus pacifiques. »&lt;br /&gt;Kléber Kungu&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3177099015397049008-2205520899345120077?l=kleber-lobservateur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/feeds/2205520899345120077/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/09/irina-bokova-lalphabetisation-est-un.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/2205520899345120077'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/2205520899345120077'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/09/irina-bokova-lalphabetisation-est-un.html' title='Irina Bokova : « L’alphabétisation est un accélérateur de développement et un facteur de paix »'/><author><name>KLEBER-LOBSERVATEUR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08790115870996990162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_ui7_CB2elNE/TMGdJ7WZMDI/AAAAAAAAAGY/5wEPhP1reP4/S220/KLEBER+A+GOMA+CHEZ+VICKY+24+mai+2010.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3177099015397049008.post-1158119799900223901</id><published>2011-09-09T07:05:00.000-07:00</published><updated>2011-09-09T07:07:03.990-07:00</updated><title type='text'>Réconciliation Eugénie Ntumba et son ‘’bourreau’’Kisombe : les journalistes tournés en bourrique</title><content type='html'>Réconciliation Eugénie Ntumba et son ‘’bourreau’’Kisombe : les journalistes tournés en bourrique&lt;br /&gt; Les confrères médusés ont suivi hier sur les antennes de la Radio-télévision nationale congolaise (RTNC) la pseudo réconciliation de la journaliste Eugénie Ntumba de la RTVS1 avec « l’honorable » Yves Kisombe et ce…devant certains membres de ce média.&lt;br /&gt; Libre est la journaliste d’accepter de faire la paix ou encore de fumer le calumet de la paix pour tourner cette page noire. Mais arriver à rallier à sa cause- dont les véritables causes à la base de cette guéguerre entre le ‘’couple’’ ne sont connues que de lui - en ameutant l’ensemble de la corporation qui s’était sentie agressée par les propos injurieux, discourtois, indicibles, innommables proférées à son endroit, pour punir « l’honorable » avant de conclure une réconciliation à la va-vite ne peut que révolter.&lt;br /&gt; Solidaire, la corporation l’a été comme un seul homme en rédigeant un mémorandum qu’elle a déposé auprès du numéro un de l’Assemblée nationale, Evariste Boshab, dans lequel elle exigeait des sanctions exemplaires contre le comportement indécent de cet « honorable » déshonoré.&lt;br /&gt; Le soutien de la corporation, Eugénie Ntumba, l’a eu, sans effort apparent. Prenant fait et cause pour Eugénie Ntumba, la corporation n’a pas hésité à frapper d’un embargo de 6 mois celui qui n’a pas eu froid aux yeux en injuriant par la voix des ondes l’une de ses membres.&lt;br /&gt; Pour des raisons de sécurité, nous avait-t-on laissé entendre le jour de la marche de colère, la journaliste a préféré disparaître, laissant aux autres le sale boulot de crier et d’exprimer à sa place la colère et l’indignation de toute la corporation que Yves Kisombe avait injuriée.&lt;br /&gt; Une petite semaine après, celle qui, par n’importe quelle magie, a demandé et obtenu le soutien de sa corporation dans l’affaire qui l’éclaboussait, n’a pas hésité à conclure la paix avec son bourreau, seule avec sa mère biologique, son chef professionnel, ignorant superbement la corporation qu’elle a entraînée dans « son affaire », pardon dans « leur affaire », à elle et à Yves Kisombe. Cet acte n’est rien d’autre que du mépris pur et simple à l’endroit de la corporation.&lt;br /&gt; Une petite semaine après, Eugénie Ntumba a eu la mémoire courte en oubliant le flot d’injures et de menaces telles que « pétasse », « chienne », « ya mama nayo », « imbécile », « Oko yoka ngai na nzoto nayo » (tu me sentiras en toi, NDLR).…&lt;br /&gt; Encore une fois, la corporation (UNPC, JED, OMEC) vient d’être tournée en bourrique. Peut-être victime de sa bonne foi. Sa cohésion de façade n’aura duré que l’espace d’un matin.&lt;br /&gt; Avec ce que nous pouvons appeler « affaire Ntumba-Kisombe », il faut plusieurs générations plus tard avant que les politiciens de la trempe de ceux qui l’injure et la menace au bout des lèvres nous prennent – nous journalistes – au sérieux.&lt;br /&gt; Sa réconciliation obtenue, que peut espérer celle qui a obtenu une marche que les journalistes aux conditions très précaires n’ont jamais réalisée pour réclamer leurs conditions infrahumaines ? Eugénie Ntumba s’attend-elle à la levée de l’embargo ? Avec l’ensemble d’une corporation et de toutes les autres ONG et associations qui ont montré leur solidarité le vendredi 26 août qu’elle a volontairement ignorées ?&lt;br /&gt; En définitive, que dire, sinon que cette Eugénie Ntumba mérite un autre soutien et une autre solidarité : l’exclusion de la corporation ou des sanctions pour sa légèreté qui éclabousse tous les journalistes et leurs médias. Et Mwimba Texas, le président de l’association des albinos, présent à la marche de soutien à la réconciliation précipitée d’Eugénie Ntumba avec Yves Kisombe, pour soutenir l’un de ses membres violenté verbalement, n’aura que ses yeux pour pleurer sa tristesse.&lt;br /&gt; Et lorsque nous revoyons cette marche fort réussie qui a drainé un nombre très important de journalistes, jeunes et vieux, hommes et femmes, cameramen, photographes, qui ont  accepté d’user leurs chaussures sur le macadam de plus d’un kilomètre à pied pour soutenir la cause de Mme Ntumba pour recevoir, comme prime, des leçons d’Evariste Boshab et, une semaine plus tard, une claque de cette journaliste, il y a lieu de jurer, comme le corbeau qui, honteux et confus, après s’être fait arracher le fromage, avait déclaré qu’on ne l’y prendrait plus. &lt;br /&gt; Comme quoi, le cas Ntumba-Kisombe vient de nous rendre très sages, au point où, avant de nous engager désormais dans des affaires comme celle-ci, il faudra porter des bésicles à la Gandhi avant de prendre une décision. Pouah !&lt;br /&gt;Philippe Mbayi Wete &amp; Kléber Kungu&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3177099015397049008-1158119799900223901?l=kleber-lobservateur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/feeds/1158119799900223901/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/09/reconciliation-eugenie-ntumba-et-son.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/1158119799900223901'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/1158119799900223901'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/09/reconciliation-eugenie-ntumba-et-son.html' title='Réconciliation Eugénie Ntumba et son ‘’bourreau’’Kisombe : les journalistes tournés en bourrique'/><author><name>KLEBER-LOBSERVATEUR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08790115870996990162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_ui7_CB2elNE/TMGdJ7WZMDI/AAAAAAAAAGY/5wEPhP1reP4/S220/KLEBER+A+GOMA+CHEZ+VICKY+24+mai+2010.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3177099015397049008.post-3792247708559314358</id><published>2011-09-09T07:04:00.000-07:00</published><updated>2011-09-09T07:05:04.211-07:00</updated><title type='text'>Le Rodhécic dénonce les propos pernicieux des acteurs politiques</title><content type='html'>Face à la montée de l’intolérance des militants des partis politiques&lt;br /&gt;Le Rodhécic dénonce les propos pernicieux des acteurs politiques&lt;br /&gt; Le Réseau d’organisations des droits humains et d’éducation civique d’inspiration chrétienne en République démocratique du Congo (Rodhécic) est monté au créneau pour dénoncer ce qu’il appelle « des propos pernicieux à la limite de l’injure » illustrés « à travers leur communication médiatique », « l’apposition,  ça et là, à travers le pays, d’affiches, de photos, de banderoles et autres effigies de propagande électorale » et « l’existence des zones gardées qui exposent et opposent des jeunes à des affrontements dans les quartiers de nos villes et dans nos territoires ». &lt;br /&gt; Dans des notes sur le processus électoral qu’il a dressées le 30 août à l’intention des acteurs politiques, le Rodhécic a fustigé les discours pernicieux et presque injurieux de certains hommes politiques dans cette période de précampagne électorale.&lt;br /&gt; En outre, « Alors que la période de la campagne électorale n’est pas encore ouverte », les signataires de ces notes relèvent ce qu’ils appellent «une violation flagrante de la loi électorale » par l’apposition  « ça et là, à travers le pays l’apposition d’affiches, de photos, de banderoles et autres effigies de propagande électorale.» Pour le Rodhécici, toutes ces pratiques constituent «  une violation flagrante de la loi électorale ».&lt;br /&gt; Par ce document dont L’Observateur a obtenu copie, le Rodhécic a relevé un danger qui guette la RDC : c’est « l’existence des zones gardées qui exposent et opposent des jeunes à des affrontements dans les quartiers de nos villes et dans nos territoires. » Donc, c’est avec raison que cette ONG craint que « ces attitudes et comportements » soient « susceptibles de favoriser la violence, de remettre en cause les acquis du processus de démocratisation dans notre pays et d’annihiler les efforts consentis pour la consolidation de la paix et de l’Etat de droit.»&lt;br /&gt; Et pourtant, le Rodhécic n’a pas hésité à saluer les avancées du processus électoral en RDC, notamment « l’effort fourni par le gouvernement et la communauté internationale dans le décaissement des fonds nécessaires à l’organisation effective de ces élections », auquel il faut ajouter « les différentes lois adoptées et promulguées afin de compléter le cadre juridique du processus électoral.»&lt;br /&gt; Pour permettre que le processus électoral 2011-2013 continue à évoluer sans beaucoup de casses «  vers le renforcement de la culture démocratique, la consolidation de la paix et d’un Etat de droit », d’autant que la Commission électorale nationale indépendante (Céni) qui, à l’heure actuelle, ne cesse de confirmer, haut et fort, « l’organisation des élections présidentielle et législatives au 28 novembre 2011 », le Réseau d’organisations des droits humains et d’éducation civique d’inspiration chrétienne en République démocratique du Congo s’offre l’ambition de recommander aux acteurs politiques une certaine ligne de conduite à suivre.&lt;br /&gt; Il leur recommande de signer le code de bonne conduite moyennant les amendements apportés par les différentes parties prenantes au processus électoral, de respecter et faire respecter la loi électorale et le code de bonne conduite, d’éduquer les militants à un comportement et un discours d’apaisement en évitant des attaques contre les personnes et leurs biens, de bannir la culture de la violence et de l’injure, d’assumer les actes des militants et de faire preuve de tolérance face à la divergence d’opinion.&lt;br /&gt; Comme pour couronner le tout, tous les acteurs politiques au processus sont invités « à un dialogue franc et constructif afin de privilégier l’intérêt général des populations congolaises présentes et futures ».&lt;br /&gt; L’appel du Rodhécic aura-t-il rencontré un écho favorable aux destinataires de son message ? La réponse dans quelque 3 mois.&lt;br /&gt;Kléber Kungu&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3177099015397049008-3792247708559314358?l=kleber-lobservateur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/feeds/3792247708559314358/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/09/le-rodhecic-denonce-les-propos.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/3792247708559314358'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/3792247708559314358'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/09/le-rodhecic-denonce-les-propos.html' title='Le Rodhécic dénonce les propos pernicieux des acteurs politiques'/><author><name>KLEBER-LOBSERVATEUR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08790115870996990162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_ui7_CB2elNE/TMGdJ7WZMDI/AAAAAAAAAGY/5wEPhP1reP4/S220/KLEBER+A+GOMA+CHEZ+VICKY+24+mai+2010.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3177099015397049008.post-3269284769183357813</id><published>2011-09-09T07:02:00.000-07:00</published><updated>2011-09-09T07:03:53.285-07:00</updated><title type='text'>Avec le MCSD, des chrétiens engagés déterminés à changer le Congo</title><content type='html'>Echéances électorales&lt;br /&gt;Avec le MCSD, des chrétiens engagés déterminés à changer le Congo &lt;br /&gt; « Nous avons longtemps émis des critiques et nous n’avons pas toujours l’impression que les choses. Désormais, il nous faut nous impliquer directement si nous voulons changer les choses ». C’est, en résumé, les propos des membres du Mouvement chrétien pour la solidarité et la démocratie (MCSD), un nouveau parti politique qui a tenu sa première activité publique le dimanche 21 août 2011.&lt;br /&gt; Venus des fédérations de Bandundu, du Bas-Congo, du Kasai, de la Province Orientale, les délégués ont porté leur parti sur les fonds baptismaux au moment où les Congolais s’apprêtent à donner un nouveau mandat aux hommes et femmes qui vont gérer le pays pour les cinq prochaines années. C’est d’ailleurs là l’un des chevaux de bataille du MCSD. « Nous sommes ici aujourd’hui parce que nous croyons tous qu’un autre Congo est possible. Un Congo qui ne sera différent de celui d’aujourd’hui que si tous les Congolais, comme nous le sommes ici, décident de devenir des acteurs de notre histoire », a expliqué à l’assistance le président du parti, M. Roger Muaka.&lt;br /&gt; Voilà pour l’engagement. Mais, quelles chances ce parti se donne-t-il sur une scène politique occupée depuis des années par des professionnels de la politique ? « L’état du pays parle de lui-même. Paupérisation de la majorité de nos concitoyens, absence totale de perspective pour le Congo en tant que nation, montée des anti-valeurs qui sapent les bases de notre société, déliquescence de l’autorité de l’Etat… Tel est le triste bilan que la classe politique a offert jusqu’ici aux pauvres Congolais qui ne savent plus à quel saint se vouer. Il faut bien que cela change », ajoute Roger Muaka.&lt;br /&gt; Parmi ses atouts, le MCSD inscrit son caractère chrétien, comme 80% des Congolais. Il n’est peut-être pas le seul parti de cette obédience sur la scène politique mais ses responsables sont convaincus de disposer d’un plus. « Nous ne sommes pas le fruit de la volonté d’un individu, explique Marc Ilo, son secrétaire général. Ce sont des hommes ordinaires, à la base – des pasteurs, laïcs et hommes de bonne volonté – ont décidé de se mettre ensemble et d’agir. Par ailleurs, nous avons le soutien de nos communautés au sein de nos Eglises respectives. Nous sommes sous leur contrôle et la communauté est notre garantie que nous resterons sur la voie ».&lt;br /&gt; Le MCSD se dit dépositaire d’un certain nombre de valeurs qui pourront contribuer à l’avènement d’un nouveau Congo.  « Nous sommes un mouvement parce que c’est du mouvement que vient l’action et de l’action les résultats. Nous sommes chrétiens parce que convaincus que le plus grand message du Christ, l’amour du prochain, sera à la base de la naissance de ce nouveau Congo que nous appelons de tous nos vœux. La solidarité est la garantie que nous monterons tous ensemble au front  et que chaque Congolais pourra jouir des innombrables ressources dont Dieu a pourvu ce pays sans qu’un assiste, comme aujourd’hui, à un enrichissement éhonté des uns et une paupérisation criante de la grande majorité », a révélé Roger Muaka. &lt;br /&gt; En terme d’actions, le MCSD a aligné ses membres qui vont, lors des prochaines échéances, postuler à la députation nationale et provinciale. Ils ont bénéficié de la bénédiction des nombreux hommes de Dieu venus des quatre coins de Kinshasa pour assurer leur encadrement spirituel « afin qu’ils restent sur le bon chemin et ne privilégient pas leurs intérêts personnels au détriment de ceux de la communauté ».&lt;br /&gt; Le MCSD espère, grâce à son discours alternatif, convaincre les Congolais afin que, au moment opportun, ils fassent le bon choix en faveur de ceux qui peuvent garantir à notre pays de lendemains différents. Parce que, comme scandent à l’unisson ses membres, « un autre Congo est possible ». &lt;br /&gt;Kléber Kungu&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3177099015397049008-3269284769183357813?l=kleber-lobservateur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/feeds/3269284769183357813/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/09/avec-le-mcsd-des-chretiens-engages.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/3269284769183357813'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/3269284769183357813'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/09/avec-le-mcsd-des-chretiens-engages.html' title='Avec le MCSD, des chrétiens engagés déterminés à changer le Congo'/><author><name>KLEBER-LOBSERVATEUR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08790115870996990162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_ui7_CB2elNE/TMGdJ7WZMDI/AAAAAAAAAGY/5wEPhP1reP4/S220/KLEBER+A+GOMA+CHEZ+VICKY+24+mai+2010.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3177099015397049008.post-4320633319327832677</id><published>2011-09-09T07:01:00.001-07:00</published><updated>2011-09-09T07:01:26.933-07:00</updated><title type='text'>Le système éducatif congolais compte plus de 14 millions d’appren</title><content type='html'>Tableau de bord de l’Education 2009-2010 en RDC&lt;br /&gt;Le système éducatif congolais compte plus de 14 millions d’apprenants&lt;br /&gt; En 2009-2010, le système éducatif en RDC a compté un effectif de 14 837 771 élèves, apprenants et étudiants et est composé de deux sortes d’éducation : l’éducation formelle et éducation non formelle. L’éducation formelle, qui compte 4 cycles, est organisée par le ministère de l’Enseignement primaire, secondaire et professionnel (EPSP) et celui de l’Enseignement supérieur et universitaire (ESU).  L’éducation non formelle, qui est organisée par le ministère des Affaires sociales, Action humanitaire et Solidarité nationale, compte 3 cycles. L’Unesco a publié tout récemment ce qu’elle a appelé le Tableau de bord de l’Education de l’année scolaire 2009-2010 qui comprend toute cette mine d’informations. &lt;br /&gt; L’éducation formelle comprend les cycles pré-primaire (maternel), primaire, secondaire et supérieur et universitaire) et l’éducation non formelle compte trois types de centres : centres d’alphabétisation, centres de rattrapage scolaire et centres d’apprentissage professionnel. Le tout avec un effectif de 14 837 771 élèves, apprenants et étudiants.&lt;br /&gt; De cet effectif, l’EPSP prend la plus grande part avec 14 275 723 élèves, soit 96,2%, suivi de l’ESU avec 338 389 étudiants (2 ,3%) et l’éducation  non formelle avec 223 679 apprenants (1,5%).&lt;br /&gt; Il ressort de ce document que l’enseignement maternel, avec un effectif de 218 842dans l’ensemble du pays, est peu développé avec un pourcentage de taux brut de scolarisation de 3,2% d’enfants dans l’ensemble du pays, avec un peu plus de filles (51,4%) que de garçons (48,6%). Cependant, on note que c’est à Kinshasa qu’il est relativement plus développé (11,3%). Viennent le Kasaï oriental (4,7%), le Kasaï occidental (4,2%), le Bandundu (3,2%), l’Equateur  ex-aequo avec le Katanga (2,9%), le Bas-Congo (2,4%), la Province Orientale (1,8%), le Nord-Kivu (1,6%), le Sud-Kivu (1,4) et le Maniema (0,4). Les effectifs de ce cycle ont connu une baisse de 12,2%, passant de 249 326 en 2008-2009 à 218 844 en 2009-2010.&lt;br /&gt; En outre, alors que près de 34% d'écoles se trouvent à Kinshasa, le Maniema bat le record du plus petit nombre d'écoles (1,2%).&lt;br /&gt; En ce qui concerne les enseignants, plus de la moitié des enseignants du maternel soit 57% ont la qualification D6, tandis qu’à peine 23% ont la qualification requise (EM). 96,6% d'enseignants sont des femmes. &lt;br /&gt; L’enseignement primaire compte 10 572 412. Selon le Tableau de bord, le niveau de scolarisation évolue positivement mais lentement : le taux brut de scolarisation est passé de 90,3% en 2008-2009 à 90,7% en 2009-2010. La scolarisation est relativement faible au Katanga par rapport aux autres provinces alors qu'elle est très forte au Nord-Kivu. Dans l’ensemble du pays, les filles sont moins scolarisées que les garçons : 84,7% contre 97,44%. La scolarisation est relativement faible au Katanga (75,5%) et au Maniema (85,5%à, elle est relativement plus forte au Nord-Kivu (101,9%) et au Kasaï Occidental (100,1%). Les conditions d'enseignement dans le primaire : Les classes ne sont pas peuplées : à peine 38 élèves par classe en moyenne. Près de 81% des salles de cours sont en bon état. Le Bandundu compte le plus grand nombre d’écoles (16%), elle est suivie par l’Equateur (11,9%). Le Maniema et le Bas-Congo occupent le bas du classement avec respectivement 3,3% et 4,9% d’écoles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le nombre d’écoles protestantes en hausse&lt;br /&gt; Le document ajoute que le nombre d'écoles a augmenté de 1378 unités entre 2008-2009 et 2009-2010 soit 4%. Les écoles protestantes sont le plus nombreuses (34,1%), suivies des écoles catholiques (28,3%). Les écoles salutistes et celles de la Fraternité sont les moins nombreuses (0,6% et 0,2%). Le Bandundu compte le plus grand nombre d'écoles (16%) tandis que le Maniema occupe le bas du classement (3,3%). A peine 54% d’élèves arrivent en 6è année.&lt;br /&gt; Le nombre d’enseignants est passé de 230834 en 2006-2007 à 255594 en 2007-2008, puis 274453 en 2008-2009. Aujourd’hui, il est de 285 620 en 2009-2010. Le ratio élèves/maître est passé d 38 en 2006-2007 à 37 en 2009-2010. La majorité des enseignants est qualifiée, soit 72,1 % de D6. Près de 50 % d’enseignants est âgé de 30 à 49 ans et 7,4% âgés de plus de 60 ans. La participation des femmes à la fonction enseignante est toujours faible, soit 27,1% en 2009-2010.&lt;br /&gt; Au secondaire, le nombre d’élèves est passé de 3 398 550 en 2008-2009 à 3.484.459 en 2009-2010 soit  une augmentation de 2,5%. L’enseignement général représente 60,3% d’élèves. Le taux brut de scolarisation est tombé de 40% en 20082009 à 36,5% en 2009-2010. Le taux brut de scolarisation des provinces se présente de la manière suivante : Kinshasa (62,6%), Bandundu (43,2%), Nord-Kivu (38,5%), Kasaï occidental (37,1), Bas-Congo (36,6%), Maniema (34,1%), Sud-Kivu (33,6%), Kasaï oriental (33,3%), Equateur (30%), Katanga (30%), Province Orientale (28%). Les filles sont nettement moins scolarisées que les garçons (26,6% contre 46,4%).&lt;br /&gt; La province de Bandundu détient le plus grand nombre d’écoles (18,9%), la province du Maniema est la moins nantie avec 3,2% d’écoles. Les protestantes ont le plus grand nombre d’écoles (33,9%), suivis des non conventionnés (22,3%) ; les écoles de la Fraternité et des salutistes sont les moins nombreuses avec moins de 1%.&lt;br /&gt; Le nombre d’enseignants du secondaire est passé de 212.273 en 2008-2009 à 248.325 en 2009-2010 soit une augmentation de 2,8%. A peine 33% d’enseignants sont qualifiés (gradués et licenciés). &lt;br /&gt; Dans l’enseignement supérieur et universitaire, le nombre d’étudiants a diminué de 11% en passant de 379 867 en 2008-2009 contre  338.389 étudiants  en 2009-2010. Le secteur public compte 294 056 étudiants soit 86,8 %, contre 85811 pour le secteur privé,  soit 13,2%. Les effectifs d’étudiants sont inégalement répartis à travers les provinces : Kinshasa (37,3 %), Katanga (17,3 %), Nord-Kivu (9,1%), Bandundu (6,9%), Sud-Kivu (6,7%), Province orientale (5,5%), Kasaï oriental (4,3%), Kasaï occidental (4%), Bas-Congo (3,6%), Equateur (3,1%) Maniema (2,1%).&lt;br /&gt;Les ISP et les universités du secteur public comptent plus d’étudiants (68,4%) que le secteur privé (31,6%), tandis que les effectifs des ISP privés sont très faibles soit 0,1%.&lt;br /&gt; Quant à l’éducation non formelle, le nombre des centres de rattrapage scolaire a fortement augmenté au cours de quatre dernières années de 401 en 2006-07 à 847 centres en 2009-10 soit une augmentation de111%. Il en est de même pour le nombre d’apprenants et le nombre d’éducateurs. Il&lt;br /&gt;existe des disparités entre les provinces en ce qui concerne les apprenants : le Bandundu vient en tête avec 24,8%, elle est suivie par la ville province de Kinshasa (18,7%), la province Orientale ferme la marche avec 1,2%. Près de 69% d’éducateurs sont diplômés des humanités (D6). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les programmes d’alphabétisation&lt;br /&gt; Dans ce secteur, le document de l’Unesco rapporte que le nombre de centres a baissé au cours des dernières années : de 1237 en 2006-07 à 1175 en 2009-10. Il en est de même pour le nombre d’apprenants et d’éducateurs. La répartition des apprenants présente une forte disparité entre les provinces : le Bandundu concentre 22,2% contre 0,3% au Katanga et 3,9% au Kasaï-Occidental. Plus de 4% d’éducateurs ont la qualification D6. &lt;br /&gt; Le nombre d’apprenants dans le secteur de l’apprentissage professionnel  a baissé au cours des dernières années : il est passé de 76957 en 2006-07 à 36607 soit une baisse de 52,4%. Il en est de même pour le nombre de centres et d’éducateurs. Le nombre d’apprenants est inégalement reparti entre les provinces : le Bas-Congo détient le plus grand nombre (12,1%) tandis que le Kasaï-Occidental est le moins nanti. Le ratio apprenants/éducateur est très faible même s’il présente des disparités entre les provinces : 13 à l’Équateur et au Bandundu. La majorité des éducateurs (59,2%) ont la qualification D6 et D4.&lt;br /&gt; A tout prendre, le Tableau de bord l’Education 2009-2010 est un document d’une importance capitale pour les partenaires de l’éducation, car renfermant une mine d’informations et de données qui portent essentiellement sur le niveau de scolarisation, le déroulement des études, l’offre d’enseignement et les conditions d’enseignement. Il met en même temps à leur disposition une masse d’informations relatives aux différents paramètres tels que les écoles, les classes, les élèves, le personnel enseignant, le personnel administratif, les infrastructures scolaires, etc.&lt;br /&gt; Cependant, le retard de collecte de données récentes constitue une véritable entrave à la connaissance de données véritables d’un secteur qui est considéré comme e ventre mou de la politique du gouvernement congolais.&lt;br /&gt;Kléber Kungu&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3177099015397049008-4320633319327832677?l=kleber-lobservateur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/feeds/4320633319327832677/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/09/le-systeme-educatif-congolais-compte.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/4320633319327832677'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/4320633319327832677'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/09/le-systeme-educatif-congolais-compte.html' title='Le système éducatif congolais compte plus de 14 millions d’appren'/><author><name>KLEBER-LOBSERVATEUR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08790115870996990162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_ui7_CB2elNE/TMGdJ7WZMDI/AAAAAAAAAGY/5wEPhP1reP4/S220/KLEBER+A+GOMA+CHEZ+VICKY+24+mai+2010.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3177099015397049008.post-8445711015510057604</id><published>2011-09-09T06:59:00.001-07:00</published><updated>2011-09-09T06:59:48.139-07:00</updated><title type='text'>Al’ Mata revendique sa part de gâteau</title><content type='html'>20ème anniversaire de L’Observateur&lt;br /&gt;Al’ Mata revendique sa part de gâteau&lt;br /&gt; Alain Mata Mamengi, Al’ Mata pour les intimes, est l’un des vieux journalistes de L’Observateur. Il était, pendant 10 ans, le dessinateur de presse, appelé caricaturiste. Durant une décennie, il a su imprimer ses marques à ce journal au point où l’un su aider l’autre à devenir ce qu’il est aujourd’hui. Al’ Mata est l’un des journalistes j’ai rencontrés à L’Observateur. Par conséquent, l’histoire de ce journal, il la connaît pour avoir contribué significativement à sa rédaction (de l’histoire). Pour n’avoir pas été cité parmi ceux qui ont fait le journal qui l’a aidé à s’éclore, à éclore son grand talent, il nous a écrit. Pour revendiquer sa part du gâteau. Découvrez le coup de gueule de notre ancien caricaturiste, devenu aujourd’hui grand bédéiste évoluant en France. Son style est celui d’un artiste… Qu’Al’ Mata nous excuse d’avoir oublié de le citer comme l’un de ceux qui ont contribué à asseoir la réputation de L’Observateur.&lt;br /&gt; ‘’Y'a 20 ans que le journal L'Observateur existe, y 'a presque 10 ans que je faisais partie de la rédaction de ce grand quotidien de la RDC. Au commencement j'étais là, et mon crayon était toujours au rendez-vous de ces lecteurs durant 11 ans, pour leur donner la gaieté et la bonne humeur à travers mes caricatures burlesques.&lt;br /&gt; ‘’Y'a de cela 20 ans, je me souviens bien du premier jour que monsieur Jean Decky Kihonsa m'a présenté à monsieur Mankenda Voka, quelques mois avant la création de cet organe de presse. J'étais jeune et encore étudiant à l'Académie des beaux arts. Aussitôt, monsieur Mankenda m'avait donné toute sa confiance, par apport à certains de ses collaborateurs réticent, vu mon jeune âge.  ‘’Qu'a cela ne tienne, monsieur Mankenda me considérait comme son fils et savait que je devrais me livrer à un monde hostile, celui des journalistes carnivores  qui ne font pas de cadeaux aux" nouvelles recrues" dans le métier. D’autant plus que nous les dessinateurs de presse étions considérés comme des bouche-trous dans des rédactions. Mais, monsieur Mankenda m'avait appris à m'imposer et il m'a imposé jusqu'à devenir directeur artistique dans ce journal.&lt;br /&gt; ‘’L'Observateur c'était moi, et moi j'étais L'Observateur. Je reflétais L'Observateur et je vivais avec L'Observateur à tel point que mes amis du quartier à Matonge m'avaient surnommé "L'Observa".  ‘’J'ai beaucoup appris dans ce quotidien et ce journal m'a donné une carte de visite inimaginable. Si, aujourd'hui, je sillonne le monde à travers mes dessins, parce qu'au départ L'Observateur m'a ouvert la porte dans ces colonnes, en publiant mes caricatures et bandes dessinées, jusqu'à  créer un magazine de BD (bandes dessinées) "MAK BD" en 1994,qui malheureusement n'avait connu qu'un seul numéro.&lt;br /&gt; ‘’Je garde encore beaucoup de souvenirs super ‘’rocambolesques’’ de cette rédaction, et surtout quand je pense à mes compères :Jerry Gerard Kalemo, Luc-Roger Mbala, Blandine Lusimana et Sylvie Luzala, sans oublier le "one man show de la rédac' Jean Pierre Seke et aussi les trois conservateurs de L’Observateur ( chuuuut ! pour n' pas dire les mannequins ) Philippe Wete, François Kléber Kungu et Didier.&lt;br /&gt; ‘’L'année prochaine, si Dieu le veut, je partagerai quelques jours avec eux dans cette rédaction pour revivre tout ça...Bien sûr avec mes caricatures, car L'Observateur reste et restera toujours mon journal. A l'instant, je ne peux que souhaiter un joyeux anniversaire et longue vie à L'OBSERVATEUR.’’&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Contact &lt;br /&gt;almata_70@yahoo.fr&lt;br /&gt;Facebook:AL'MATA&lt;br /&gt;Joigny-Bourgogne&lt;br /&gt;France&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3177099015397049008-8445711015510057604?l=kleber-lobservateur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/feeds/8445711015510057604/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/09/al-mata-revendique-sa-part-de-gateau.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/8445711015510057604'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/8445711015510057604'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/09/al-mata-revendique-sa-part-de-gateau.html' title='Al’ Mata revendique sa part de gâteau'/><author><name>KLEBER-LOBSERVATEUR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08790115870996990162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_ui7_CB2elNE/TMGdJ7WZMDI/AAAAAAAAAGY/5wEPhP1reP4/S220/KLEBER+A+GOMA+CHEZ+VICKY+24+mai+2010.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3177099015397049008.post-3651146523993654691</id><published>2011-08-18T11:18:00.001-07:00</published><updated>2011-08-18T11:18:43.306-07:00</updated><title type='text'>L’Observateur encouragé à persévérer</title><content type='html'>A l’occasion de ses 20 ans d’existence&lt;br /&gt;L’Observateur encouragé à persévérer&lt;br /&gt;	« Félicitations au journal pour avoir survécu 20 ans », « Je souhaite que cette aventure continue, que, si Dieu veut, on retrouve ici dans 20 ans ou dans 30 ans quand elle aura 50 ans. Je crois à L’Observateur, j’étais sceptique au début. Depuis, j’ai changé d’avis », « L’Observateur a beaucoup évolué avec le nombre de professionnels qu’il a, et on ne peut plus le considérer comme un journal de seconde zone. Que ceux qui y travaillent gardent  la ligne, qu’ils gardent toujours leur indépendance comme ils l’ont toujours », « s’il y a un aspect du journal qui me manque, c’est la caricature », « le journal a tenu pendant 20 ans grâce à la ténacité de son éditeur et au dévouement de tous ceux qui ont collaboré à l’édification de cette œuvre ». Des impressions à chaud faites par ceux qui lisent au quotidien L’Observateur.&lt;br /&gt;	Comme on a l’habitude de le faire à un lauréat, quelques invités de marque qui ont été de la partie au 20ème anniversaire de L’Observateur n’ont pas tari de félicitations, d’éloges, d’encouragements à l’endroit de ce jeune journal qui vient de faire beaucoup de chemin en 20 ans d’existence. Ce sont des diplomates, de journalistes, de personnalités de haut rang…&lt;br /&gt;	Alors qu’elle sur le point de nous quitter, Hedvig Lohm, 2ème secrétaire à l’ambassade de Suède a livré ses impressions à chaud. « Je voudrais dire félicitations au journal pour avoir survécu 20 ans. J’espère qu’il y aura encore beaucoup de moyens pour faire le journal dans le futur », a-t-elle présagé.&lt;br /&gt;	Ces moyens, l’éditeur Mankenda Voka tient à les offrir à ce qui a englouti le gros de ses investissements, pour que cette œuvre puisse survivre à jamais. &lt;br /&gt;	La joie était également très manifeste chez ceux d’entre ceux qui n’ont pas donné cher à une aventure qu’ils savaient d’avance vouée à l’échec. 20 ans après, ils se sont réjouis de voir cette œuvre survivre de toutes les tempêtes socioéconomiques d’un environnement fort ingrat. Suivez le professeur Félix Mvuemba faire son mea culpa lorsque nous lui avons demandé ses impressions sur une aventure à laquelle il n’avait pas cru, mais qui continue à tenir 20 ans durant.&lt;br /&gt;	« Je souhaite que cette aventure continue, que, si Dieu veut, on se retrouve ici dans 20 ans ou dans 30 ans, quand elle aura 50 ans. Je crois qu’à L’Observateur, j’étais sceptique au début. Il n’y a que des imbéciles qui ne changent pas d’avis. Depuis, j’ai changé d’avis depuis 10 ans », a avoué le PAD de la Socir.&lt;br /&gt;	Aussi a-t-il conseillé cette aventure « de continuer ». Quant à son géniteur, il espère « qu’il aura bientôt des moyens pour non seulement avoir un journal qui traite véritablement l’information, mais peut-être de diversifier pour d’autres médias, tout ce qui est média nouveau actuellement. Je crois qu’il serait extrêmement important qu’il puisse mettre au service de tout le monde son esprit d’organisation pour que les gens aient une bonne information et que cette information soit saine. C’est le sens de ma présence ici. »&lt;br /&gt;	En d’autres termes, non seulement Félix Mvuemba a changé d’avis sur ce qu’il avait pensé auparavant sur la capacité de Mankenda Voka de gérer un journal, mais aussi, convaincu de l’esprit d’organisation de cet homme de média, il souhaite aujourd’hui qu’il diversifie les médias.&lt;br /&gt;	Même ceux qui ont la tâche de former les animateurs du journal L’Observateur se sont exprimés. Adelard Obul’Okuess, chef des travaux à l’Ifasic, n’a pas tari d’éloges sur le travail réalisé par les journalistes du quotidien de l’avenue colonel Ebeya. « Je vais commencer par féliciter ce journal pour les 20 ans. Cela veut dire que quand il est né, on l’a vu venir. Un enseignant, ce n’est pas nécessairement quelqu’un qui doit faire des critiques négatives sur ce que font les autres. L’Observateur a beaucoup évolué par rapport à ses débuts où c’était un journal qui n’avait pas un niveau de professionnalisme qu’il fallait. Mais aujourd’hui, avec le nombre de professionnels que ce journal a, je crois qu’on ne peut plus se permettre de le considérer comme un journal de seconde zone. L’Observateur est véritablement un journal de première zone, tant sur le plan de l’écriture, sur le plan de la couverture de l’actualité que sur celui de la notoriété. C’est un journal de toute première ligne », a déclaré cet enseignant. Et d’ajouter : «  Comme l’a déclaré son fondateur, que cette œuvre continue, c’est notre grand souci. Je conseille à ceux qui travaillent à L’Observateur de garder la ligne, toute leur indépendance comme ils l’ont toujours. Qu’ils ne dépendent pas des pouvoirs économiques ou politiques extérieurs pour pérenniser qui va continuer à faire la fierté d’une presse qui est née dans des difficultés mais qui aura évolué positivement », a-t-il conseillé.&lt;br /&gt;	Flor Nzala, journaliste de Digital Congo, s’est aussi exprimé. Avec un regard critique de journaliste et étant lui-même caricaturiste, il s’est plaint de la disparition de la caricature dans L’Observateur. Il estime que L’Observateur est « un grand journal parce qu’il est l’un des grands journaux que moi je lis particulièrement avec plaisir tous les matins. Je ne savais pas que 20 ans plus tard j’allais être dans une cérémonie comme celle-ci pour assister au 20ème anniversaire ». Quant à ses confrères de L’Observateur, il « souhaite  plein courage à tous ceux qui, chaque jour, se battent pour que ce journal soit toujours présent en terme de quantité et de qualité. C’est un travail important que ce journal abat. Le journal est devenu une référence et s’il faut citer 5 grands journaux ici à Kinshasa, L’Observateur en fait partie. »&lt;br /&gt;	Il a fait remarquer que « s’il y a un aspect du journal qui me manque, c’est la caricature. J’ai été moi-même caricaturiste à la presse écrite. La caricature fait partie des pages que je lis avec intérêt. Je trouve dommage que la caricature n’apparaisse plus.»&lt;br /&gt;	Thomas Dacquin Makamu est non seulement l’un des anciens journalistes de L’Observateur, mais également l’un de ses fondateurs. Voir survivre 20 ans après une de ses œuvres ne peut procurer que des sentiments de joie. « Parce que, a-t-il explique,  ce n’était pas facile de croire au début que L’Observateur pouvait tenir 20 ans. Il a tenu 20 ans grâce à la ténacité de son éditeur et au dévouement  de tous ceux qui ont collaboré à l’édification de cette œuvre. Mon meilleur souvenir quand je viens visiter cette maison, c’est de voir ces 2 jeunes gens que nous avons recrutés au départ comme stagiaires, puisqu’ils étaient encore étudiants à l’Isti [Institut supérieur des techniques de l’information, l’actuel Ifasic, NDLR], être aujourd’hui pratiquement à la tête du journal. C’est vraiment une fierté que ce journal est finalement dirigé par des jeunes gens qui ont grandi avec la maison. Je voudrais parler de Luc-Roger et de Jerry Kalemo. C’est un sujet de fierté pour moi », s’est-il réjoui.&lt;br /&gt;	Comme ancien journaliste débauché par les démons de la politique, voici ses conseils adressés à ses confrères. « La recherche de l’information. Un journal, c’est d’abord l’information. Un journal grandit au fur et à mesure que l’information qu’il donne  est crédible, fouillée, impartiale. Dans ce sens-là, L’Observateur a fait énormément des progrès puisque son éditeur privilégie l’objectivité de l’information. Au début, quand nous avons commencé ce journal, nous croyions que ce qui était bon à faire, tout ce qui était pour l’opposition et qu’il fallait diaboliser le camp du pouvoir. Mais la maturité aidant, nous avons compris que le journal, ce n’est pas être partisan. C’est d’abord l’objectivité. C’est ce qui va faire de L’Observateur un grand journal s’il persiste dans cette voie. »&lt;br /&gt;	Sous un regard de diplomate et dans le contexte des élections, Marc D. Dillard, conseiller aux affaires publiques à l’ambassade des Etats-Unis d’Amérique, a également prodigué des conseils. Il a souligné le rôle des médias, comme L’Observateur, dans un pays comme la RDC avec des élections à venir. « D’abord, je félicite L’Observateur pour les 20 ans de services beaucoup plus complets. Je pense que les journaux font partie du processus démocratique dans un pays. Dans une année électorale, le journal joue un rôle très important pour informer le public pour toutes les nouvelles, y compris celles sur des élections », a-t-il souligné.&lt;br /&gt;Propos recueillis par Kléber Kungu&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3177099015397049008-3651146523993654691?l=kleber-lobservateur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/feeds/3651146523993654691/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/08/lobservateur-encourage-perseverer.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/3651146523993654691'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/3651146523993654691'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/08/lobservateur-encourage-perseverer.html' title='L’Observateur encouragé à persévérer'/><author><name>KLEBER-LOBSERVATEUR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08790115870996990162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_ui7_CB2elNE/TMGdJ7WZMDI/AAAAAAAAAGY/5wEPhP1reP4/S220/KLEBER+A+GOMA+CHEZ+VICKY+24+mai+2010.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3177099015397049008.post-5288905890243067395</id><published>2011-08-18T11:16:00.000-07:00</published><updated>2011-08-18T11:17:34.778-07:00</updated><title type='text'>De L’Exploit à L’Observateur : les 20 ans d’un grand quotidien</title><content type='html'>De L’Exploit à L’Observateur : les 20 ans d’un grand quotidien&lt;br /&gt;	L’Observateur, ce quotidien qui a vu le jour un certain lundi 12 août 1991, au lendemain de l’ouverture de la Conférence nationale souveraine (CNS), alors que ses géniteurs tenaient absolument que cela soit entre le 7 ou le 8 août, jour de l’ouverture de la CNS, est à son 21ème année d’existence. Il a fêté ses 20 ans dans une ambiance festive dénuée de tout faste qui caractérise ce genre d’événement. Même s’il a vu le jour dans la commune de Ngiri-Ngiri, il a préféré célébré ses 20 ans dans ses nouvelles installations sises dans la commune de la Gombe, sur l’avenue colonel Ebeya au numéro 4722A. Diplomates, journalistes, enseignants d’université, hommes politiques, des acteurs de la société civile ont découvert les circonstances qui ont prévalu à la naissance de leur journal et ceux qui l’animent.&lt;br /&gt;	Au four et au moulin, Mankenda Voka, cet homme entêté, persévérant, au finish qui croit à ce qu’il fait, tout en croyant à ce que font les autres, est tout excité. C’est lui qui introduit tous ceux qui ont pris la parole : Luc-Roger Mbala Bemba, ce jeune étudiant hier, aujourd’hui vieillissant avec le journal qu’il a contribué à faire ses premiers pas en cheminant avec lui 20 ans durant, l’un des fidèles les plus fidèles ; Thomas Makambu, l’autre créateur de L’Observateur.&lt;br /&gt;	Ces deux combattants de première heure – que les politiciens me permettent de leur emprunter cette expression – vont aider les convives et même les journalistes à découvrir le chemin parcouru par ce journal à qui d’aucuns ne donnaient pas cher, particulièrement Félix Mvuemba, le PAD de la Socir et jeune frère de celui qui, après s’être essayé dans bien des secteurs aussi variés que l’alimentation et l’hôtellerie, s’est échoué dans le média.&lt;br /&gt;	Entré stagiaire à L’Observateur, au même moment que Jerry Kalemo, aujourd’hui rédacteur en chef et journaliste sportif, Luc-Roger Mbala Bemba va exploser dans une historique aussi brève que précise sur la naissance de L’Observateur. &lt;br /&gt;	L’Observateur va passer d’un hebdo à un bi-hebdo avant de devenir un quotidien avec l’acquisition de ses propres imprimeries. Dans la foule, il « va augmenter son tirage avec l’ouverture de bureaux en provinces. Son tirage va par conséquent augmenter. En 2004, avec la création de son propre site internet, le nombre de ses abonnés va augmenter, passant ainsi de 53 à 180. « Les entreprises de la place, les chancelleries, les ambassades, la Banque centrale du Congo (BCC), les Nations  unies et leurs agences et beaucoup d’autres sociétés privées » sont le soutien de L’Observateur depuis 20 ans.&lt;br /&gt;	20 ans après, L’Observateur travaille avec au moins 20 journalistes à temps plein, appuyés par un nombre important de correspondants provinciaux. Des journalistes aussi compétents dont le professionnalisme a éclos à travers les années. Ainsi, à ce jour, L’Observateur est-il fier d’avoir couvert de grands événements : les négociations politiques congolaises comme « Sun City1, Sun City 2, Pretoria 1, Pretoria 2, Pretoria 3, Pretoria 4, Bruxelles », les réunions annuelles de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international (FMI).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Une force éducatrice pour changer les mentalités »&lt;br /&gt;	Mankenda Voka n’a pas voulu confier la délicate tâche de présenter ceux qui, 20 ans durant, chacun à des étapes temporelles différentes, ont fait de L’Observateur un grand journal en lui faisant acquérir, comme l’a souligné son numéro deux, « cette force éducative pour changer les mentalités au sein de la société congolaise ». A tour de rôle et selon l’ordre d’entrée au journal, l’éditeur Mankenda Voka a présenté, avec une couche bien dosée de qualificatifs mélangée avec autant d’humour pour chaque agent. Luc-Roger Mbala Bemba et Jerry Kalemo, ces deux journalistes qui sont au journal depuis le premier numéro au point qu’ils ont le même âge professionnel que ce journal. Le premier a visité pratiquement les 5 continents, le second couvre plusieurs compétitions sportives nationales, africaines et internationales. Envers ces deux journalistes, il a une immense dette morale, Blandine Lusimana, une femme secrétaire de rédaction qui a plusieurs journalistes sous ses ordres, Jean-Pierre Seke, le spécialiste maison des questions de la Régideso et de la Snel, Kléber Kungu, le tout premier correspondant provincial du journal, Bakeba Kitoko Maurice, un petit baobab de la presse, transfuge d’Elima, Philippe Wete, qui, avec Luc-Roger Mbala, a couvert les négociations intercongolaises, Wakudinga, spécialiste des questions de l’opposition, Pathou Kinzala, un des meilleurs reporters, Otaba, Freddy Longangu, un autre spécialiste de l’opposition, Marthe Mbueno, le numéro deux administratif de la maison, Dominique Lumumba, « Dr Lumumba » qu’il a connu quand il était administrateur à la Fec, Nsingani Joseph, ce comptable « qui balance nos comptes qui sont régulièrement en rouge », Les photographes Kokolo, Jean Decky Kihonsa, Jean-Pierre Ngalimi, le directeur à tout faire, Roger Mabanza, le metteur en page très expérimenté, Michel Kabeya, Fatki, patron de l’imprimerie, ingénieur de l’Ista qui a 4 agents sous ses ordres, Trésor  Kibambe, l’homme de tous les coups…&lt;br /&gt;	Voici comment Mankenda Voka va conclure cette présentation. « Notre joie est que, lorsque vous prenez de grandes structures politiques, économiques ou techniques, elles ont vraiment confiance en notre outil [L’Observateur, NDLR], si bien qu’aux conférences annuelles de la Banque mondiale, du FMI, il y a toujours un journaliste de L’Observateur. Notre pauvreté apparente ne peut pas permettre aux gens de comprendre que régulièrement nous sommes dans des rencontres des grands. Voilà ce qui nous renforce sur le plan psychologique pour ne pas baisser les bras. Sans le concours des gens que je viens de vous présenter, je n’aurais pas pu tenir. Nous traversons des moments très difficiles, mais ils continuent à tenir le coup, ils refusent d’être débauchés. Ils croient que le Vieux [Mankenda Voka, NDLR] s’en sortira. Et il s’en sortira avec nous. Mais simplement, j’ai tenu à vous remercier devant témoins [Applaudissements]. Des hommes comme ceux-là, on n’en rencontre pas tous les jours. Sincèrement. Nous terminons souvent vers minuit, une heure, et ils sont toujours aux commandes. Merci infiniment. Je crois que Dieu exaucera nos prières et que nous allons véritablement nous en sortir cette fois-ci » [Applaudissements].&lt;br /&gt;	Quelques minutes plus tard, sans être invité, c’est au tour de l’honorable Thomas Dacquin Makambu de se lever pour prendre parole. Il est vite dissuadé par le maître de la fête. Mais qu’a-t-il d’important à dire pour qu’il puisse prendre la parole sans être invité ?&lt;br /&gt;	Par cet homme, nous serons agréablement étonnés d’apprendre une mine d’informations sur le journal, mais surtout sur Mankenda Voka, qui va le présenter comme son « jeune frère, un combattant de la première heure ». Il est parmi « les gens qui croient toujours aux autres quand d’autres ont commencé à désespérer ».  C’est avec lui qu’il fondé son « L’Observateur ». L’histoire qu’il va nous raconter va montrer que les deux fondateurs du journal viennent de loin.&lt;br /&gt;	Nous apprendrons qu’ils ont grandi ensemble à Kisantu, à plus ou moins 131 km à l’ouest de Kinshasa, quoique étant des âges différents. « Il connaît ma vie, je connais sa vie », confessera cet ancien député.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« L’Observateur est une marque »&lt;br /&gt;	Une fois revenu au pays, un diplôme universitaire en poche, obtenu à l’Université libre de Bruxelles, Mankenda Voka, va s’essayer dans plusieurs secteurs, notamment dans l’alimentation et l’hôtellerie avant d’échouer dans le média. «Il trouvait qu’être dans l’alimentation, dans l’hôtellerie, tout le monde était capable de le faire. Mais lui voulait faire quelque chose que tout le monde n’est pas capable de faire ».  C’est le journal qu’il va fonder, malgré le scepticisme de M. Makambu.&lt;br /&gt;	La décision prise, la dénomination du nom L’Observateur va sortir à l’issue de maintes recherches. Faute d’autorisation de paraître, L’Observateur va sortir pendant 5 éditions sous le nom de L’Exploit, un journal qui avait déjà son autorisation de paraître.&lt;br /&gt;	Publier dans ce pays, dans des conditions qui étaient à l’époque, ce n’était pas une sinécure. Ainsi, malgré leur détermination de sortir le premier numéro de L’Observateur le 7 ou le 8 août, à la date de l’ouverture de la Conférence nationale souveraine, le rêve de Mankenda Voka ne sera concrétisé que le 12 août 1991.&lt;br /&gt;	Aujourd’hui, Thomas-Dacquin Makambu est un homme comblé car, 20 ans après, « L’Observateur a un nom dans la ville, dans le pays. Nous devons tous en être fiers ». Aussi ne manque-t-il pas de féliciter celui qui refuse de passer sa vie comme une chenille qui «  naît, rampe, mange des feuilles, finit par devenir un papillon avant de disparaître ». Oui, Mankenda Voka a décidé de laisser des marques. « Je crois que L’Observateur est une marque », conclut M. Makambu sous une salve d’applaudissements.&lt;br /&gt;	Mankenda Voka a aussi une autre « jeune frère ». Celui-ci est parmi les sceptiques qui avaient cru que l’aventure L’Observateur ne vivrait pas longtemps. C’est le professeur Félix Mvuemba, PAD de Socir. Celui-ci, après avoir nourri beaucoup de scepticisme quant à cette aventure, s’est ravisé il y a 10 ans lorsqu’il remarqué que L’Observateur se renforçait au jour le jour. « Premier geste, a reconnu l’éditeur Mankenda Voka, il a souscrit des abonnements. Depuis que ce journal existe, il a toujours été parmi les meilleurs souscripteurs. Il ne nous a jamais abandonné. » Il croit que cet homme est compté parmi les « gens qui croient aux autres. C’est aussi bon que les autres puissent croire en eux » C’est le phénomène ascenseur qui doit aller dans les deux sens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’exemple de Béchir Ben Yahmed m’a requinqué&lt;br /&gt;	S’il est des gens de la confrérie qui ont permis à Mankenda Voka se donner de l’espoir, c’est Béchir Ben Yahmed, de Jeune Afrique, dont l’interview lors du 50ème anniversaire du journal l’a beaucoup inspiré. Ecoutez son témoignage : « J’ai lu, il y a quelque temps, l’interview de Béchir Ben Yahmed, à l’occasion du 50ème anniversaire de Jeune Afrique. Cette interview m’a vraiment requinqué au moment où j’ai commencé à croire que c’était la fin. Béchir Ben Yahmed, dans son interview, a dit pendant 7 ans, il n’arrivait pas à payer ses hommes. Alors que nous lisons toujours Jeune Afrique, en croyant que c’est une boîte très prospère. Pendant 7 ans, il a perdu plus de la moitié de ses collaborateurs. Pendant 7 ans, il a vendu tout ce qu’il avait comme biens, à part la maison où il habite. Pendant 7 ans, il avait cru que son heure était arrivée. Et aujourd’hui, il a repris. Il dit : « Dieu merci. J’ai compris que la dans la vie, on n’est jamais seul. Quand on fait quelque chose de valable, il y en a qui vous abandonnent à la première épreuve, mais il y en a d’autres qui continuent à croire en vous. Et moi Béchir et Jeune Afrique si nous tenons, c’est parce que vraiment il y a des gens qui continuent à croire en nous et nous revoici prospères. »&lt;br /&gt;	Et Mankenda Voka de conclure : «  Je suis convaincu que c’est ce qui est en train de nous arriver. »&lt;br /&gt;	Pour terminer, il a remercié les ambassadeurs de Suède, des Pays-Bas, de Grande-Bretagne, par le biais de leurs conseillers, les considérant comme des partenaires très précieux.&lt;br /&gt;	A ses collaborateurs, il a demandé de « continuer à croire à notre aventure commune », tout en souhaitant qu’elle survive, à tous : à lui-même, à eux et à ses enfants. Une aventure, le long du parcours duquel plusieurs collègues n’ont pas survécu, ayant été rappelés dans l’au-delà par le Créateur. Luc-Roger Mbala a fait observer une minute de silence en leur mémoire.&lt;br /&gt;Kléber Kungu&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3177099015397049008-5288905890243067395?l=kleber-lobservateur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/feeds/5288905890243067395/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/08/de-lexploit-lobservateur-les-20-ans-dun.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/5288905890243067395'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/5288905890243067395'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/08/de-lexploit-lobservateur-les-20-ans-dun.html' title='De L’Exploit à L’Observateur : les 20 ans d’un grand quotidien'/><author><name>KLEBER-LOBSERVATEUR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08790115870996990162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_ui7_CB2elNE/TMGdJ7WZMDI/AAAAAAAAAGY/5wEPhP1reP4/S220/KLEBER+A+GOMA+CHEZ+VICKY+24+mai+2010.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3177099015397049008.post-5218877585036895372</id><published>2011-08-18T11:15:00.000-07:00</published><updated>2011-08-18T11:16:26.001-07:00</updated><title type='text'>L’Observateur a célébré ses 20 ans de maturité</title><content type='html'>Bon an mal an&lt;br /&gt;L’Observateur a célébré ses 20 ans de maturité&lt;br /&gt;	« Au nom de l’éditeur du journal, au nom de toute la rédaction et tout le staff technique du journal L’Observateur, nous tenons à vous remercier d’avoir accepté de rehausser de votre présence cette modeste cérémonie du 20ème anniversaire du journal L’Observateur. 20 ans dans la vie d’une personne, c’est l’âge de la maturité. »&lt;br /&gt;	C’est Luc-Roger Mbala Bemba, directeur de la rédaction et numéro deux de L’Observateur qui s’adressait ainsi à tout le personnel de L’Observateur qui fêtait les 20 ans de son journal, et aux nombreux invités venus se réjouir avec ceux qui font L’Observateur au quotidien.&lt;br /&gt;	Du rédacteur en chef à l’encodeur en passant par les rédacteurs en chef, les secrétaires en chef, les reporters, le personnel technique et administratif, tous ont voulu fêter les 20 ans de leur journal qu’ils ont contribué à grandir dans un « contexte économique ingrat » en en faisant l’un des grands journaux du pays. Même les stagiaires, qui sont en train de découvrir, de manière pratique, les méandres de la presse écrite, ont été de la fête&lt;br /&gt;	Une fête aussi modeste que sobre que de nombreux amis, je voudrais dire des lecteurs du quotidien, ont voulu rehausser de leur présence. Des diplomates aux journalistes – la charité bien ordonnée commençant par soi-même – en passant des enseignants d’université, des hommes politiques, des acteurs de la société civile. Bref, tous ceux qui reçoivent régulièrement le quotidien de l’avenue colonel Ebeya, ont tenu à être les témoins de premier plan de la fête d’un journal.&lt;br /&gt;	Bon an mal an, « au prix de lourds sacrifices et de dures épreuves », L’Observateur, qui a vu le jour le 12 août 1991 dans la commune de Ngingi-Ngiri, a réalisé de grands exploits. Peut-être parce qu’il a commencé ses premiers pas dans le monde médiatique congolais sous le nom de L’Exploit.&lt;br /&gt;	Découvrez ce qu’a été la fête de ce quotidien qui se targue d’avoir été à toutes les négociations politiques : Sun City1, Sun City 2, Pretoria 1, Pretoria 2, Pretoria 3, Pretoria 4, Bruxelles », dans l’édition spéciale qui y sera consacrée ce jeudi 18 août.&lt;br /&gt;Kléber Kungu&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3177099015397049008-5218877585036895372?l=kleber-lobservateur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/feeds/5218877585036895372/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/08/lobservateur-celebre-ses-20-ans-de.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/5218877585036895372'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/5218877585036895372'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/08/lobservateur-celebre-ses-20-ans-de.html' title='L’Observateur a célébré ses 20 ans de maturité'/><author><name>KLEBER-LOBSERVATEUR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08790115870996990162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_ui7_CB2elNE/TMGdJ7WZMDI/AAAAAAAAAGY/5wEPhP1reP4/S220/KLEBER+A+GOMA+CHEZ+VICKY+24+mai+2010.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3177099015397049008.post-9042006836036140489</id><published>2011-08-18T11:13:00.002-07:00</published><updated>2011-08-18T11:15:35.718-07:00</updated><title type='text'>Les députés pris dans leurs propres discours démagogiques</title><content type='html'>Les députés pris dans leurs propres discours démagogiques&lt;br /&gt;	A malin, malin et demi. Le compte à rebours a déjà commencé chez tous ceux qui la règle internationale veut que pour accéder au pouvoir, il faut passer par la voix de ceux qu’on appelle électeurs. Les députés nationaux et provinciaux sont aujourd’hui pris dans leurs propres discours démagogiques, alors que leur séjour aux assemblées n’est plus que question de semaines.&lt;br /&gt;	A quelque 3 mois des élections, un seul message circule entre ceux qui se disent aujourd’hui floués par ceux à qui ils ont donné le pouvoir en leur offrant leurs voix en 2006 : « plus question de donner des voix à tel ou tel député. Ils n’ont rien fait pour nous qui les avons élus, sinon se battre pour leurs émoluments », entend-on presque dans toutes les bouches de ces faiseurs de rois qu’est le peuple souverain.&lt;br /&gt;	Et pourtant, par-ci par-là, nos honorables – qui n’ont pas fait honneur à leur rang – ont fait quelques actions d’éclat : construction d’une passerelle, dons de toute sorte (fournitures scolaires, outils aratoires, médicaments, tôles, sacs de ciment, antennes paraboliques, postes téléviseurs…) en faveur de leurs électeurs au nom desquels ils ne cessent de parler démagogiquement et faussement. Les chaînes de télévision étant leurs médias de prédilection. &lt;br /&gt;	Mais pourquoi le peuple souverain a retiré la confiance qu’il a placée en ceux qu’il a envoyés au Parlement pour défendre ses intérêts, en dépit des dons et autres ‘’générosités’’ dont il a bénéficiés de leurs part ? Est-ce insuffisant ?&lt;br /&gt;	La vraie raison est à chercher ailleurs. C’est que les députés qui, peut-être en raison de leur ignorance ou de leurs discours démagogiques, ont fait croire à leurs électeurs, pendant la campagne électorale et durant la législature, une fois élus, ils allaient résoudre tous ses problèmes  sociaux, particulièrement. Ce qui n’est que de la démagogie.&lt;br /&gt;	La réalité est tout autre. Dans aucun pays au monde, les problèmes de la population ne sont résolus par les députés. Leur travail n’étant pas celui-là.&lt;br /&gt;	Ce qui se passe dans les pays africains, particulièrement en République démocratique du Congo (RDC), est tout à fait autre chose. Ici, les députés, à tous les niveaux, cherchent à tromper leurs électeurs naïfs dans leur majorité, en leur faisant croire que c’est eux la solution immédiate à leurs problèmes. La solution au problème de courant électrique ? C’est eux. Faudra-t-il arriver à approvisionner toutes les communes de la ville en eau potable ? Il faut les consulter. Un tronçon routier est impraticable à cause d’un pont emporté par des eaux de pluie ? Les députés le répareront…Les exemples sont légion.&lt;br /&gt;	La vérité est qu’il ne revient pas à un député de faire tous ces travaux. C’est à l’exécutif – provincial et national – que revient la lourde tâche de s’occuper de tous ces problèmes socio-économiques. En termes clairs, c’est le gouvernement qui s’occupe de la construction des routes, des écoles, des hôpitaux, de leur réhabilitation, d’électrifier les villages et les villes, d’assurer l’approvisionnement de la population en eau potable…&lt;br /&gt;	Forte des promesses de ses élus, la population s’est rendue compte aujourd’hui que bien de ces promesses restent lettre morte, 5 ans après. C’est que les députés n’ont pas joué convenablement leur rôle. Qui consiste à légiférer et à contrôler l’exécutif.&lt;br /&gt;	En effet, lorsque l’exécutif n’arrive pas à satisfaire aux besoins de la population, il revient aux élus du peuple de l’interpeller au cours d’une séance plénière pour lui arracher des explications sur son travail. Et lorsqu’un gouvernement ne parvient pas à convaincre les députés, les élus du peuple ne doivent pas hésiter à sanctionner son incompétence. &lt;br /&gt;	Au cours du mandat qui est en train de prendre fin, les députés et les différents gouvernements que nous avons vus défiler nous ont montré de toutes les couleurs, jusqu’à une complicité coupable.&lt;br /&gt;	Les séances plénières de l’Assemblée nationale, durant la première législature,  nous ont offert de belles scènes d’interpellations au cours desquelles nous avons vu des députés, perchés à la tribune, s’égosiller pour montrer l’incompétence des ministres. Dans notre naïveté verte, nous nous disions que s’en était fini avec ces incompétents. Grande fut notre surprise en apprenant que les interpellés, par un tour de passe dont seuls les députés et les ministres étaient détenteurs, venaient de l’échapper belle, à l’issue des votes qui montraient la complicité des uns et des autres. Il paraît que les loups n’ont pas l’habitude de se manger entre eux. Ces interpellations n’étaient en réalité que des scénarios pour endormir le peuple. Alors que l’incompétence de ces gouvernements était visible même auprès d’un élève de primaire, les interpellations des ministres que les députés ont initiées n’ont abouti à rien, sauf à donner un semblant de travail.&lt;br /&gt;	Cinq ans après, les choses étant ce qu’elles sont, c’est-à-dire peu favorables à ceux qui ont envoyé les leurs à l’Assemblée nationale pour défendre leurs intérêts, les députés n’ont plus de discours, le peuple souverain étant avisé.&lt;br /&gt;	Il faudra donc d’autres têtes pour faire évoluer favorablement les choses lors des élections de 2011. Cependant, connaissant ce que l’homme congolais, je crains que nous ayons, à la prochaine législature, des Dupont qui vont remplacer des Dupond.&lt;br /&gt;	Kléber Kungu&lt;br /&gt;	 &lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3177099015397049008-9042006836036140489?l=kleber-lobservateur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/feeds/9042006836036140489/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/08/les-deputes-pris-dans-leurs-propres.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/9042006836036140489'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/9042006836036140489'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/08/les-deputes-pris-dans-leurs-propres.html' title='Les députés pris dans leurs propres discours démagogiques'/><author><name>KLEBER-LOBSERVATEUR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08790115870996990162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_ui7_CB2elNE/TMGdJ7WZMDI/AAAAAAAAAGY/5wEPhP1reP4/S220/KLEBER+A+GOMA+CHEZ+VICKY+24+mai+2010.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3177099015397049008.post-6927048564245304994</id><published>2011-08-18T11:13:00.001-07:00</published><updated>2011-08-18T11:13:49.062-07:00</updated><title type='text'>La population de Luozi frustrée, mécontente et indignée</title><content type='html'>Après la mort par noyade de 2 personnes en 3 jours&lt;br /&gt;La population de Luozi frustrée, mécontente et indignée&lt;br /&gt;•	Elle a organisé une marche pacifique le vendredi 12 août pour exprimer son ras-le-bol &lt;br /&gt;•	Un mémo a été adressé au gouverneur du Bas-Congo par la Société civile de Luozi qui fustige la non-tenue de nombreuses promesses des autorités provinciales&lt;br /&gt;	Frustrée, mécontente, indignée, déplorée et abandonnée, la population du territoire de Luozi l’est au haut point devant la situation de calvaire dont elle est victime de la part des autorités nationales et provinciales qui lui promettent monts et merveilles sans en tenir aucune. L’eau de la Régideso ne coule plus depuis deux mois, pas de courant électrique, des traversées par bac moteur très onéreuses…Cette situation est exaspérée par la mort par noyade de deux personnes en l’espace de…3 jours. Une situation que les Luoziens n’ont plus vécue depuis belle lurette. Pour exprimer son ras-le-bol, la population de la cité de Luozi est descendue dans la rue rocailleuse pour user les talons de ses chaussures. A la clé, un mémo a été adressé au Gouverneur de la province du Bas-Congo.&lt;br /&gt;	Dans un mémorandum adressé au gouverneur du Bas-Congo, Mbatshi Batshia, dont L’Observateur a obtenu copie, à l’issue d’ « une  marche pacifique réussie et représentative », selon un membre de la Société civile, la population de la Luozi en a vécu et vu trop qu’il en a ras-le-bol. « [… ] aux nombreuses préoccupations, frustrations et indignations du territoire et de la cité de Luozi viennent s’ajouter celles relatives à la mort par noyade de deux personnes en l’espace de trois jours : d’abod la noyade dans la rivière Luozi d’une femme le samedi 06 août 2011 et puis celle dans le fleuve Congo d’un jeune ingénieur électronicien le 09 août 2011. Deux morts par noyade en l’espace de trois jours, avouez, Excellence monsieur le Gouverneur, que c’est trop », peut-on lire dans ce mémo. &lt;br /&gt;	Depuis le 20 juin, les Luoziens vivent un calvaire digne des habitants de la préhistoire. Sans eau de la Regideso, celle-ci étant incapable de fournir l’ « eau à la population de Luozi en raison d’une panne de moteur au niveau des injecteurs », la population de la cité de Luozi, qui n’a « plus que le fleuve et la rivière Luozi pour s’approvisionner en eau ou pour se baigner, vient de perdre deux de ses enfants, morts par noyade dans la rivière Luozi et dans le fleuve Congo.&lt;br /&gt;	Installée dans la cité de Luozi depuis 1995, la Regideso peine à rendre régulière la fourniture d’eau à ses abonnés, ses moteurs fonctionnant au moyen d’un groupe électrogène qui, lui-même, sujet à des pannes à répétition. Le pouvoir d’achat des Luoziens, abonnés de la Régideso étant ce qu’il est, depuis plusieurs années, la société connaît une diminution accrue de ses abonnés, épuisés par ses factures. Par conséquent, la Régideso est non seulement incapable de fournir régulièrement de l’eau au reste des abonnés, mais aussi, elle peine à faire face à ses dépenses quotidiennes.&lt;br /&gt;	 Comment ne pas être frustrée devant des milliers de promesses que les autorités publiques provinciales qu’elles sont incapables de tenir, bonnes pour l’endormir. « Excellence Monsieur le Gouverneur, il serait vain de revenir sur toutes les promesses faites par les autorités publiques provinciales aux populations de Luozi ou sur nos requêtes restées sans réponses dans des domaines aussi variés que l’eau, l’électricité, l’habitat, les routes, le bac, les rampes, le stade, les marchés », souligne le mémo.&lt;br /&gt;	Si Luozi et ses habitants ne sont pas abandonnés, comment expliquer le fait que depuis que le gouvernorat du Bas-Congo a installé un groupe électrogène de 500 KVA – bientôt une année – aucune ampoule n’a éclairé cette cité de 25 km2 pour  une population de plus de 13.000 habitants ? Si cette cité aussi vieille que Kinshasa, la capitale de la RDC, puisque créé en 1885 par les agents de Léopold II, peut-on expliquer le report en report de la date de l’inauguration de la SNE-Luozi ? Si les problèmes de Luozi étaient inscrits prioritairement dans l’agenda des autorités publiques provinciales et nationales, connaîtrait-il son état d’abandon avec des rampes d’accostage du bac moteur inachevés depuis plus de 15 ans, alors qu’il ne reste à construire que 18 mètres d’un côté et 12 mètres de l’autre ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Que les deux morts par noyade soient les derniers occasionnés par la non fourniture d’eau par la Régideso »&lt;br /&gt;	Dans un accès de frustration, les Luoziens exigent des autorités publiques provinciales de prêter une oreille attentive à leurs problèmes, de la même manière qu’elles le font pour ceux des autres entités administratives. Aussi demandent-ils que « la fourniture d’eau à Luozi se fasse durablement, sans coupures intempestives », « que la gestion de la Regideso et de la SNEL provinciales soit rigoureusement modernisée suivant les normes professionnelles  du XXIème siècle (et non artisanale) », que « la SNEL-Luozi devienne opérationnelle dans les prochains jours et que son réseau soit étendu à un plus grand nombre d’abonnés sans trop d’atermoiements », de revoir significativement à la baisse le coût de la traversée du fleuve par le bac de Luozi pour les véhicules et « qu’une part importante des coûts du  fonctionnement de ce bac puisse émarger chaque année au budget de la Province ».&lt;br /&gt;	Le territoire de Luozi est loin d’être pauvre en cerveaux et en personnalités de haut rang, politiques, militaires, civiles ayant marqué l’histoire générale de la RDC. Pêle-mêle, nous pouvons évoquer Bayona Bameya, Pr Ferdinand Ngambu, Daniel Kanza, Thomas Kanza, Sophie Kanza – paix éternelle à leur âme ! – Ne Muanda Nsemi, Lajos Bidiu Nkebi, Mbelolo ya Bituemi, Wamba dia Wamba, amiral Mavua, Nestor Diambwana, Pr Mbelolo ya Mpiku, Pr Bernard Lututala Mumpasi, Pr Kimpianga Mahaniah, Dr Mampunza, Dr Diabeno, Dr Kapita …&lt;br /&gt;	Les problèmes évoqués par la Société civile de Luozi dans son mémo adressé au Gouverneur du Bas-Congo constituent l’une des préoccupations majeures de la Solidarité pour le développement du Manianga (Sodema). Depuis 2008, date du début de ses activités, le Comité de gestion de la Sodema, présidé par Dieudonné Bifumanu Nsompi, des démarches sont entreprises pour arracher auprès de la Snel l’électrification du territoire de Luozi et d’autres parties comprises dans l’espace manianga. La Sodema mène également plusieurs autres actions pour désenclaver et développer l’espace manianga qui comprend 4 territoires (Luozi, Songololo, Seke-Banza et Mbanza-Ngungu).&lt;br /&gt;Kléber Kungu&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;	&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3177099015397049008-6927048564245304994?l=kleber-lobservateur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/feeds/6927048564245304994/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/08/la-population-de-luozi-frustree.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/6927048564245304994'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/6927048564245304994'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/08/la-population-de-luozi-frustree.html' title='La population de Luozi frustrée, mécontente et indignée'/><author><name>KLEBER-LOBSERVATEUR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08790115870996990162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_ui7_CB2elNE/TMGdJ7WZMDI/AAAAAAAAAGY/5wEPhP1reP4/S220/KLEBER+A+GOMA+CHEZ+VICKY+24+mai+2010.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3177099015397049008.post-377668508030143735</id><published>2011-08-18T11:12:00.001-07:00</published><updated>2011-08-18T11:12:50.132-07:00</updated><title type='text'>Tout le monde souhaite des élections apaisées</title><content type='html'>Processus électoral&lt;br /&gt;Tout le monde souhaite des élections apaisées&lt;br /&gt;	« Des élections apaisées », voilà le leitmotiv qui revient sur les lèvres de la plupart des Congolais épris d’esprit pacifique. Des personnes aussi bien physiques que morales ne jurent que par des élections apaisées. Pour cela, tout se fait pour que le vœu des uns et des autres se réalise : séminaires, colloques et autres formations sont mis à contribution comme moyens d’y parvenir. Tout récemment, les confessions religieuses ont lancé un appel pour des élections apaisées.&lt;br /&gt;	La plate-forme de chefs des confessions religieuses en République démocratique du Congo (RDC) s’est réunie le mardi 9 août à Kinshasa et a appelé les Congolais à organiser des élections apaisées. Le rapporteur de cette plate-forme, l’abbé Léonard Santedi, invite les candidats à s’engager dans les prochains scrutins sur base d’un projet de société, selon Radio okapi.net &lt;br /&gt;	«Les candidats devront s’en tenir au verdict des urnes. Les acteurs politiques doivent faire preuve de vertu démocratique », a lancé l’abbé Léonard Santedi au nom de tous les chefs religieux de sa plate-forme.&lt;br /&gt;	Pour cet homme de Dieu, le gouvernement est appelé à faire de la réussite des élections un point d’honneur et à prendre des mesures sur la transparence des sources de financement de la campagne. L’abbé Léonard Santedi appelle aussi le gouvernement à sécuriser la population et les candidats tout au long du processus électoral.&lt;br /&gt;		La société civile congolaise s’est également investie pour avoir des élections apaisées dénuées de toute violence. Elle s’est engagée, par conséquent, à mener une campagne pour la paix lors des prochaines élections. A ce sujet, un atelier d’information et de sensibilisation sur le mandat de la Monusco et le rôle de la société civile dans le processus électoral a été dernièrement organisé. Les participants à cet atelier ont déclaré vouloir des élections apaisées.&lt;br /&gt;	Les membres des ONG, associations et syndicats, qui ont participé à cet atelier, ont estimé que la paix est l’unique bien précieux qu’il faudrait préserver lors  des prochaines élections, selon la même source.&lt;br /&gt;	Junior Tshiteya, manager de l’ONG Washiba, a affirmé que la paix est une valeur fondamentale qui fédère tout le monde et va au-delà de tous les intérêts politiques. «Les autres [formations politiques] mèneront des campagnes pour leurs candidats respectifs. Nous, nous mèneront une campagne pour la paix,» a-t-il  déclaré, indiquant que les femmes allaient être les responsables de cette campagne. Tout en demandant aux femmes de se mobiliser et de prendre conscience que «c’est à elles de garantir la paix», le numéro un de l’ONG Washiba a précisé que selon la résolution 1325 du Conseil de sécurité des Nations unies, les femmes demeurent « le socle préventif des conflits ».&lt;br /&gt;	«Nous voulons prévenir un conflit électoral et nous voulons que les femmes s’y mettent», a-t-il prévenu.&lt;br /&gt;	Comme ragaillardies par l’invitation de l’ONG Washiba, les femmes, réunies dans un réseau des femmes défenseurs des droits des humains, ont plaidé pour des élections apaisées. La présidente de l’ONG «Femme Solidaire pour la paix et le développement», Desy Furaha, dont le réseau s’était réuni autour de la problématique des droits des femmes en RDC, en début d’août, &lt;br /&gt;a affirmé qu’en RDC, les femmes ont été les principales victimes des conflits armés, estimant que les femmes voulaient des élections pacifiques pour ne pas retomber dans des guerres civiles.&lt;br /&gt;	Au mois de juillet, une série d’ateliers de formation pour des élections démocratiques et apaisées avaient été organisées dans la province de l’Equateur.&lt;br /&gt;	La sous-section de Gemena de la section électorale de la Monusco avait organisé un atelier de sensibilisation à l’opération d’enrôlement des électeurs auquel avaient pris part cinquante personnes. Celles-ci étaient issues des associations féminines, de la société civile et des partis politiques. Les notables et les autorités administratives y avaient participé aussi.&lt;br /&gt;	L’atelier avait ainsi inauguré la série d’ateliers de formation et de sensibilisation sur le processus électoral organisé par la section électorale de la Monusco et sa sous-section de Gemena, en collaboration avec le secrétariat exécutif provincial de la Commission électorale indépendante (Ceni)/Equateur.&lt;br /&gt;	Le but de ces ateliers de formation est de préparer les acteurs politiques et de la société civile pour la tenue des élections démocratiques, libres, crédibles, transparentes, apaisées et sécurisées dans la province de l’Equateur. Ils sont organisés à l’intention du Collectif des femmes de l’Equateur  (Colfeq), du Forum des partis politiques et des différentes associations des jeunes de la province.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Rwanda aussi pour des élections apaisées&lt;br /&gt;	A l’issue d’une récente rencontre à Gisenyi entre les ministres congolais des Affaires étrangère, Alexis Thambwe Mwamba et sa collègue du Rwanda, Louise Mushikiwabo, le gouvernement rwandais s’est engagé à coopérer avec la RDC pour que le processus électoral congolais ne soit pas perturbé à partir du territoire rwandais. «Le Rwanda nous a assurés de son appui pour éviter que des perturbateurs  puissent, au départ de ce pays, gêner le processus électoral», a déclaré le ministre congolais des Affaires étrangères de retour d’une visite officielle à Gisenyi au Rwanda.&lt;br /&gt;	Au cours de cette rencontre, les deux ministres ont évoqué le point sur l’ensemble de relations de leurs pays en mettant l’accent sur les questions de sécurité dans la partie orientale du pays, les deux Kivu, à la veille des élections.&lt;br /&gt; 	« Nous avons expliqué à la partie rwandaise que notre pays va aller aux élections, et qu’il est extrêmement important que cette partie du pays puisse participer pleinement à ces élections et que nous soyons assurés du concours du Rwanda pour éviter toute perturbation dans la région », a déclaré Alexis Thambwe Mwamba.&lt;br /&gt;	Entre temps, des dispositions sont en train d’être pour que ces élections se tiennent dans la paix. La communauté internationale s’implique dans cette logique en aidant la RDC à réformer sa police.&lt;br /&gt;	Aussi la RDC et la Grande Bretagne ont-elles mis sur pied un programme de réforme de la police congolaise. La première réunion du comité de pilotage de ce programme, tenue mardi 9 août à Kinshasa, a permis de définir les objectifs de ce programme: mettre en place une police de proximité et respectueuse des droits de l’homme et améliorer les rapports entre la police et les citoyens. Selon les experts internationaux, acteurs étatiques et non étatiques conviés à cette réunion, pour concrétiser ce projet de réforme de la police nationale congolaise, il faudra former et sensibiliser les différents acteurs impliqués dans le secteur de la sécurité et de la justice, notamment sur les notions des droits de l’homme.&lt;br /&gt;	Ledit programme prévoit le renforcement des capacités du ministère de l’Intérieur et Sécurité dans le domaine de la logistique, de la formation de base et de la lutte contre les violences sexuelles.&lt;br /&gt;D’autres acteurs sont également visés par ce programme, notamment ceux du Parlement, de la société civile et des assemblées provinciales. Il s’agit d’un programme pilote qui concerne dans un premier temps trois provinces du pays: le Bas-Congo, le Kasaï-Oriental et le Sud-Kivu.&lt;br /&gt;L’échéance de ce programme va de 2012 à 2014.&lt;br /&gt;	Les nombreux appels à des élections apaisées sont consécutifs au climat brumeux qui semble prévaloir lors de la campagne électorale qui a déjà donné ses couleurs. Alors que la Céni n’en a pas encore donné le coup d’envoi, certains partis politiques se sont déjà lancés dans une campagne qui risque d’être tout, sauf apaisée. Invectives, injures, provocations, diabolisation…sont déjà au rendez-vous, par des médias interposés. Comment sera la campagne électorale dont les ingrédients sont déjà réunis ? Et si les uns et les autres appellent à l’acceptation des résultats des urnes dans toute sportivité, un tel discours suffit pour éviter des contestations violentes à la publication des résultats ? D’autant plus qu’avant même le lancement officiel de la campagne électorale, les uns et les autres se disent rassurés de leur victoire, accepteront-ils de perdre ces élections qu’ils sont remportées d’avance ?&lt;br /&gt;Kléber Kungu&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3177099015397049008-377668508030143735?l=kleber-lobservateur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/feeds/377668508030143735/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/08/tout-le-monde-souhaite-des-elections.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/377668508030143735'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/377668508030143735'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/08/tout-le-monde-souhaite-des-elections.html' title='Tout le monde souhaite des élections apaisées'/><author><name>KLEBER-LOBSERVATEUR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08790115870996990162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_ui7_CB2elNE/TMGdJ7WZMDI/AAAAAAAAAGY/5wEPhP1reP4/S220/KLEBER+A+GOMA+CHEZ+VICKY+24+mai+2010.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3177099015397049008.post-4264595761547213894</id><published>2011-08-18T11:11:00.001-07:00</published><updated>2011-08-18T11:11:22.617-07:00</updated><title type='text'>Les tuberculeux sans médicaments</title><content type='html'>République démocratique du Congo&lt;br /&gt;Les tuberculeux sans médicaments&lt;br /&gt;	Les malades tuberculeux sont en émoi : depuis deux mois, les centres de traitement des tuberculeux sont en rupture de stock de médicaments contre cette affection. C’est notamment le cas à Bukavu au Sud-Kivu et à Mbuji-Mayi au Kasaï-Oriental, a indiqué, dimanche 7 août, le directeur du programme national de lutte contre la tuberculose (PNLT), Dr. Jean-Paul Okyata, cité par Radio okapi.net. Une rupture due au manque d’approvisionnement de médicaments.&lt;br /&gt;	De son côté, le médecin coordonnateur provincial du programme contre la tuberculose du Kasaï-Oriental souligne que les anciens malades sont normalement soignés, mais la rupture de stock pénalise plutôt les nouveaux malades.&lt;br /&gt;	Au Sud-Kivu, la situation est plus qu’inquiétante, où 2 242 tuberculeux enregistrés entre janvier et juin 2011 ne sont pas soignés faute de médicaments. « La moitié de ces malades, non soignés, sont susceptibles de développer la tuberculose multi résistante qui nécessite un traitement prolongé et très coûteux », selon un spécialiste, cité par la radio onusienne. Selon lui, cette situation peut occasionner une grande contagion.&lt;br /&gt;	Toutefois, Dr Jean-Paul Okyata assure qu’une quantité de médicaments est déjà disponible:&lt;br /&gt;«Il y a une semaine, on a reçu une partie des médicaments qu’on avait commandée. Nous commençons déjà à livrer les médicaments sur le terrain.»&lt;br /&gt;	Depuis quelques mois, la situation sanitaire en République démocratique du Congo est fort inquiétante avec la résurgence de certaines maladies jadis endiguées, comme le choléra, la tuberculose, la rougeole et la poliomyélite.&lt;br /&gt;	Le vendredi 4 août, des représentants de l’OMS et de l’Unicef ont tiré la sonnette d’alarme sur la situation épidémiologique de la RDC, lors d’un café de presse organisé par Ocha. Ils ont mis la presse devant une évidence : le choléra, la poliomyélite, la rougeole et  ce qu’ils ont appelé d’ « autres événements de santé », notamment la méningite à Kasongo Lunda, la fièvre Ebola à Dungu, Province Orientale et la fièvre hémorragique au Katanga,font encore des victimes parmi les populations en RDC, en dépit des efforts inlassables que mènent les humanitaires et le gouvernement congolais. Les provinces les plus touchées sont la Province Orientale, le Bandundu, l’Equateur, Kinshasa (le choléra), le Bas-Congo, le Bandundu, le Kasaï occidental, le Katanga (la poliomyélite), le Sud-Kivu et le Katanga (rougeole).	&lt;br /&gt;	Comparée à la situation de 2010 (84 cas), l’évolution de la poliomyélite de 2011 connaît une diminution avec 64 cas détectés. Les humanitaires ont déployé d’intenses activités de vaccination sur l’ensemble de la RDC.&lt;br /&gt;	Quant à la situation de l’épidémie de la rougeole, cette maladie s’est déclarée comme épidémie depuis mars de cette année. Des mesures de la lutte contre cette maladie ont été telles que 64% seulement de couverture ont été assurés contre 80% présenté comme le minimum de couverture attendu. Cette épidémie est notée dans 5 provinces, y compris trois autres contaminées.&lt;br /&gt;	Parti depuis mars 2011 de Kisangani, Province Orientale, le choléra a suivi le long du fleuve Congo, avant d’atteindre le Bandundu (avec 7 zones de santé affectées), l’Equateur (20 zones de santé affectées) et Kinshasa (18 zones de santé touchées).&lt;br /&gt;	Sur tout l’ensemble du pays, 4 639 cas ont été détectés pour 7% de létalité. On note aussi que cette épidémie, jadis éradiquée, est toujours en pleine évolution dans deux provinces (Equateur et Kinshasa).&lt;br /&gt;	En dépit du danger que représentent toutes ces maladies, particulièrement le choléra, le gouvernement semble ne pas s’occuper de la sensibilisation de la population. En effet, les efforts du gouvernement devraient être concentrés sur cette sensibilisation pour mettre la population en garde contre tout risque à prendre en cas de négligence sur les mesures hygiéniques à observer quotidiennement. &lt;br /&gt;	Le risque est d’autant plus grand que d’ici à quelques semaines, c’est le retour des pluies. Kinshasa et ses habitants étant ce qu’ils sont et ce qu’ils font, la crainte d’une propagation rapide des épidémies est fort à redouter.&lt;br /&gt;Kléber Kungu&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3177099015397049008-4264595761547213894?l=kleber-lobservateur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/feeds/4264595761547213894/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/08/les-tuberculeux-sans-medicaments.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/4264595761547213894'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/4264595761547213894'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/08/les-tuberculeux-sans-medicaments.html' title='Les tuberculeux sans médicaments'/><author><name>KLEBER-LOBSERVATEUR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08790115870996990162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_ui7_CB2elNE/TMGdJ7WZMDI/AAAAAAAAAGY/5wEPhP1reP4/S220/KLEBER+A+GOMA+CHEZ+VICKY+24+mai+2010.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3177099015397049008.post-3778844939611381310</id><published>2011-08-18T11:10:00.001-07:00</published><updated>2011-08-18T11:10:46.674-07:00</updated><title type='text'>Le recteur Mgr Ngoy Bolia : « Donnez de la valeur à vos diplômes »</title><content type='html'>Cérémonie de collation des grades académiques à l’UPC&lt;br /&gt;Le recteur Mgr Ngoy Bolia : « Donnez de la valeur à vos diplômes »&lt;br /&gt;	« Ce que je vais vous demander, c’est de donner de la valeur à vos diplômes par votre façon de vous comporter dans la société et de votre agir, car une chose – et la plus importante – c’est d’avoir son diplôme, une autre chose – et la plus importante - c’est de savoir faire la combinaison entre le diplôme obtenu et le savoir-faire et le savoir-être ». Le recteur de l’Université protestante au Congo (UPC), le professeur Mgr Ngoy Boliya s’adressait ainsi aux 445 lauréats gradués et licenciés des facultés de théologie, d’administration des affaires et sciences économiques, de droit et de médecine, le samedi 6 août, à l’occasion de la cérémonie officielle de collation des grades académiques 1ère session 2010-2011.&lt;br /&gt;	Au cours d’une grande cérémonie officielle de proclamation des résultats et collation des grades académiques 1ère session 2010-2011 organisée par l’UPC, qui a vu 445 lauréats, dont 216 gradués, 2 219 licenciés et 10 agrégés d’enseignement moyen du degré supérieur, décrocher leurs diplômes, le Pr. Mgr Ngoy Boliya, recteur de cette institution, les a encouragés à honorer et à valoriser ces ‘’papiers imprimés et signés et contresignés par le ministre de l’Enseignement supérieur et universitaire (ESU), Mashako Mamba, présent au cours de cette manifestation.&lt;br /&gt;	« Ce que je vais vous demander, c’est de donner de la valeur à vos diplômes par votre façon de vous comporter dans la société et de votre agir, car une chose – et la plus importante – c’est d’avoir son diplôme, une autre chose – et la plus importante - c’est de savoir faire la combinaison entre le diplôme obtenu et le savoir-faire et le savoir-être », a-t-il déclaré dans son mot de circonstance.&lt;br /&gt;	Quelques instants auparavant, le représentant des lauréats, a adressé un tel vœu à ses collègues. «  Nous reconnaissons que nous nous engageons à être en tout lieu et en tout temps les porte-étendards de la science et de la conscience acquises durant notre cursus à l’Université protestante au Congo. Car, a-t-il reconnu, avoir le diplôme, c’est une chose, le défendre, c’en est une autre. »&lt;br /&gt;	Les professeurs, par la voix du recteur et les étudiants, par celle du représentant des lauréats, ne cessent de reconnaître la qualité de la formation dispensée à l’UPC. Les retombées sont telles que les finalistes de cette institution privée sont sur le marché de l’emploi comme des arachides devant une poule ou une souris devant un chat : ils ne traînent jamais dans le chômage.&lt;br /&gt;	« Nous savons que les finalistes de l’UPC ont une bonne presse et sont bien appréciés dans leurs lieux professionnels », a reconnu le recteur Ngoy Boliya. Celui-ci est convaincu de la place qu’occupe son institution dans le monde universitaire et dans l’opinion et le marché de l’emploi. Il n’hésite pas à être « convaincu que  l’UPC est classée parmi les meilleures institutions de notre pays à l’heure actuelle. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qualité de la formation&lt;br /&gt;	L’appréciation que les consommateurs font des produits made in UPC procède de la qualité de la formation dispensée dans cette institution et de la rigueur, la discipline qui l’accompagnent. Le représentant des lauréats l’a reconnu sans ambages. « Dans cette ambiance de compétition, de travail et d’efforts, le moins que l’on puisse affirmer, sans l’ombre d’un doute est que devenir licencié ou gradué, surtout au sein de l’Université protestante au Congo n’est pas une sinécure. Et sans vouloir exagérer, cela relève de la croix et de la bannière. En effet, l’UPC a une tradition d’exigence de l’excellence pour décerner ses diplômes », a avoué celui qui s’exprimait au nom de ceux, comme lui, ont peiné pour obtenir le parchemin.&lt;br /&gt;	Cette rigueur et cette discipline qui caractérisent la formation à l’UPC peuvent expliquer le faible pourcentage des résultats de chaque année académique. Cette année académique, par exemple, «  pour l’ensemble des finalistes de 2 cycles de 4 facultés, sur un effectif de 2 077 étudiants ayant pris part à l’examen de la première session, 423 [seulement] ont réussi et 1654 sont ajournés, soit 20% de réussite et 80 % d’échecs », s’est plaint le professeur Ngoy Boliya.&lt;br /&gt;	Un phénomène qui a encore de beaux jours devant lui. En effet, en dépit des efforts que les autorités académiques de l’UPC déploient pour l’endiguer, le phénomène reste permanent chaque année académique. « Il est malheureux de constater que chaque année, les résultats de la première session ont été toujours très faibles à ceux de la 2ème session », a-t-il déploré. Mais comment « expliquer l’écart entre les résultats de la première et ceux de la deuxième session ? Une grande question sans réponse », a constaté le recteur de l’UPC. Qui, dans un aveu d’échec, semble baisser la garde. « Il y a plusieurs facteurs qui justifient ce phénomène. Mais nous avons le regret de constater que, malgré nos efforts d’inciter les étudiants à travailler dès la première session, cette situation ne change jamais », a-t-il avoué, tout en expliquant que les étudiants finalistes, qui ont entre les mains les examens, le stage et le mémoire, préfèrent privilégier « les examens et décident de revenir en seconde session pour terminer le stage et le mémoire. Il y a peu parmi eux qui combinent les examens, le stage et le mémoire.»&lt;br /&gt;	Sans doute, l’UPC peut-elle se targuer d’être l’une des rares institutions à former des étudiants, non pour les diplômes, mais pour la vie professionnelle. Ce qui est loin d’être le cas dans bien des institutions de ce pays.&lt;br /&gt;Kléber Kungu&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Résultats en bref&lt;br /&gt;Total effectif des étudiants 2010-2011 : 7 603, dont 222 (théologie), 3 808 (AFASE), 2 676 (droit) et 917 (médecine).&lt;br /&gt;Total finalistes : 2 077&lt;br /&gt;Total lauréats : 423&lt;br /&gt;Total ajournés : 1 654&lt;br /&gt;Total facultés : 4 (théologie, administration des affaires économiques et sciences économiques 			(AFASE), droit, 	médecine)&lt;br /&gt;Graduat&lt;br /&gt;a)	Théologie : 39 candidats, 8 distinctions, 8 satisfactions et 23 ajournés&lt;br /&gt;b)	AFASE : 747 candidats, 13 distinctions, 87 satisfactions, 647 ajournés&lt;br /&gt;c)	Droit : 127 candidats, 56 satisfactions, 71 ajournés&lt;br /&gt;d)	Médecine : 130 candidats, 4 distinctions, 40 satisfactions, 86 ajournés&lt;br /&gt;Licence&lt;br /&gt;a)	Théologie : 51 candidats, 14 distinctions, 21 satisfactions, 16 ajournés&lt;br /&gt;b)	AFASE : 301 candidats, 9 distinctions, 39 satisfactions, 253 ajournés&lt;br /&gt;-	Sciences économiques : 87 candidats, 2 grandes distinctions, 3 distinctions, 17 satisfactions, 65 ajournés&lt;br /&gt;-	Microfinance : 20 candidats, 2 grandes distinctions, 5 distinctions, 2 satisfactions, 11 ajournés.&lt;br /&gt;c)	Droit : 343 candidats, 16 distinctions, 86 satisfactions, 241 ajournés&lt;br /&gt;Agrégation : 10 candidats agrégés en enseignement moyen du degré supérieur, 1 grande distinction, 6 distinctions et 3 satisfactions.&lt;br /&gt;Trois prix de meilleurs lauréats en théologie avec 77%, en AFASE (économie monétaire) avec 85% et en droit avec 76%.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3177099015397049008-3778844939611381310?l=kleber-lobservateur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/feeds/3778844939611381310/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/08/le-recteur-mgr-ngoy-bolia-donnez-de-la.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/3778844939611381310'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/3778844939611381310'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/08/le-recteur-mgr-ngoy-bolia-donnez-de-la.html' title='Le recteur Mgr Ngoy Bolia : « Donnez de la valeur à vos diplômes »'/><author><name>KLEBER-LOBSERVATEUR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08790115870996990162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_ui7_CB2elNE/TMGdJ7WZMDI/AAAAAAAAAGY/5wEPhP1reP4/S220/KLEBER+A+GOMA+CHEZ+VICKY+24+mai+2010.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3177099015397049008.post-7446240355316451316</id><published>2011-08-18T11:09:00.000-07:00</published><updated>2011-08-18T11:10:03.475-07:00</updated><title type='text'>Au contact des cholériques  de Maluku et de Kingabwa</title><content type='html'>Vendredi 5 août&lt;br /&gt;Au contact des cholériques  de Maluku et de Kingabwa&lt;br /&gt;	24 heures après le café de presse sur la situation des épidémies en RDC, un groupe de journalistes a visité deux sites de Kinshasa où sont soignés les malades de choléra –les cholériques : le Centre de traitement du choléra (CTC) de Maluku, à 80 km à l’Est de Kinshasa et celui de Kingabwa, un des quartiers de la commune de Limete. Ici et là, nous étions en contact des malades – en tout, une vingtaine. Si leur physique est touché, leur moral, par contre, est haut : leur prise en charge par des ONG – Coopi (Cooperazione internazionale) et Unicef (à Maluku) et Médecins sans Frontières (à Kingabwa), du reste gratuite, est si assurée qu’ils n’ont aucun souci. Grâce au Bureau des Nations unies pour la coordination des affaires humanitaires (Ocha), nous avons découvert un autre monde le vendredi 5 août caractérisé par une observance stricte des règles d’hygiène à chaque instant, aussi bien par les malades, les membres du staff que par les visiteurs. Nous vous le faisons découvrir.&lt;br /&gt;	Après environ une heure de route, nous atteignons Maluku. C’est le docteur Charles Kalambayi Baleja, coordinateur médical Coopi, chargé du Projet d’urgence de la lutte contre le choléra, qui nous accueille. Arborant un polo blanc frappé de « Unicef » et « de Coopi », il est rassurant, face à la crainte de certains journalistes de faire leur dernier voyage à Maluku, le spectre du choléra étant manifeste. « Ne vous en faites pas. Toutes les dispositions sont prises. Voyez, nous n’avons pas de choléra ».&lt;br /&gt;	C’est en réalité dans une sorte de camp constitué de tentes frappées de « Unicef » que Dr Charles Kalambayi, accompagné de quelques membres de son staff, nous invite à visiter. Auparavant, comme à toute personne qui pénètre dans une zone dangereuse, il dicte les dispositions hygiéniques et ‘’sécuritaires’’ à suivre : à l’entrée et à la sortie de chaque zone ou pavillon, les visiteurs sont obligés de se laver les mains, de se faire pulvériser le dessous des chaussures à l’eau chlorée, après avoir marché sur le pédiluve (bac) contenant également de l’eau chlorée planté à chaque entrée. Je commets ma première faute et notre guide me rappelle à l’ordre. Alors que je dois me laver les mains, mon calepin sous l’aisselle, je place mon stylo à bille entre les lèvres. « Ne portez jamais quelque chose de la main à la bouche », me conseille le guide.&lt;br /&gt;	Nous visitons successivement la salle de tri, une sorte de réception où, une fois ici, les malades sont triés selon trois plans A, B et C dont dépend leur état de santé ou degré de maladie, de déshydratation (les plus graves sont acheminés dans C d’où ils sortent pour le B après 3 heures avant d’atteindre le A). Les trois plans sont dans la zone Isolement. On ne trouve qu’une seule malade au plan A, une voyageuse en provenance de Kwammouth pour Kinshasa, en voie de sortie. Mme Peko Bokungu, 33 ans, du village Ndombe, qui y est internée depuis 4 jours, nous raconte comment a commencé. Elle a cru, faute d’information, qu’elle souffrait de l’amibiase, avec beaucoup de diarrhée. Elle a déclaré avoir fait 5 jours de traitements individuels avant de se présenter au CTC de Maluku. Et pourtant, au cours de son voyage, on interdisait aux voyageurs de boire l’eau contaminée du fleuve et de ses affluents par, selon l’opinion, la diarrhée rouge.&lt;br /&gt;	La malade nous déclare que Kwammouth doit compter à ce jour beaucoup de malades, étant donné la grande ignorance de ses habitants sur le choléra. Et le Dr Charles Kalambayi nous informe que les 20 derniers malades sont des voyageurs venus du Bandundu et de l’Equateur.&lt;br /&gt;	De là, nous nous dirigeons à l’endroit où tout le monde est obligé de terminer sa course terrestre : la morgue, avec une capacité de 3 corps. Les journalistes sont presque étonnés de voir une morgue. Et pourtant c’est l’évidence. En effet, depuis l’installation du CTS de Maluku le 11 juillet, alors que l’épidémie a commencé le 13 juin, il y a déjà eu 85 cas, contre 6 décès, tous n’étant pas morts au CTS. Ici, nous annonce le Dr Charles Kalambayi, le principe est sacré : le mort ne sort plus jamais par la porte d’entrée.&lt;br /&gt;	Par la suite, notre guide nous montre l’endroit où sera érigée une tente de convalescence pour accueillir les malades en instance de sortie. Nous voici devant la salle de lavage des malades où des filles. Lorsque nous arrivons au point de gestion des déchets liquides et solides, mes confrères se mettent un plus loin, de peur de sortir de cet endroit avec ce qu’ils redoutent le plus. Le coordinateur médical Coopi, chargé du Projet d’urgence de la lutte contre le choléra nous rassure de nouveau : il n’y a rien à craindre…&lt;br /&gt;	Nous visitons aussi les latrines. Mes confrères observent les mêmes précautions. Fini un peu la peur lorsque nous visitons les différents dépôts de médicaments et autres intrants (chlore), les douches, le bureau administratif. Comme si le choléra ne franchit pas ces barrières…&lt;br /&gt;	Coopi travaille avec l’Unicef qui le finance. Cette ONG internationale se charge de la prise en charge des malades, alors que d’autres ONG comme Solidarités et la Croix-Rouge s’occupent de la sensibilisation de la population et de désinfection des bateaux en provenance des zones  contaminées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Salutations au coude au CTC de Kingabwa&lt;br /&gt;	Immédiatement, après le CTC Maluku, nous sommes au CTC de Kingabwa. Où nous sommes accueillis par Rodin Meldrun, de MSF, qui ne perd aucune seconde  pour nous dicter les règles d’hygiène de base à observer dans son CTC. « Les choses qui touchent le sol doivent être désinfectées », dicte-t-il, arborant une sorte de gilet frappé d’insignes de MSF. « Pour le premier tour de salle, pas de caméra, pas de photo », ajoute-t-il. &lt;br /&gt;	Ici, toutes les dispositions nécessaires sont prises pour éviter d’attraper le choléra : l’on se salue, non les paumes de main, mais par des coudes. Les deux bras pliés se saluent au moyen des coudes pliés.&lt;br /&gt;	C’est le Dr Olivier Mongana, responsable de la prise en charge au CTC de Kingabwa, qui assure la visite guidée. Suivi de tout le staff de MSF, dont Patient Ligodi, le chargé de la communication.&lt;br /&gt;	Ici, il y a deux entrées : l’entrée du staff et celle des visiteurs. Comme au CTC de Maluku, ce sont les mêmes règles hygiéniques qui nous guident dans ce CTC de 4 blocs : Zone neutre, réception ou triage, hospitalisation et convalescence.&lt;br /&gt;	Les malades du CTC de Kingabwa viennent des zones de santé de toutes les communes de Kinshasa, principalement de la commune Limete, quartier qui porte le nom du CTC, de Kimbanseke (quartier Kingasani), de Masina 1 et 2, et sont observés pendant 6 heures. La fréquence d’arrivée de malades est de 8 patients par jour&lt;br /&gt;	A la salle d’observation, nous rencontrons deux malades : un bébé et une jeune fille. Dans la salle d’hospitalisation (isolement), qui comporte deux salles, nous rencontrons une dizaine de patients : enfants, femmes et hommes. En pleine réhydratation. Tandis qu’à la convalescence, il y a 5 patients. Au 5 août, la capacité d’accueil est 39 lits, avec une prévision de 50 lits.&lt;br /&gt;	Nous faisons la visite avec une discipline : ne suivre que les couloirs de cailloux aménagés dans l’enceinte du CTC.&lt;br /&gt;	Le CTC de Kingabwa, qui existe depuis le 23 juillet, couvre toute la ville de Kinshasa avec ses 35 zones de santé. A ce jour, il a déjà reçu 158 cas, contre 4 cas de décès.&lt;br /&gt;	C’est Médecins Sans Frontières (MSF), une organisation médicale humanitaire internationale, avec le ministère de la Santé, qui intervient dans la prise en charge des malades.&lt;br /&gt;	Pour Robin Meldrum, chargé de communication au MSF, le risque reste élevé quant à la propagation de l’épidémie à Kinshasa (précarité, promiscuité…), bien que la prise en charge soit bien assurée. Il a relevé des lacunes dans les réponses globales à donner à la problématique de choléra car, déplore-t-il, les réponses ne se font pas à 100% à Kinshasa et le long du fleuve Congo. Il ajoute que les intrants de base, notamment le SRO, le chlore, ne sont pas disponibles dans les structures de l’ouest du pays. Il souhaite également la formation du personnel médical pour bien assurer la prise en charge. Tous les partenaires impliqués dans la lutte contre le choléra, le ministère de la Santé en tête, sont appelés à bien conjuguer leurs efforts dans ce combat.&lt;br /&gt;	Robin Meldrum et moi nous séparons par la salutation au coude. Convaincus que chacun quitte l’autre sans se faire contaminer. &lt;br /&gt;	La grande crainte à avoir devant le choléra est de ne pas observer les règles qui luttent contre cette épidémie. C’est ce que le Dr Charles Kalambayi nous répète pratiquement au cours de cette visite guidée. « Nous, on se lave les mains même pendant mille fois », a-t-il déclaré. Comment ne pas prendre ces précautions qui ne coûtent presque rien lorsque le choléra est comparé à une bombe. « Nous sommes comme assis sur la mine [prête d’exploser à tout moment, NDLR] », a lâché ce jeune médecin. C’est pourquoi, pour éviter que cette bombe explose et emporte ceux qui luttent contre elle, tout est mis et tout se fait comme une montre suisse. &lt;br /&gt;	Les règles d’hygiène de base sont suivies à la lettre et que la visite d’un CTC est un circuit où l’on ne sort pas par où on entre et qu’à chaque étape, le respect scrupuleux de ces règles est de rigueur : lavage des mains, trempage et pulvérisation des chaussures à l’eau chlorée.&lt;br /&gt;	Se laver régulièrement les mains avec du savon, après les selles, bouillir l’eau à boire ou la désinfecter avec de l’eau de Javel… Bref, faire de sa propreté et de celle de son environnement une préoccupation majeure, voilà la culture que les Congolais doivent désormais intérioriser dans leurs pratiques quotidiennes. Comme on dit, les conséquences enseignent mieux que les conseils, les deux malades interrogées aux CTC de Maluku et de Kingabwa, mesdames Peko Bokungu et Pélagie, ne jurent que par l’observance stricte des règles d’hygiène à la sortie des CTC, notamment : bouillir l’eau avant de la boire, se laver les mains avec du savon après les selles, chauffer la nourriture avant de la consommer, bouillir les habits… Le gouvernement congolais doit accompagner ses administrés dans cette voie dont dépend largement leur vie.&lt;br /&gt;Kléber Kungu&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3177099015397049008-7446240355316451316?l=kleber-lobservateur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/feeds/7446240355316451316/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/08/au-contact-des-choleriques-de-maluku-et.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/7446240355316451316'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/7446240355316451316'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/08/au-contact-des-choleriques-de-maluku-et.html' title='Au contact des cholériques  de Maluku et de Kingabwa'/><author><name>KLEBER-LOBSERVATEUR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08790115870996990162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_ui7_CB2elNE/TMGdJ7WZMDI/AAAAAAAAAGY/5wEPhP1reP4/S220/KLEBER+A+GOMA+CHEZ+VICKY+24+mai+2010.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3177099015397049008.post-4841672438301757073</id><published>2011-08-18T11:03:00.000-07:00</published><updated>2011-08-18T11:09:17.328-07:00</updated><title type='text'>Le parlement en session extraordinaire du 6 août au 4 septembre</title><content type='html'>Annexe de la loi électorale &lt;br /&gt;Le parlement en session extraordinaire du 6 août au 4 septembre&lt;br /&gt;	Le Parlement sera en session extraordinaire du 6 août au 4 septembre. Ainsi en ont décidé les bureaux de deux chambres du Parlement congolais. Au cours de cette session, les deux chambres vont se pencher essentiellement sur le projet de loi portant annexe à la loi électorale et les projets de loi non encore traités.&lt;br /&gt;Le projet d’annexe à la loi électorale a été adopté par le gouvernement, samedi 30 juillet. Il est destiné à compléter la loi électorale qui, jusque là, ne fixe pas la répartition des sièges par circonscription électorale.&lt;br /&gt;	Cette annexe à la Loi électorale se fera en deux étapes. La première étape, concernant la répartition des sièges à l’Assemblée nationale. La détermination d’un quotient électoral fixe qui a été fixé à 64 049 électeurs pour un siège, chiffre obtenu en divisant le nombre total d’électeurs enrôlés, soit 32 024 640 par le nombre de sièges à pourvoir à l’Assemblée nationale (500) : l’attribution aux provinces de sièges en divisant le nombre d’électeurs de la province au quotient électoral, l’affectation des sièges supplémentaires éventuels aux provinces ayant la décimale la plus élevée en regard du nombre de sièges obtenus jusqu’à l’obtention de 500 sièges.&lt;br /&gt;	Quant à la seconde étape, la répartition des sièges par circonscription électorale à l’intérieur de la province par l’attribution à chaque circonscription d’un nombre de sièges égal au nombre total des électeurs enrôlés divisé par le quotient électoral, l’attribution d’un siège d’office à toutes les circonscriptions ayant un nombre d’électeurs inférieur au quotient électoral, et l’affectation des sièges supplémentaires éventuels aux circonscriptions ayant la décimale la plus élevée en regard du nombre de sièges obtenus jusqu’à l’obtention du total des sièges attribués à la province.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Répartition des sièges par province&lt;br /&gt;	Par comparaison avec les élections de 2006, la répartition des sièges à la suite de la révision du fichier électoral pour les élections de 2011, se présente de la manière suivante : Sud-Kivu, conserve le même nombre de sièges qu’en 2006, soit 32, 5 provinces connaissent un accroissement de nombre de sièges. Il s’agit notamment de l’Equateur qui engrange 4 sièges, le Katanga : 3 sièges, le Kasaï occidental : 2 sièges, ex-æquo avec le Kasaï oriental, le Maniema. Par contre, 5 autres provinces enregistrent une diminution du nombre de sièges. Il s’agit de Kinshasa : 7 sièges, du Bandundu : 2 sièges, ex-æquo avec la Province Orientale, le Bas-Congo : 1 siège ex-æquo avec le Nord-Kivu. Comme qui dirait, les 13 sièges perdus par les 5 dernières provinces ont été récupérés par les 5 premières provinces.&lt;br /&gt;	Jamais processus électoral n’a jamais provoqué autant de revendications de la part des partis de l’opposition. Ce qui explique certainement l’organisation des rencontres et autres colloques et forums à travers le pays pour préparer les uns et les autres à affronter ces élections avec beaucoup plus de sérénité.&lt;br /&gt;	A Mbuji-Mayi, par exemple, il se tient un colloque pour des élections apaisées organisé à l’attention des acteurs politiques et de la société civile sur le thème « Dynamique des élections apaisées en RDC.»&lt;br /&gt;	A l’ouverture de ce colloque, le gouverneur du Kasaï oriental, Ngoyi Kasanji a déclaré qu’ «Il ne faut pas que les candidats se préparent à refuser les résultats des urnes», espérant qu’à travers ce colloque, « tous les acteurs comprendront les règles de jeu et nous aurons des élections apaisées au Kasaï-Oriental et tout le monde acceptera les résultats des urnes.» Selon lui, la démocratie n’est pas synonyme de l’intolérance politique&lt;br /&gt;	Appelant tous les acteurs politiques à l’unité, malgré leurs divergences d’opinions, Ngoyi Kasanji a affirmé que «la tolérance exige qu’un candidat présente son projet de société et qu’il respecte aussi celui de son concurrent. C’est de cette façon que nous aboutirons à la compréhension de la démocratie et les règles de jeu afférents.»&lt;br /&gt;	C’est la Monusco, en collaboration de la Céni, qui organise ce colloque qui intervient après des tensions observées dans la province du Kasaï Oriental ces derniers jours.&lt;br /&gt;	Par ailleurs, à Kinshasa, une matinée d’information est organisée pour les femmes politiques au sujet du dépôt des candidatures. En effet, c’est à partir de jeudi 4 août que la Commission électorale nationale indépendante (Céni) devrait commencer à recevoir et traiter les candidatures pour les scrutins présidentiel et législatif de novembre 2011. La veille, la Ligue des femmes congolaises pour les élections, une plateforme de réflexion, a organisé à Kinshasa une matinée d’information à l’intention des femmes politiques.&lt;br /&gt;	Au cours de cette matinée, il était question ’expliquer aux éventuelles candidates comment constituer un dossier valable à déposer à la Céni.&lt;br /&gt;	Selon Odette Disu, conseillère juridique de cette institution et l’une des oratrices du jour, le candidat doit remplir certaines conditions d’ordre administratif, juridique et financier pour que son dossier soit valable.&lt;br /&gt;	 «La première condition, c’est d’être électeur, c’est-à-dire, d’avoir la carte d’électeur, avoir la nationalité congolaise, avoir l’âge requis, payer la caution, déterminée selon le type des élections, présenter aussi certaines pièces scolaires, telles que les photocopies du diplôme de graduat pour les élections présidentielle et législatives, ou à défaut [de ces titres], présenter un certificat de service rendu dans les domaines de la politique, de l’économie et de la culture. Il faut également quatre photos passeport, à déposer au bureau de réception et de traitement des candidatures.»&lt;br /&gt;	Entre –temps, alors que la Céni se dit toujours prête à organiser les élections dans le délai, appuyée par certains partis politiques de l’opposition qui ne veulent pas entendre parler d’un quelconque report du scrutin, le président du Rassemblement congolais pour la démocratie (RCD), Azarias Ruberwa, appelle à son report, arguant que tout n’est pas encore prêt pour organiser les élections conformément au calendrier de la Commission électorale indépendante (Ceni).&lt;br /&gt;	C’est au cours d’une conférence de presse organisée le mardi 2 août à Kinshasa à l’occasion du 13ème anniversaire de ce parti, que le numéro un du RCD a fait cette déclaration.&lt;br /&gt;	«Nous nous rendons compte qu’il y a un grand retard par rapport à certaines opérations [électorales],» a-t-il indiqué. «Le dépôt des candidatures à partir du 4 août que la Céni réclame est impossible parce que c’est à peine qu’elle vient de déposer les annexes de la loi électorale.» &lt;br /&gt;	Me Azarias Ruberwa a affirmé que comme le Parlement est en vacances, il faudra attendre son retour pour que ledit projet de loi soit examiné et adopté. Tout ceci, a-t-il ajouté, aura des répercussions sur le calendrier électoral. Selon l’ancien vice-président de la République, les élections présidentielles et législatives devraient être organisées à la fin du mois de février. &lt;br /&gt;	 «Si la Ceni tient à organiser les élections selon son calendrier, les conséquences seront négatives», a-t-il prévenu.&lt;br /&gt;	Tous les ingrédients semblent réunis pour nous attendre à des lendemains très chauds.&lt;br /&gt;	Dans la foulée, dans un communiqué publié le jeudi 4 août, le gouvernement des Etats-Unis s’est dit satisfait du déroulement du processus d’enrôlement des électeurs qui s’est achevé dans les délais. C’est un évènement marquant dans le cycle électoral, lequel offre, néanmoins, peu de temps pour que les élections se tiennent le 28 novembre 2011 comme prévu, note le communiqué. Garder ce processus sur la bonne voie et dans les délais prescrits dépendra d’un effort concerté. Nous encourageons les parties concernées à faire de leur mieux pour préserver la dynamique qui a été réalisée à ce jour. &lt;br /&gt;	« La prochaine étape importante sera l’adoption par l’Assemblée Nationale et le Sénat de l’annexe à la loi électorale qui permettra à ce processus d’aller de l’avant. Nous encourageons tous les partis politiques et les membres du Parlement à s’acquitter de cette tâche le plus vite possible », souligne le document.     &lt;br /&gt;Kléber Kungu&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3177099015397049008-4841672438301757073?l=kleber-lobservateur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/feeds/4841672438301757073/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/08/le-parlement-en-session-extraordinaire.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/4841672438301757073'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3177099015397049008/posts/default/4841672438301757073'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/2011/08/le-parlement-en-session-extraordinaire.html' title='Le parlement en session extraordinaire du 6 août au 4 septembre'/><author><name>KLEBER-LOBSERVATEUR</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08790115870996990162</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_ui7_CB2elNE/TMGdJ7WZMDI/AAAAAAAAAGY/5wEPhP1reP4/S220/KLEBER+A+GOMA+CHEZ+VICKY+24+mai+2010.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3177099015397049008.post-8549360713256198592</id><published>2011-08-18T11:02:00.002-07:00</published><updated>2011-08-18T11:03:32.802-07:00</updated><title type='text'>Le choléra, la polio et la rougeole tuent encore</title><content type='html'>Situation épidémiologique en RDC au 4 août&lt;br /&gt;Le choléra, la polio et la rougeole tuent encore&lt;br /&gt;	Le choléra, la poliomyélite, la rougeole et les autres événements de santé font encore des victimes parmi les populations en République démocratique du Congo (RDC), en dépit des efforts inlassables que mènent les humanitaires et le gouvernement congolais. Les provinces les plus touchées sont la Province Orientale, le Bandundu, l’Equateur, Kinshasa (le choléra), le Bas-Congo, le Bandundu, le Kasaï occidental, le Katanga (la poliomyélite), le Sud-Kivu et le Katanga (rougeole). Des représentants de l’OMS et de l’Unicef, en parlant de la situation épidémiologique en RDC, l’ont expliqué à la presse le jeudi 4 août dans un café de presse organisé par Ocha.&lt;br /&gt;	Des représentants de l’OMS et de l’Unicef ont expliqué la situation de l’évolution épidémiologique du choléra, de la poliomyélite, de la rougeole et de ce qu’ils ont appelé d’ « autres événements de santé, notamment la méningite à Kasongo Lunda, la fièvre Ebola à Dungu, Province Orientale et la fièvre hémorragique au Katanga.&lt;br /&gt;	Comparée à la situation de 2010 (84 cas), l’évolution de la poliomyélite de 2011 connaît une diminution avec 64 cas détectés. Les humanitaires ont déployé d’intenses activités de vaccination sur l’ensemble de la RDC.&lt;br /&gt;	Quant à la situation de l’épidémie de la rougeole, cette maladie s’est déclarée comme épidémie depuis mars de cette année. Des mesures de la lutte contre cette maladie ont été telles que 64% seulement de couverture ont été assurés contre 80% présenté comme le minimum de couverture attendu. Cette épidémie est notée dans 5 provinces, y compris trois autres contaminées.&lt;br /&gt;	Parti depuis mars 2011 de Kisangani, Province Orientale, le choléra a suivi le long du fleuve Congo, avant d’atteindre le Bandundu (avec 7 zones de santé affectées), l’Equateur (20 zones de santé affectées) et Kinshasa (18 zones de santé touchées).&lt;br /&gt;	Sur tout l’ensemble du pays, 4 639 cas ont été détectés pour 7% de létalité. On note aussi que cette épidémie, jadis éradiquée, est toujours en pleine évolution dans deux provinces (Equateur et Kinshasa).&lt;br /&gt;	C’est pourquoi, les humanitaires en appellent au renforcement des mesures de prévention et de sensibilisation pour contenir l’expansion de cette maladie dite de mains sales.&lt;br /&gt;	Les intervenants ont également noté ce qu’ils ont appelé autres événements de santé. Il s’agit notamment de la méningite détectée à Kasongo Lunda avec 23 cas contre 9 décès, l’Ebola à Dungu (Province Orientale) avec un cas dont le test s’est avéré négatif. Le troisième événement de santé est la fièvre hémorragique suspectée au Katanga et dont le test est en cours.&lt;br /&gt;	Les humanitaires ont évoqué certaines stratégies à mettre en place pour le contrôle de l’épidémie de choléra. Il s’agit de la surveillance pour détecter les cas. Ici, il importe de mieux sensibiliser la population sur sa responsabilité à informer tout cas suspect. La prise en charge des cas est la stratégie très importante. Il faudra aussi assurer la communication en sensibilisant davantage la population sur ce qu’elle est appelée à faire dans la prévention de la maladie : l’observance stricte des règles élémentaires d’hygiène (se laver régulièrement les mains…)&lt;br /&gt;	Dans une ville comme Kinshasa où la crasse est devenue la compagne la plus immédiate et quotidienne des Kinois au point où personne ne semble s’en émouvoir, la sensibilisation de la population doit être l’une de principales préoccupations des autorités. La négligence risque d’être très fatale pour une population qui n’observe plus, dans sa majorité, les règles élémentaires hygiéniques.&lt;br /&gt;	Que des pratiques devenues le lot quotidien des Congolais en général, des Kinois en particulier constituent un vecteur sûr du choléra. Observez la prolifération des restaurants de fortune appelés ‘’malewa’’ qui vendent aux clients à manger et des maladies, car sans aucune observance de règles d’hygiène. Voyez comment les mamans vendeuses des pains, des beignets, du sucre, du lait en vrac, de la grillade (poisson, viande…) exposent leurs marchandises à la merci des bestioles qui nous aident à attraper facilement les maladies des mains sales.&lt;br /&gt;	Notez aussi comment le Service d’hygiène, dans sa défaillance, encouragée par les autorités du pays, encourage la population à fouler au pied les règles d’hygiène qui étaient, il y a quelques années, d’une observance stricte.&lt;br /&gt;	C’est dire que le défi est grand que celui de mettre tout le monde au pas : le gouvernement en tête.&lt;br /&gt;Kléber Kungu&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3177099015397049008-8549360713256198592?l=kleber-lobservateur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://kleber-lobservateur.blogspot.com/feeds/8549360713256198592/comments/default' ti
